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Amada

 Ecrivain et ethnologue.
Je viens de lancer un blog offrant un regard artistique et ethnologique sur les multiples dysfonctionnements qui, en France, ne cessent de nous bloquer.
 

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Derniers commentaires

  • Par Amada (xxx.xxx.xxx.7) 2 janvier 13:01

    Bonjour,


    Pour creuser, je vous propose ces deux articles quelque peu originaux...
    Cordialement
    Amada


  • Par Amada (xxx.xxx.xxx.7) 28 décembre 2011 12:12

    Monsieur,

    d’où sortez-vous que "le droit d’auteur sert à censurer l’information" ? Quel rapport entre une oeuvre artistique, de l’esprit ou industrielle et " l’information" ?

    L’’air du temps actuel estime que les créateurs et les concepteurs doivent être bénévoles, ce qui, à terme, revient à les prier de disparaître. A moins, bien sûr qu’un grand groupe de l’industrie culturelle ne les "légitime". Que créateurs et concepteurs, renoncent donc d’emblée à toute reconnaissance symbolique et financière de leur travail, ainsi les grands groupes pourront piller leur créativité à leur guise au plus grand bénéfice des "consommateurs" ! 

    Si je comprend bien, en considérant qu’un auteur se réclamant auteur de son oeuvre la censure, vous souscrivez à l’idée que seuls les grands groupes de "l’industrie culturelle" ont des "droits", qu’ils ont le monopole de la légitimité et, ce faisant, de la "rentabilité" ?

    Mais n’est-ce pas cette "industrie culturelle" qui, déjà, censure la pensée en vendant de la "distraction" ? Cette tendance dominante à la "distraction" (il faut bien occuper ses "loisirs"), impulsée par les "grands" ne nous a-t-elle pas déjà rendus incapables de distinguer un match de tennis d’une oeuvre de Mozart (pour reprendre une réflexion d’Annah Arendt ) ? Ne nous a-t-elle pas déjà rendus globalement inaptes à tout effort authentique de réflexion ? Et par conséquent complètement inconscients du temps et de l’investissement nécessaires à la création d’une oeuvre de longue portée ?
    Allez, amusons-nous à "créer" gratuitement des pages facebook, là est la création !

    Amada







  • Par Amada (xxx.xxx.xxx.37) 29 novembre 2011 13:34

    Bonjour,


    Merci d’avoir exploré ces chiffres pour nous. 
     Cordialement
    Amada
  • Par Amada (xxx.xxx.xxx.150) 3 novembre 2011 13:59

    Bonjour André Jacques.


    Merci de ne pas vous décourager. Et de répéter et répéter les faits,
    chiffres à l’appui...
    Même si, apparemment, les réactions des internautes sont peu nombreuses,
    je ne doute pas que l’info va circuler sur de très nombreux blogs.

    Très cordialement
    Amada
  • Par Amada (xxx.xxx.xxx.238) 28 octobre 2011 13:49

    Bonjour Denis Bloud,


    Merci de rappeler, une fois de plus, les faits : la loi de 73 concernant la France.

    Qui est devenu l’article 104 de Maastricht (1992), puis le 123 (chiffre à vérifier) de Lisbonne, pour toute l’Europe

    Oui, depuis, tous les Etats européennes doivent demander aux banques privées, de daigner leur prêter de l’argent contre intérêts, ce qui n’était pas le cas avant (avant l’Etat réglait 1% de la somme créée pour les frais de fonctionnement de sa souveraineté monétaire).
    Depuis, la "charge de la dette", de facto, les intérêts, bouffent nos impôts. Pour le dire autrement, les Etats sont devenus le bras armé de la finance privée. 
    Point.

    Noyer ce poisson sous un jargon d’expert et des morales de "bon père de famille" selon lesquels, on ne doit pas dépenser plus qu’on ne gagne, ne changera rien à la décision politique ( via, la loi de 1973 pour la France, puis de l’article 104 pour toute l’Europe) de livrer la souveraineté monétaire des Etats à la finance privée.

    Alors, pour sortir de la confusion, chaque chose a sa place :
    - Oui, la gestion des finances "publiques" est une nécessité, on peut en débattre, élaborer des systèmes de dépenses-recettes, impôts, taxes, redistribution etc.
    - Non, la dette n’est pas due à une mauvaise gestion du "père de famille", ou au soi-disant "Etat providence" (rien de providentiel la dedans ; c’est une forme de gestion redistributive du "bon père de famille"), mais bel et bien à sa charge (aux intérêts versés à la finance privée). 
    - Avec entre temps la mutation majeure instaurée depuis 1992 : les finances publiques des Etats Européens, sont tenues par la finance privée, via la "charge de la dette". On emprunte pour rembourser cette "charge", avec charge etc. 

    Savez-vous à combien sont montés les emprunts grecs ? Certains placements en tout cas, proposent des intérêts de 150% ! Juteux, non ? (Pour plus d’infos consulter le blog de Pierre Jovanovic). C’est ce qu’on se plaît à appeler la "financiarisation" de l’économie, sorte de catastrophe climatique tombée du ciel... Et qui permet d’accuser les Etats de gestion "laxiste" de sa finance soi disant publique : la Grèce d’abord, maintenant l’Italie, et la suite dans les années (ou les mois) qui viennent.

    Dernier point : oui, une fois remboursé, l’argent "virtuel" créé ex nihilo par la finance privée à chaque emprunt est détruit. Mais pas les intérêts.

    Que cette simple constatation, cher ami, se heurte systématiquement à un jugement de "simplisme" (tous les experts vous le diront, c’est plus compliqué que ça : ignorance ou cynisme ?), si ce n’est de "théorie du complot" (la grande insulte à la mode), est bien triste. 
    Alors merci de faire partie de ceux qui se fatiguent encore à rappeler les faits. Moi, j’ai laissé tomber. En presque, puisque je n’ai pas résisté à commenter votre rappel.

    Peut-être cette surdité générale est-elle due à la "légitimité" de parole encore accordée à nos "responsables" politiques, à nos médias dominants, à nos grands ’experts" dont aucun ne souffle jamais mot de ce pot aux roses ? (M. Allais mis à part, mais il n’a pas eu voix au chapitre du GrandMédiatique). 

    Cordialement
    Amada


     

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