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Derniers commentaires

  • Par Alexandre Gerbi (---.---.141.8) 8 février 13:52

    M. Mourot,

    En quoi les qualificatifs que j’ai employés au sujet des remarques de Michel Onfray et Jean-François Kahn touchant au discours d’Alger de De Gaulle sont-ils inappropriés ?

    Merci de m’indiquer quel(s) qualificatif(s) serai(en)t plus appropriés pour qualifier des déclarations consistant à juger « ambigu » un discours ne contenant aucune espèce d’ambiguïté (je vous suggère, avant de répondre, de relire le discours d’Alger et accessoirement celui de Mostaganem).



    Au plaisir de lire votre réponse...
  • Par Alexandre Gerbi (---.---.141.8) 8 février 13:43
    @CN46400

    Ferhat Abbas, premier président du GPRA, qui connaissait les Pieds-Noirs environ 10.000 fois mieux que vous, dit exactement le contraire de ce que vous vous permettez d’avancer à leur sujet, comme vous pourrez le constater dans ces documents : 


    Même remarque concernant le célèbre humoriste algérien Fellag (je vous renvoie au post que j’ai adressé à M. Mourot, à ce sujet, un peu plus haut).

    Enfin, vos remarques très approximatives sur la nationalité française en Algérie démontrent l’ampleur de votre ignorance sur la question : s’il est vrai que l’inégalité politique était la règle en Algérie avant 1958 (les Algériens étaient déclarés citoyens français sur le papier, mais des citoyens de deuxième catégorie, dont la voix valait 1/10 d’une voix européenne, ce qui était évidemment un scandale), en revanche, l’égalité complète fut instaurée en 1958, avec la Constitution de la Ve République, approuvée par référendum par l’écrasante majorité des Pieds-Noirs, avec 96% de OUI en Algérie.

  • Par Alexandre Gerbi (---.---.141.8) 7 février 21:07

    Monsieur Mourot,


    Cet échange prend un tour déplaisant, puisque vous me faites dire ce que je ne dis pas. Voilà qui m’incite à couper court à l’échange. Je vais néanmoins prendre la peine de vous répondre, car je ne voudrais pas que nos éventuels lecteurs puissent être dupes de vos effets de manche.

    D’abord, relisez mon post : je n’ai jamais dit que les crimes du FLN excusaient ceux de l’armée française. Je me suis borné à vous rappeler les crimes du FLN (que vous passiez sous silence...) afin d’expliquer qu’une grande partie des populations arabo-berbères avaient pris le FLN en horreur et s’étaient ralliées, aux côtés des Pieds-Noirs, au De Gaulle de l’Intégration en mai-juin 1958.

    Concernant le racisme des Pieds-Noirs, tarte à la crème des gaullo-sartriens (dont vous faites manifestement partie, sans le dire...), il me fait sourire, venant de quelqu’un tel que vous, qui vous montrez si plein de mansuétude à l’égard de Charles de Gaulle, dont le racisme inspira la politique de démantèlement de l’ensemble franco-africain, et en particulier de largage de l’Algérie (sans parler de la tragédie des Harkis, également conséquence du racisme gaullien). Mais tout cela n’a pas l’air de tellement vous déranger...

    Pour votre édification, vous trouverez ci-après un florilège de citations du grand homme, concernant les Arabo-Berbères mais aussi les Noirs africains et les Pieds-Noirs...

    Quant aux insultes que j’aurais, selon vous, proférées à l’encontre de Michel Onfray et Jean-François Kahn, vous serez bien aimable de me les indiquer. J’ai qualifié leurs déclarations concernant le discours d’Alger de mensonge crasse ou d’hypocrisie, ce qui me semble être les qualificatifs appropriés.

    Comme promis, donc, quelques citations racistes de Charles de Gaulle :

    Olivier Todd, dans Albert Camus, une vie (Gallimard, 1999), note que le Général aurait répondu à l’auteur de L’Etranger qui réclamait une politique de justice et de démocratie en Algérie : « Nous aurions cinquante bougnoules à la Chambre ». Dans La Tragédie du Général (Plon, 1967), J. R. Tournoux explique : « De Gaulle en tombe bien d’accord : quelque 45 millions de Français ne peuvent absorber dix millions d’Infidèles. Sous les effets conjugués de la démographie galopante des Musulmans et des conséquences de l’intégration, la France ne serait plus la France. "Voulez-vous être bougnoulisés ?" interroge de Gaulle. Au député Raymond Dronne – le capitaine Dronne qui entra, le premier dans Paris, en août 1944, à la tête de ses chars – le Général lancera bientôt, en défi, la question : "Vous, donneriez-vous votre fille à marier à un Bougnoul ?  » Toujours selon JR Tournoux, cette fois face au député Léon Delbecque, De Gaulle interroge : « Vous nous voyez mélangés avec des Musulmans ? Ce sont des gens différents de nous. Vous nous voyez mariant nos filles avec des Arabes ? » Dans C’était de Gaulle (Ed. Fayard, 1994), Alain Peyrefitte rapporte ces propos du Général : « Avez-vous songé que les Arabes se multiplieront par cinq puis par dix, pendant que la population française restera presque stationnaire ? Il y aurait deux cents, puis quatre cents députés arabes à Paris ? Vous voyez un président arabe à l’Elysée ? » « Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain, seront vingt millions et après-demain quarante ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! » Jacques Foccart, dans ses mémoires, Tous les soirs avec De Gaulle. Journal de l’Elysée, 1965-1967 (Fayard, 1997), se rappelle cette sortie exaspérée du Général : « Vous savez, cela suffit comme cela avec vos Nègres, vous me gagnez à la main : alors, on ne voit plus qu’eux. Il y a des Nègres à l’Elysée tous les jours, vous me les faites recevoir, vous me les faites inviter à déjeuner. Je suis entouré de Nègres ici (…) Cela fait très mauvais effet à l’extérieur. On ne voit que des Nègres tous les jours à l’Elysée. Et puis je vous assure que c’est sans intérêt. » Enfin, concernant les Pieds-Noirs, cet échange avec J. R. Tournoux, au sujet du général Jouhaud : « C’est un imbécile. Et puis, ce n’est pas un Français. » Et comme Tournoux s’étonne : « Mon Général... », de Gaulle réplique : « Je veux dire  : ce n’est pas un Français comme vous et moi. C’est un pied-noir »,(La Tragédie du Général, Plon, 1967).

    Si d’aventure vous répondez, M. Mourot, merci de ne plus déformer mes propos.

    Bonne soirée,
    Alexandre Gerbi















  • Par Alexandre Gerbi (---.---.181.63) 7 février 12:56

    Monsieur Mourot,

    Vous semblez oublier que le FLN, par la violence et la terreur qu’il fit régner pendant de longues années en Algérie mais aussi en France métropolitaine, s’était rendu, au moins autant que l’armée française, détestable aux yeux d’un très grand nombre d’Arabo-Berbères. Que ceux-ci, d’ailleurs, soient favorables à la France, au MNA, ou simplement neutres. Dois-je vous rappeler, par exemple, Melouza ? Dois-je vous rappeler les innombrables assassinats d’Arabo-Berbères coupables de ne pas avoir épousé la cause de l’indépendance ou versé l’impôt révolutionnaire ? Sans rien dire des sanguinaires luttes internes qui déchirèrent FLN (par exemple, l’affaire Abbane Ramdane), ou des rivalités entre les FLN de l’intérieur et de l’extérieur (avec pour conséquence, notamment, l’affaire Si Salah)...

    Le discrédit qui frappait, après trois ans et demi de guerre, la IVe République autant que le FLN, explique l’ampleur des fraternisations de mai 1958, notamment le ralliement de la Casbah d’Alger le 16 mai. Car dans ce contexte, le Général de Gaulle incarnait aux yeux de beaucoup un moyen d’en finir avec les criminels de tous bords, et ceci pour bien plus qu’une petite minorité d’Arabo-Berbères, contrairement à vos affirmations... Du reste, vous observerez que les déclarations de Ferhat Abbas ou de Fellag contredisent cruellement votre évaluation...

    Dans un autre post, vous notez : "Par ailleurs, le caractère massif du ralliement des « indigènes » aux manifs a été bien arrangé par les camions de l’Armée (j’étais à l’école militaire de Cherchell à cette époque) qui allaient embarquer les manifestants « spontanés » dans les douars !"

    Ce disant, vous relayez l’un des arguments traditionnels des gaullistes et de leurs alliés du FLN qui, pour des raisons faciles à comprendre, s’employèrent rétrospectivement à minorer, voire à nier les fraternisations de mai-juin 1958. Hélie de Saint Marc s’est beaucoup battu pour que ces événements ne soient pas effacés des mémoires. Cela dit, je vous accorde bien volontiers que l’armée apporta son concours aux manifestants, notamment en prêtant ses camions. Au demeurant, réduire les fraternisations de mai-juin 1958 à une manipulations de la Grande Muette ne manque pas de sel, quand on sait l’ampleur des manifestations à travers toute l’Algérie, et la ferveur qui s’y montra.

    Enfin, dans cet autre post, vous notez également : « Mais pour la plupart des Pieds Noirs, il n’était pas question de donner les mêmes droits aux « indigènes » ! »

    Là encore, vous vous méprenez en grande partie. Effectivement, vous avez raison sur ce point, les Pieds-Noirs furent longtemps, pour la plupart, hostiles à l’octroi de l’égalité politique aux Arabo-Berbères. La remarque vaut également, du reste, pour les leaders politiques métropolitains (de Pierre Pflimlin à Maurice Thorez en passant par Guy Mollet). Néanmoins, et c’est là toute l’originalité des événements de mai 1958, la majorité des Pieds-Noirs finit par rallier les thèses de l’Intégration, qu’avait patiemment défendues et diffusées Jacques Soustelle à partir de 1955, à l’instigation du ministère Mendès France. Illustration de ce retournement, l’immense popularité dont jouissait Jacques Soustelle en mai 1958, qui tranchait avec l’hostilité qu’il inspira d’abord, et longtemps, aux Européens d’Algérie...

    En guise d’épilogue, puisque vous prétendez avoir vécu les événements à hauteur d’homme du côté de Cherchell, je vous livre ce témoignage d’un officier de légion actif en Algérie à l’époque, témoignage tiré d’un petit ouvrage de souvenirs publié aux éditions L’Harmattan en 1995, tellement d’années après la fin de la guerre d’Algérie que le récit est peu suspect de volonté propagandiste... On y découvre que les scènes de fraternisation et de ralliement à l’Algérie française n’eurent pas pour seul théâtre les grandes villes, mais se déroulèrent jusqu’aux confins du bled.

    « Pendant que nous jouions à la guerre, d’autres, ces mêmes jours, jouaient à la révolution. (…) De bavardages en discutailleries, de complots en Salut Public, de légalité bafouée en larmes de crocodiles, de finasseries en calculs sordides, nous apprîmes ainsi un beau jour que le numéro de la République avait changé. Le Grand Charles, qui n’était pas encore la Grande Zohra, à grands coups de menton conquérants gueulait comme tout le monde Vive l’Algérie française, et tous les gogos gobaient comme du bon pain les promesses et les affirmations : enfin un pur qui ne mentait pas. Pour moi et mes légionnaires, le seul résultat fut de quitter un beau matin notre cave, aux cuves toujours désespérément vides, pour nous retrouver en enfants perdus à 200 kilomètres plus au sud, bien loin du régiment de Grand-Papa. Oued Kébarit n’a rien de remarquable, sinon d’avoir une gare. C’est là qu’une bifurcation de la ligne de Tébessa part vers les mines de l’Ouenza. Tout le monde s’en serait foutu si, à cette époque d’intense fermentation patriotique, le village n’avait pas traîné une réputation sulfureuse : rien que des cheminots, une cellule du Parti, des grèves sauvages, un vrai nid de communards. Nous y fûmes accueillis à bras ouverts, comme seuls des pieds-noirs simples savent le faire. Le maire, devenu en ces temps de ferveur patriotique, Président du Comité de Salut Public local, était un brave homme qui, s’il avait été rouge, avait beaucoup rosi. Quant à ses administrés, le plus grand nombre étaient des Arabes, pardon des Français musulmans, chauffeurs, graisseurs, serre-frein, pousse-wagons, raccommodeurs de ballast, tous métiers demandant plus de muscles que d’instruction, mais permettant d’être syndiqué et de savoir causer de tout avec une assurance de fonctionnaire. Quant à nous, ce n’était pas la gloire : garde de ponts, patrouille après patrouille le long du barrage, jour après jour, nuit après nuit. Les fels paraissaient assommés par leurs saignées des mois précédents et, surtout, par l’invraisemblable enthousiasme pro-français qui avait saisi les masses autochtones depuis le 13 mai. Rien de glorieux donc à se mettre sous la dent, sinon un beau matin un pied abandonné dans un pataugas au milieu d’un champ de mines ; le propriétaire avait disparu et ne vint pas le réclamer. Le référendum approchait et tout le monde en attendait monts et merveilles. Petits meetings locaux, affiches, slogans, badigeonnage des murs. Je prêtais mes légionnaires, qui s’en foutaient comme de leur première rougeole, mais que cochonner des murs changeaient d’un train-train trop quotidien. Le clou fut le meeting féminin de Clairfontaine, chef-lieu local, proclamé à grands sons de trompe. Le maire avait fait une moue sceptique à son annonce et haussé les épaules quand je lui dis que l’on nous envoyait une rame de camions du Train. Il ne comptait que sur mesdames les épouses de ses cheminots, et encore… il fut époustouflé lorsque, dégorgées de toutes les mechtas des environs, une horde bariolée de fatmas, revêtues de leurs plus beaux atours, violemment parfumées, parées de bijoux bringuebalants et brandissant pancartes et banderoles à la gloire du Général, de Salan, du 13 mai et du Salut Public, monta à l’assaut des camions. Les véhicules militaires sont hauts et les jupes abondantes de ces dames les entravaient fort. Jamais mes légionnaires, hilares, n’ont pris à pleines mains autant de fessiers musulmans féminins, mais c’était pour la bonne cause : il fallait les hisser à bord. A Clairfontaine, ce fut du délire. En ce pays de machos triomphants, les femmes étaient appelées à faire de la politique et rien qu’entre elles. Ce qui fut dit, ce qui fut chanté, ce qui fut braillé n’avait aucune importance ; une chose, une seule chose comptait : elles devenaient des citoyens, comme leurs grands imbéciles de bonshommes. Quand enfin une oratrice, jeune et jolie, vêtue à l’européenne, s’empara du micro et leur hurla Dieu sait quoi, mais avec toutes ses tripes et de vrais accents de passionaria, cela tourna à l’hystérie. On aurait pu leur demander d’aller à mains nues tordre les couilles de ces petits cons de fels de l’autre côté de la frontière, pas une n’aurait manqué. Vint enfin le grand jour, le jour du référendum. La compagnie était en alerte, mais de fels, point. Par contre le maire, qui connaissait son code électoral sur le bout du doigt, me vira fermement du bureau de vote car je m’y étais présenté, le pistolet au côté. J’y revins sans arme et pus constater que tout s’y passait dans la plus stricte légalité républicaine : chaque électeur prenait bien sagement ses deux bulletins, le oui et le non, passait par l’isoloir et les ‘a voté’ se succédaient avec régularité. Seul incident de la journée, mais à l’extérieur : un grand escogriffe, certainement pas très malin, se vit entouré de trois ou quatre malabars, aussi français musulmans que lui, qui lui retournèrent les poches, en sortirent avec indignation un bulletin ‘oui’ non utilisé, et, après l’avoir copieusement engueulé, lui cassèrent deux ou trois côtes. Les résultats du vote d’Oued Kébarit furent triomphaux : la quasi-totalité des inscrits avait rempli son devoir civique et le oui était de l’ordre de 99%, score après tout normal dans un ancien fief des rouges : éducation politique oblige. Quant à la compagnie, son exil était terminé : nous rejoignions le régiment où de grandes choses se préparaient. » Alexandre Le Merre, Sept ans de Légion, Ed. L’Harmattan, 1995, pp. 84-86.

    Bien cordialement,
    Alexandre Gerbi

  • Par Alexandre Gerbi (---.---.181.63) 7 février 00:18

    Messieurs Onecinikiou, Julius et Alberto,

    Dans les années 1950, le jeune député Le Pen, partisan de l’Algérie française, était rallié au projet de l’Intégration des population arabo-berbères d’Algérie. En revanche, dans les années 1990, devenu leader du Front National, il expliqua qu’il avait eu tort, et qu’il donnait rétrospectivement raison à Charles de Gaulle dans son choix d’avoir largué l’Algérie. Car, expliqua JM Le Pen, l’Algérie française aurait conduit à la France algérienne...

    Nulle incohérence, donc, de la part de Jean-Marie Le Pen, mais simplement une évolution, et un reniement de ses convictions de jeunesse, à trente ans de distance...

    Il résulte de ceci que partager le point de vue du JM Le Pen (ou de Claude Lévi-Strauss, ou de Jacques Soustelle, ou encore de Germaine Tillion...) sur l’Intégration dans les années 1950, n’implique nullement de partager les convictions de Jean-Marie Le Pen sur la question de l’immigration dans les années 1970 et suivantes...

    Pour finir, Monsieur Onecinikiou, vous qui affirmez que « les événements donnent largement raison » à Charles de Gaulle, je vous invite à méditer sur la notion de prophétie autoréalisatrice, touchant à une Algérie (et à une Afrique...) déclarée définitivement incapable (ou indigne...) d’être française, et par conséquent mise au ban de la République, et finalement livrée à la tyrannie, à la misère, au lavage de cerveau et au bourrage nationaliste et obscurantiste, sous la férule du FLN...

    Dans mon livre Histoire occultée de la décolonisation franco-africaine, j’ai essayé d’expliquer tout cela : je ne saurais trop vous inviter à le lire...

    Enfin, un conseil pour l’avenir : méfiez-vous des simplismes...

    Alexandre Gerbi

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