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alter-éc(h)o

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Ingénieur conseil indépendant en éco-responsabilité, je réalise des missions de conseil et formation en entreprise, pour des administrations ou pour des collectivités territoriales. Je rédige également différentes publications (pour les Editions Afnor notamment) à vocations environnementales.
Plus d’informations sur mon site : alter-echo.fr

Je gère par ailleurs un blog, éc(h)o-sphère , sur lequel je diffuse régulièrement des initiatives innovantes, des exemples à suivre...
Plus d’informations sur éc(h)o-sphère

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  • Premier article le 24/10/2007
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Derniers commentaires



  • alter-éc(h)o alter-éc(h)o 22 octobre 2007 11:04

    Bien sûr qu’une telle fourchette est sérieuse. Elle ne correspond pas à un scénario sur lequel l’incertitude est immense mais sur l’étude de plusieurs scénarios pour lesquels l’incertitude est beaucoup plus faible.

    Il serait totalement totalement injustifié de « prédire » l’évolution future du climat sans tenir compte des actions qui seront entreprises... c’est pourquoi le GIEC a utilisé des scénarios tendanciels : de celui où l’action sera rapide, ambitieuse et exemplaire et qui conduira à un dérèglement modéré (mais augmentation malgré tout... à l’échelle globale bien entendu sachant que les dérèglements seront très variables localement) au scénario de l’immobilisme où les conséquences seront bien plus importantes !

    Comprenez bien que le scénario de la hausse modéré ne pourra se vérifier que dans le meilleur des cas. Si l’on continue à tarder, on se rapprochera plutôt des valeurs hautes de la fourchette (sans compter que plus on tarde plus il sera difficile et coûteux d’agir !).



  • alter-éc(h)o alter-éc(h)o 20 octobre 2007 18:57

    Non non, je suis loin de prétendre tout savoir. J’ai juste appris à n’écrire que sur les sujets que je connais un minimum et surtout sur les sujets pour lesquels j’ai des références nombreuses et sérieuses.

    L’« Homme » est (sans doute) responsable... je suis content de vous le voir écrire, je crois n’avoir lu rien de tel dans l’ensemble de votre production ici (mais tant mieux). Sauf erreur de ma part, l’« Homme », c’est l’ensemble des individus passés, présents et futurs. Je ne vois pas en tous cas comment l’individus ne pourrait pas porter sa part de responsabilité.

    Personnellement j’essaye d’être responsable (certains diront « écolo ») et mon portefeuille (portefeuille d’étudiant il n’y a pas si longtemps que ça) n’a jamais eu à souffrir de ces choix. C’est même plutôt mes choix « irresponsables » (« non écologiques ») qui me coûtent (utiliser ma voiture au lieu de mon vélo ou des transports en commun par exemple, surchauffer mon logement, etc.). Je ne crois pas non plus que les décisions en préparation le perturberont dans le mauvais sens. Je suis par contre convaincu par l’efficacité sur le climat de la plupart de ces mesures (à différents niveaux bien entendu, la réduction de 10 km/h n’étant très certainement pas la plus efficace !).

    Je ne veux pas polémiquer longtemps sur le sujet de la biodiversité qui s’éloigne quelque peu du sujet et qui ne constitue pas ma spécialité mais autant que je sache on parle bien actuellement de la « sixième extinction » (le fait de ne pas connaitre l’ensemble de la biodiversité n’empêche aucunement de constater les pertes de biodiversité).

    En tous cas, je préfère personnellement « trop » faire et être digne face aux questions de mes futurs enfants et petits-enfants que de prendre le risque de ne rien faire. Surtout que les actions bénéfiques au climat ont quasiment toujours un impact positif sur d’autres aspects environnementaux (pollution de l’air, réduction de la demande énergétique, anticipation des problèmes qui se poseront avec la raréfaction des ressources fossiles, etc.)



  • alter-éc(h)o alter-éc(h)o 20 octobre 2007 18:12

    @ candide

    Je n’ai pas fait grand chose d’autre que de constater que vous ne devez pas connaître grand chose de l’effet de serre, du changement climatique et de l’effet de l’Homme sur ces phénomènes. Et vous n’avez pas dû lire grand chose sur le sujet pour faire cette erreur qui ne requière absolument aucune compétence scientifique...

    Concernant « mes remarques », j’essaye de donner des arguments cohérents, de rétablir des vérités et surtout d’éveiller un semblant de curiosité intellectuelle (voire d’honnêteté intellectuelle pour certains) chez le lecteur. Je ne sais pas ce qu’il vous faut pour faire avancer le débat. Je ne suis cependant pas sûr que vos invectives gratuites et sans fondement envers ceux qui essayent de proposer des réflexions et arguments intelligents fassent grandement avancer le débat... Et c’est sans parler de votre silence face aux questions pertinentes qui vous sont posées (qui vous donnent justement l’occasion de faire avancer le débat).

    Ludovic Schneider

    PS : Vous vous permettez de juger certains contributeurs sur leur orthographe... quand on n’est pas irréprochable (je ne retiendrai que « les quelles » pour ne pas relire toutes vos contributions puériles), la moindre des choses est de se taire. Et si déjà vous précisez qu’il n’y a qu’un « n » à « ânerie », vous auriez également pu dire que le « a » est accentué !



  • alter-éc(h)o alter-éc(h)o 20 octobre 2007 13:08

    Article bien écrit, aucun problème sur ce point. J’ai malgré tout mis un « non » pour toutes les erreurs et contrevérités qui s’enchaînent dans ce texte.

    Pour commencer, j’ai bien du mal à prendre au sérieux un article qui parle de dioxyde de carbone en écrivant le 2 de CO2 en exposant (le 2 est bien évidemment à mettre en indice). Mais s’il n’y avait que ça... passons donc !

    Petit tour d’horizon rapide (« petit » parce qu’on pourrait en faire des bouquins... il en existe d’ailleurs de très bons appuyant mes propos !) :

    • Les disparitions d’espèces à un rythme accéléré sont des faits avérés (cf tout ce qui existe sur les problèmes de biodiversité)

    • La désertification est également déjà bien entamée... mais bien évidemment c’est un problème qui ne vous concerne pas dans la mesure où il touche les pays du Sud (qui sont d’ailleurs globalement ceux qui seront les plus touchés et qui auront le moins les moyens de subsister !)

    • La fonte des glaces... encore un élément indiscutablement acté : que ce soit la fonte de la banquise (il suffit de voir la récente nouvelle voie navigable ouverte entre le Pacifique et l’Atlantique) ou des glaciers ! Et les conséquences sur le niveau des océans (additionné à l’effet de la dilatation de l’eau du fait de son réchauffement « global ») sont déjà perceptibles en de nombreux points du globe... il suffit de s’intéresser à Tuvalu (pour ne parler que d’eux !)

    • On ne parle pas que de « température moyenne »... c’est d’ailleurs pour cela que l’expression « changements climatiques » est plus adéquate que « réchauffement climatique ». Les variations locales de température sont très variables, on devrait même observer une baisse locale de température sur certains points du globe (voir les simulations du GIEC). De plus, il n’est pas seulement question de changement de température mais également de la plupart des autres phénomènes climatiques qui seront (et qui commencent déjà à être) modifiés. Le problème de « réchauffement » et de « température moyenne » ne sont que les raccourcis (souvent opérés par les médias) pour évoquer tous ces problèmes !

    • Il n’est pas question de parler de température « optimale » (qui n’est une donnée ni objective ni stable) mais plutôt d’équilibre du climat. Il faut bien comprendre que les transformations en cours sont susceptibles de bousculer un équilibre instable (avec toutes les conséquences que cela comporte)

    • Vous avez totalement raison sur tous les paramètres qui influent sur la température sur Terre. Le problème est qu’aujourd’hui les éléments naturels ne suffisent pas à expliquer les variations en cours, la patte de l’homme est clairement visible.

    • Certaines conditions climatiques influent sur le captage de CO2 par la végétation. Et effectivement en ville, les arbres poussent plus vite qu’à la campagne (du fait de la sur-concentration de CO2). Mais dans des conditions caniculaires, on peut également assister à un relargage de CO2 (comme cela a été le cas en 2003... avec un été qui devrait être la « norme » d’ici la fin du siècle !).

    • Quand on parle de changement climatique, on évoque souvent le fameux CO2. Personne (de sérieux en tous cas) n’a jamais affirmé qu’il n’y que ce gaz qui influe sur l’effet de serre. Le CH4 (méthane) fait également l’objet d’attentions particulières... de la même manière que d’autres gaz à effet de serre qui sont pris en compte dans les simulations des scientifiques (en notamment quelques « cochonneries » crées par l’hommes et au pouvoir de réchauffement et au temps de vie bien plus important que le CO2)

    • Etc.

    Concernant ce très cher Claude Allègre, il me semble que ce soit un scientifique compétent et reconnu pour son travail. Malheureusement, on oublie souvent de le dire mais son domaine (la géochimie) n’a rien à voir avec le climat. Bref, il parle beaucoup d’un sujet qu’il ne connaît pas, avec la prétention de contredire les centaines de scientifiques (spécialistes eux), réunit au sein du GIEC (récent co-prix Nobel je le rappelle) qui passent leurs journées à étudier ces questions. C’est un peu comme si votre coiffeur venait vous dire que les techniques biodynamiques que des milliers de cultivateurs connaissent et pratiquent depuis longtemps sont mauvaises...

    Je vous invite d’ailleurs à consulter les publications du GIEC mais également d’autres publications intéressantes. Vous trouverez également sur le site de JM Jancovici un très bon article expliquant point par point les contrevérités avancées par Claude Allègre. Vous trouverez plus d’infos et les liens sur l’un des billets de mon site (http://sphere.alter-echo.fr/?2007/06/05/15-le-retour-d-allegre-le-sceptique).

    Reconsidérez la question. Penchez-vous sur les faits objectifs et pas sur les pseudos explications de quelques-uns (en particulier ne me croyez pas non plus sur parole... mais ayez la curiosité intellectuelle d’aller vérifier dans les publications scientifiques, ou leurs résumés, les éléments qui font consensus !). J’espère pouvoir vous relire sur le sujet avec une proposition moins réac mais plus objective !

    Bien cordialement malgré tout

    Ludovic Schneider - alter-éc(h)o conseil (www.alter-echo.fr et http://sphere.alter-echo.fr)







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