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alternotre

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Tableau de bord

  • Premier article le 03/09/2009
  • Modérateur depuis le 30/06/2011
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Derniers commentaires



  • alternotre 19 mars 2012 17:17

    « Aérotrain est un joujou qui aurait couté un max.. » Sur quelles informations basez vous ce jugement ?

    Voici pour votre gouverne quelques éléments de réflexion :

    - La première ligne anticipée d’Aérotrain devait relier Lyon à Grenoble en 1968 pour les JO.
    - La vitesse d’exploitation commerciale, en 1968, devait être supérieure à 250 km/h.
    - Le coût au km d’une ligne LGV s’entend en moyenne de 18 Millions d’euros au Km.
    - Le coût au km d’une piste double d’aérotrain s’entend de 4 à 5 Millions d’euros au km.
    - La distance de freinage à minima d’un aérotrain est de l’ordre du 1/2 kilomètre. En crash stop on considère plutôt 900 m et en usage normal on en est à moins de 2 km. Par comparaison, le crash stop d’un TGV demeure sur les 2000 / 2500 mètres.
    - Pour un TGV, la distance d’exploitation à minima séparant 2 gares est supérieure à 150 Km. Sur un aérotrain 50 km sont d’ores et déjà suffisants.
    - Les aiguillages « Aérotrains » sont un détail technique réglé depuis 1972.
    - Un TGV se limite à des pentes inférieures à 3% bien qu’il puisse grimper 5%, techniquement parlant. Un aérotrain peut aller, au besoin jusqu’à 10%, voire légèrement plus.
    - Un aérotrain développe une charge de 300 kgs au mètre carré... Soit ce qui est supporté par une dalle classique d’une maison individuelle. Pour être plus clair, il est tout à fait possible de faire rentrer un aérotrain dans un bâtiment existant sans pour autant avoir besoin de reconstruire toute une gare neuve.

    Si la France avait fait le choix de l’aérotrain, Orléans serait aujourd’hui à 20 minutes du coeur de paris.

    Si la France avait fait le choix de l’aérotrain, pour le coût d’investissement du réseau LGV actuel, le réseau « grande vitesse » aurait été 3 à 4 fois plus étendu. Le maillage des 12 métropoles d’équilibre du territoire aurait participé à modérer l’hyper centralisation économique d’île de France. La pression immobilière en aurait été d’autant réduite.



    Si la France avait fait le choix de l’aérotrain, la nation aurait bénéficié d’un système de transport autofinancé. Cela aurait peut être contribué à éviter la dégradation du réseau ferroviaire classique, tout cela au bénéfice d’un fer routage apte à desservir le coeur des villes..


    Comme explimé plus haut, l’aérotrain souffre un peu trop du « on dit »... Et pourtant, vérifier les sources est une chose on ne peut plus simple.



  • alternotre 16 septembre 2011 19:06

    Nucléaire.

    Juste un tout petit rappel. Nous habitons un petit gravillon sphérique lancé dans le vide absolu autour du soleil. Si ce petit gravillon est frappé par un météorite de la taille d’un grain de sable. S’en sera fini de nos belles paroles et de nos grandes idées. Or, si nous souhaitons mettre en place un réseau de surveillance ainsi que de déployer les moyens nous permettant de dévier la course des grains de sable.... Il va nous falloir autre chose que des éoliennes et du méthane de vache.

    Oui aux ENR, et massivement, même, mais, dans le même temps, l’accession à la fusion nucléaire doit être une priorité, voire une urgence.

    En prime, la maîtrise de la fusion nous ouvre les voies de la transmutation, moyen efficace pour se débarrasser de certains déchets encombrants. Accéder à la fusion, et aux vols spatiaux peu couteux, pourra aussi nous permettre de balancer nos encombrantes bêtises dans le soleil.

    Nous devons juste passer de l’ère de la fission à l’ère de la fusion...
    Il en va de notre avenir à la surface du petit gravillon.

    Je pense aussi que la production énergétique ne doit être en aucun cas privatisée. C’est un bien commun qui doit demeurer entre les mains des états.

    Je pense que nous devrions aller vers un modèle ou la production énergétique serait « atomisée » au niveau des régions, des habitats, le tout unifié par un réseau intelligent et soutenu par quelques centrales électriques servant à équilibrer le tout.

    Je pense que nous devons aller vers de modèles de consommation différents, nous devons promouvoir les logiques industrielles « Craddle to Craddle » ce qui nous permettra d’améliorer la gestion de nos ressources tout en créant de nombreux emplois.

    Je pense que la taxation, la coercition ne sont pas les bons leviers pour que nous changions efficacement et durablement de paradigme de société.



  • alternotre 4 juillet 2011 18:36

    Bonsoir,

    Je vous remercie pour votre intervention.

    Vous tapez fort juste au fond du problème.

    Renouvelable ou pas, en attendant que nous inventions mieux que les hydrocarbures, nous allons avoir besoin de vivre autrement afin que les ressources disponibles ne soient pas à l’origine de conflits majeurs.

    Vous et moi posons donc la même question :

    Comment vivre, plus sobrement, plus efficacement ?

    Peut on, par exemple, accepter de voir pulluler des véhicules qui gaspillent 75 % de leur réservoir en pure perte ?

    .



  • alternotre 4 juillet 2011 11:08

    Oh si, il y a tout pleins d’alternatives.

    Cependant, si je prends l’exemple de l’automobile, en 40 ans, on a fait des moteurs plus efficaces et moins polluants mais aussi des voitures moins coûteuses. Ainsi, avec une organisation sociétale privilégiant l’automobile, l’amélioration écologique a été laminée par une consommation délirante.

    Ne penses vous pas qu’il faudrait allier :
    Libéralisation des alternatives et faire que tout soit tenté, sans à priori.
    Et
    -Évolution les modes de vie ?

    Le tout afin que les avantages générés ne soient pas laminés par une utilisation déraisonnable.



  • alternotre 4 juillet 2011 11:03

    Absolument d’accord.

    Je reconnais que mon point de vue est peut être un poil utopiste. Ceci dit face à cette utopie, il y a un monde réel, brut, qui génère de plus en plus de violence. Depuis presque 40 ans on nous sert des solutions d’experts, qui n’ont rien donné de bon malgré les belles promesses politiques. Alors, qu’avons nous à perdre à essayer autre chose ?

    Je pense que votre vue est juste, il faut que les gens reprennent goût au bonheur, je suppose que la liberté arrive naturellement par la suite.

    Qu’avons nous à perdre à essayer autre chose ?







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