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  • Par alphapolaris (---.---.---.28) 30 août 2013 18:59
    alphapolaris

    1 contrôle de vitesse tous les 20km en moyenne
    1 contrôle d’alcoolémie tous les 70000 km

    100 fois plus de PVs sur la vitesse que sur l’alcool. Et pourtant l’alcool est la première cause de mortalité sur les routes.

    Pourquoi ? Avec deux gendarmes équipés de lunettes, on contrôle des milliers d’automobilistes en une heure. Pour des contrôles d’alcoolémie, il en faut une demi douzaine (pour gérer la circulation) pour ne choper qu’un ou deux alcooliques dans la même période de temps.

    Les gouvernements ont clairement choisi la rentabilité financière prétextant une sécurité routière devenue inexistante. On va approcher le milliard d’euro annuel en recette de PVs. Et pour quel résultat ? bizarrement, la mortalité au kilomètre n’est jamais publiée par la « sécurité routière ». On ne donne que des chiffres bruts, se félicitant de la baisse exceptionnelle des tués au printemps (merci à la météo pourri : personne n’a mis le nez dehors). Gare au printemps prochain, qui a toute les chances d’être plus clément.

    On peut rouler les pneus lisses, sans ceinture ni assurance en étant complètement bourré en suivant une voiture à 5 m par brouillard verglaçant sans aucun problème tant qu’on roule à 129km/h. Il n’y a plus aucun autres contrôles que ceux de la vitesse, tellement rentables.

    Et pour améliorer encore cette rentabilité, on transforme le permis en carte bancaire, avec puce intégrée pour payer ses amendes, et on équipe les gendarmes de mitraillettes à PVs qui gèrent automatiquement toute la chaine du PVs, jusqu’au paiement. On leur impose des quotas, et pour les remplir, ils n’hésitent plus à se camoufler en treillis militaire pour piéger le maximum de gens.

    Ce système est devenu fou.

  • Par alphapolaris (---.---.---.28) 10 juillet 2013 22:05
    alphapolaris

    La « correction orthographique » de Google n’est pas le plus gênant : on peut la désactiver au moyen de l’option « verbatim » dans les « outils de recherche » / « mot à mot ».

    Non, le plus gênant est à mon avis d’inclure des résultats d’actualité dans sa recherche web. N’espérez pas trouver des infos sur un avion le jour où a eu lieu un crash aérien : c’est impossible. C’est d’autant plus dommage qu’il y a la rubrique dédiée « actualité » pour ça. On ne peut plus faire une recherche de fond car elle est forcément liée à l’actualité.

    Quant à l’actualité, on peut se poser la question pourquoi des sites comme Mediapart n’y sont pas indexés.

    Le problème avec Google, c’est qu’il n’a aucun concurrent sérieux.

  • Par alphapolaris (---.---.---.28) 8 juillet 2013 20:20
    alphapolaris

    Je suis allé voir ce film en profitant de la fête du cinéma. 3€50 pour ça, c’est déjà beaucoup trop cher. Ce film est une bouse monumentale, à archiver sur le site http://www.nanarland.com/

    C’est l’archétype ultime des films de SF d’aujourd’hui : 150% d’effets spéciaux et -50% de scénario, incohérences en prime.

    La seule partie intéressante, est torchée en une demi-heure, pour laisser la place à deux heures de destruction massives et de violences en tout genre. Ce film a été fait en commandant toutes les possibilités techniques d’un catalogue d’effet spéciaux puis en les collant bout à bout quitte à torturer le scénario. Un exemple : je prends l’option « immeuble complètement détruit style 11 septembre » parce que c’est spéctaculaire, puis l’option « ville vue de de nuit avec voitures se déplaçant calmement dans les rues » parce que ça fait jolie, puis on colle les deux parce qu’il faut bien les caser quelque part. À l’écran, on passe de l’un à l’autre d’un simple mouvement de caméra, ce qui donne un effet assez déroutant. On n’y crois pas une seconde, ça devient pénible, et on se demande quand cette débauche de pixels va finir. Trop, c’est trop.

    Bref, ce film se situe entre la bande annonce géante où les scènes se suivent sans continuité et la vidéo promotionnelle d’un studio d’effets spéciaux. Au passage, la légendaire retenue du superman traditionnel est complètement piétinée : le problème est que l’humanisme ne se dessine pas en image de synthèse, et comme c’est la seule raison d’être de cette bouse, on a fait l’impasse dessus.

    Ajouter à cela de la propagande militaire, car si superman sauve la planète, c’est bien grâce à l’armée américaine, une Loïs Lane complètement niaise, qui reçoit un immeuble sur la tronche et se retrouve fringante et bien coiffée dans un autre immeuble la scène juste après (encore une option au catalogue du studio d’effet spéciaux), et vous obtenez Man Of Steel, le massacre de Superman.

    A fuir.

    Marre qu’on ne nous propose plus que ce genre de films.

  • Par alphapolaris (---.---.---.28) 27 janvier 2013 11:26
    alphapolaris

    Très déçu par le deuxième total recall... Malgré ou à cause de tous ces effets spéciaux, je préfère le premier. Dans le deuxième, tout ce qui fait la magie de l’histoire : ne pas savoir si on est dans le souvenir programmé ou la réalité n’est pas exploité, et même pire, complètement gâché.
    A la place, on a moult scènes violentes, des explosions à tous les coins... ça n’arrête pas.

    Je n’ai pas été étonné. Il suffit de mettre beaucoup d’effets spéciaux pour se targuer de faire de la science fiction. La qualité du scénario passe en dernier. Bref, on se concentre sur le contenant plutôt que sur le contenu. La bouteille est belle, mais vide.

    C’est dorénavant le cas de tous les films de SF qui sortent.

  • Par alphapolaris (---.---.---.28) 5 janvier 2013 16:34
    alphapolaris

    Ces mêmes stars qui ne se plaignent nullement de percevoir leur rente française de l’industrie du disque, notamment celles sur la scandaleuse copie privée, les plus élevées de toute l’Europe, et probablement du monde.

    Quand ces stars reçoivent de l’argent français sur les ventes de support numérique, y compris sur les CD d’images médicales achetés par les hôpitaux, y’a pas de problème. Mais quand il faut payer ses impôts, on crache sur cette même France, et on invente la fiscalité à la carte.

    S’il ne veut pas payer ses impôts, s’il déserte la France, alors qu’il dise non aussi à la perception de ses rentes françaises.







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