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Tableau de bord

  • Premier article le 14/08/2010
  • Modérateur depuis le 11/01/2011
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Derniers commentaires

  • Par Alexandre Gerbi (---.---.---.8) 31 août 02:11

    @ Alain Verse

    vous avez raison, j’aurais pu ajouter Pompidou, puisque sous le rapport dont il est ici question, à savoir celui du blancisme (et non de l’économique ou du financier, comme votre remarque semble le laisser entendre...), Pompidou ne fut sans doute pas d’une fidélité exemplaire à la pensée du Général...
  • Par Alexandre Gerbi (---.---.---.8) 28 juin 00:59

    Si la France se disloque, comme je le dis pour clore l’article, il va de soi qu’elle ne restera pas longtemps un état-nation... C’est d’ailleurs faute d’avoir cru en l’état-nation français tel qu’issu de la Révolution française que de Gaulle a choisi de larguer l’Afrique et en particulier l’Algérie entre 1958 et 1962, avec les conséquences innombrables et désastreuses que seul l’aveugle ne voit pas, en Afrique comme en France. J’ajoute que je ne découvre pas le désastre aujourd’hui. En 2006, j’ouvrai sur cette question mon ouvrage Histoire occultée de la décolonisation franco-africaine, sous-titré Imposture refoulement et névroses. Dans ce petit papier, le drapeau est un symbole, un modeste point de départ. Je n’ai pas dit que cela suffirait. Relisez-le sans oeillères. Cette remarque vaut pour pas mal d’autres commentaires. Cela dit, bravo et merci pour cet excellent portrait de Washington avec son beau drapeau prémonitoire. Tout est dit.

  • Par Alexandre Gerbi (---.---.---.8) 8 février 13:52

    M. Mourot,

    En quoi les qualificatifs que j’ai employés au sujet des remarques de Michel Onfray et Jean-François Kahn touchant au discours d’Alger de De Gaulle sont-ils inappropriés ?

    Merci de m’indiquer quel(s) qualificatif(s) serai(en)t plus appropriés pour qualifier des déclarations consistant à juger « ambigu » un discours ne contenant aucune espèce d’ambiguïté (je vous suggère, avant de répondre, de relire le discours d’Alger et accessoirement celui de Mostaganem).



    Au plaisir de lire votre réponse...
  • Par Alexandre Gerbi (---.---.---.8) 8 février 13:43
    @CN46400

    Ferhat Abbas, premier président du GPRA, qui connaissait les Pieds-Noirs environ 10.000 fois mieux que vous, dit exactement le contraire de ce que vous vous permettez d’avancer à leur sujet, comme vous pourrez le constater dans ces documents : 


    Même remarque concernant le célèbre humoriste algérien Fellag (je vous renvoie au post que j’ai adressé à M. Mourot, à ce sujet, un peu plus haut).

    Enfin, vos remarques très approximatives sur la nationalité française en Algérie démontrent l’ampleur de votre ignorance sur la question : s’il est vrai que l’inégalité politique était la règle en Algérie avant 1958 (les Algériens étaient déclarés citoyens français sur le papier, mais des citoyens de deuxième catégorie, dont la voix valait 1/10 d’une voix européenne, ce qui était évidemment un scandale), en revanche, l’égalité complète fut instaurée en 1958, avec la Constitution de la Ve République, approuvée par référendum par l’écrasante majorité des Pieds-Noirs, avec 96% de OUI en Algérie.

  • Par Alexandre Gerbi (---.---.---.8) 7 février 21:07

    Monsieur Mourot,


    Cet échange prend un tour déplaisant, puisque vous me faites dire ce que je ne dis pas. Voilà qui m’incite à couper court à l’échange. Je vais néanmoins prendre la peine de vous répondre, car je ne voudrais pas que nos éventuels lecteurs puissent être dupes de vos effets de manche.

    D’abord, relisez mon post : je n’ai jamais dit que les crimes du FLN excusaient ceux de l’armée française. Je me suis borné à vous rappeler les crimes du FLN (que vous passiez sous silence...) afin d’expliquer qu’une grande partie des populations arabo-berbères avaient pris le FLN en horreur et s’étaient ralliées, aux côtés des Pieds-Noirs, au De Gaulle de l’Intégration en mai-juin 1958.

    Concernant le racisme des Pieds-Noirs, tarte à la crème des gaullo-sartriens (dont vous faites manifestement partie, sans le dire...), il me fait sourire, venant de quelqu’un tel que vous, qui vous montrez si plein de mansuétude à l’égard de Charles de Gaulle, dont le racisme inspira la politique de démantèlement de l’ensemble franco-africain, et en particulier de largage de l’Algérie (sans parler de la tragédie des Harkis, également conséquence du racisme gaullien). Mais tout cela n’a pas l’air de tellement vous déranger...

    Pour votre édification, vous trouverez ci-après un florilège de citations du grand homme, concernant les Arabo-Berbères mais aussi les Noirs africains et les Pieds-Noirs...

    Quant aux insultes que j’aurais, selon vous, proférées à l’encontre de Michel Onfray et Jean-François Kahn, vous serez bien aimable de me les indiquer. J’ai qualifié leurs déclarations concernant le discours d’Alger de mensonge crasse ou d’hypocrisie, ce qui me semble être les qualificatifs appropriés.

    Comme promis, donc, quelques citations racistes de Charles de Gaulle :

    Olivier Todd, dans Albert Camus, une vie (Gallimard, 1999), note que le Général aurait répondu à l’auteur de L’Etranger qui réclamait une politique de justice et de démocratie en Algérie : « Nous aurions cinquante bougnoules à la Chambre ». Dans La Tragédie du Général (Plon, 1967), J. R. Tournoux explique : « De Gaulle en tombe bien d’accord : quelque 45 millions de Français ne peuvent absorber dix millions d’Infidèles. Sous les effets conjugués de la démographie galopante des Musulmans et des conséquences de l’intégration, la France ne serait plus la France. "Voulez-vous être bougnoulisés ?" interroge de Gaulle. Au député Raymond Dronne – le capitaine Dronne qui entra, le premier dans Paris, en août 1944, à la tête de ses chars – le Général lancera bientôt, en défi, la question : "Vous, donneriez-vous votre fille à marier à un Bougnoul ?  » Toujours selon JR Tournoux, cette fois face au député Léon Delbecque, De Gaulle interroge : « Vous nous voyez mélangés avec des Musulmans ? Ce sont des gens différents de nous. Vous nous voyez mariant nos filles avec des Arabes ? » Dans C’était de Gaulle (Ed. Fayard, 1994), Alain Peyrefitte rapporte ces propos du Général : « Avez-vous songé que les Arabes se multiplieront par cinq puis par dix, pendant que la population française restera presque stationnaire ? Il y aurait deux cents, puis quatre cents députés arabes à Paris ? Vous voyez un président arabe à l’Elysée ? » « Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain, seront vingt millions et après-demain quarante ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! » Jacques Foccart, dans ses mémoires, Tous les soirs avec De Gaulle. Journal de l’Elysée, 1965-1967 (Fayard, 1997), se rappelle cette sortie exaspérée du Général : « Vous savez, cela suffit comme cela avec vos Nègres, vous me gagnez à la main : alors, on ne voit plus qu’eux. Il y a des Nègres à l’Elysée tous les jours, vous me les faites recevoir, vous me les faites inviter à déjeuner. Je suis entouré de Nègres ici (…) Cela fait très mauvais effet à l’extérieur. On ne voit que des Nègres tous les jours à l’Elysée. Et puis je vous assure que c’est sans intérêt. » Enfin, concernant les Pieds-Noirs, cet échange avec J. R. Tournoux, au sujet du général Jouhaud : « C’est un imbécile. Et puis, ce n’est pas un Français. » Et comme Tournoux s’étonne : « Mon Général... », de Gaulle réplique : « Je veux dire  : ce n’est pas un Français comme vous et moi. C’est un pied-noir »,(La Tragédie du Général, Plon, 1967).

    Si d’aventure vous répondez, M. Mourot, merci de ne plus déformer mes propos.

    Bonne soirée,
    Alexandre Gerbi