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André-Jacques Holbecq

En quelques points rapides 

- Auteur de "Un regard citoyen sur l'économie" , " Une alternative de société : l'écosociétalisme" (Préface de Patrick Viveret) , "Argent, dettes et banques" ,
- Co-auteur, avec Philippe Derudder, de " Les 10 plus gros mensonges sur l'économie " ( site de présentation ) , " La dette publique ; une affaire rentable ! ", "Une monnaie nationale complémentaire" (préface de Pierre Rabhi)
- Animateur des sites " les faux-monnayeurs", Dette et monnaie
- Initiateur d'un "modèle" monétaire et économique totalement innovant, nommé éco-sociétalisme.
Note : 69 ans cette année (2011), il ne me reste plus beaucoup de temps pour espérer voir un changement dans cette société qui va, hélas, droit dans le mur...
 

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Derniers commentaires

  • Par André-Jacques Holbecq (---.---.---.192) 31 mars 2012 15:58
    André-Jacques Holbecq

    Je ne fais que copier-coller un morceau d’article que j’avais écrit (ce sont des chiffres de FRANCE de 2009 ... si vous êtes sur facebook vous devriez pouvoir retrouver cet article complet à cette adresse https://www.facebook.com/note.php?note_id=164329326933026  ::

    //

    Passifs financiers (dette brute) en milliards d’euros 

     

    Institutions sans but lucratif : 22,9 

    Ménages : 1 301,8 

    Administrations publiques : 1 841,5 

    Sociétés financières : 10 580,7 

    Sociétés non financières : 6 884,6 

    Total, économie nationale : 20 631,5

     

    La dette publique française est inférieure à 9% de la dette brute totale des français

     

    Néanmoins, oublions pour le moment la dette brute des sociétés financières : en effet, la monnaie est une dette des banques, il est donc naturel que celle-ci (les sociétés financières) soient endettées. Comme leur dette sert de monnaie, les banques ne sont pas des agents comme les autres. En effet, elles jouissent de l’insolent privilège de faire payer des frais financiers (intérêts et divers) provenant de leur propre endettement. : elles doivent impérativement être contrôlées par les pouvoirs publics ou mieux, la création monétaire devrait être celle de la collectivité.

    On voit clairement que la dette brute des administrations publiques est cependant loin derrière celle des sociétés non financières (entreprises). C’est donc par pure idéologie que le Traité de Maastricht veut limiter la seule dette brute des administrations publiques sans s’intéresser à celle des autres agents. Mais c’est une idéologie très libérale car dans les faits la limitation de la dette brute des administrations les oblige à réduire les services publics au profit des services marchands fournis par les entreprises (ceux dont la dette brute n’est aucunement contrôlée).

     //

    ...

    //

    En retranchant les actifs financiers du chiffre des passifs financiers, on obtient les passifs financiers NETS dont :

    Institutions sans but lucratif : -45,2 

    Ménages : -2461,8 

    Administrations publiques : 968,2  ( Ce qui montre bien la sottise de parler de dette publique brute, puisque la dette nette n’est plus que de 968 G€.)

    Sociétés financières : -367,2 

    Sociétés non financières : 1938,8 

    Total, Économie nationale : 32,7  

    (un chiffre négatif signifie une créance nette),

    //

  • Par André-Jacques Holbecq (---.---.---.192) 31 mars 2012 15:29
    André-Jacques Holbecq

    @Objectif

    Encore une fois vous confondez la « vraie monnaie » (liquide c’est à dire immédiatement disponible), l’épargne ( disponible sous préavis), et les crédits.
    Vous remarquerez que le montant des réserves obligatoires (1% des dépôts en zone euro) n’est que de 104,3 md€
    Le taux de réserves est appliqué aux montants des « dépôts à vue », «  dépôts à terme d’une durée inférieure ou égale à deux ans », « dépôts remboursables avec un préavis inférieur ou égal à deux ans », et aux «  titres de créances d’une durée initiale inférieure ou égale à deux ans  »

    Mais attention, ces R.O. ne sont pas des prélèvements sur ces dépôts... les R.O. sont nécessairement de la monnaie centrale (monnaie de base) qui sont fournies aux banques par la banque centrale en échange d’actifs éligibles (titres de dette souveraine notés au moins AA+... du moins jusqu’à la fin de l’année dernière)

    ... le reste de vos affirmations sont un peu à l’avenant...

  • Par André-Jacques Holbecq (---.---.---.192) 31 mars 2012 11:51
    André-Jacques Holbecq

    Bonjour
    J’ai écrit en 2010 un autre tout petit livre beaucoup plus spécifique à la création monétaire, « Argent, dettes et banques » (ed Yves Michel) très vulgarisateur qui est en réédition et sera disponible je crois à la fin du mois d’avril.
    Il y a le livre de Dominique Plihon que je conseille «  La monnaie et ses mécanismes »,
    Aussi « l’essentiel de la monnaie » (F. Combe et T. Tacheix) éditeur Gualino, si vous arrivez à le trouver
    Les 3 sont à moins de 10€
    Pour aller un peu plus loin un livre universitaire chez Bréal : « Économie monétaire et financière » (je crois qu’on trouve des extraits sur internet, google book ou autre)

    Il doit y en avoir une centaine d’autres, mais ce n’est pas réellement utile de tous les lire : ils disent tous sensiblement la même chose.

  • Par André-Jacques Holbecq (---.---.---.192) 31 mars 2012 09:00
    André-Jacques Holbecq

    @Karash

    Nous avons calculé, à la FNH (transtion écologique et énergétique), qu’il fallait investir, pour la France seule ( multipliez ces chiffres par 5 pour la zone euro), sans aucune rentabilité directe individuelle possible si ce n’est des économies d’énergie et une forte « valeur sociétale » (qui n’est pas prise en compte dans les comptabilités nationales), un montant de 60 md€ par an sur 10 ans ... la « rentabilité » ne devenant totale dans les 2 termes cités que sur une période de 30 à 50 ans .
    Je me permet aussi de rappeler l’état de la dette qui impose de dégager un solde primaire positif de 60 md€ rien que pour payer les intérêts.

    Penser-vous que l’appel à l’impôt (direct ou indirect) suffira ? Pensez-vous qu’il faille satisfaire les intérêts particuliers ?
    Et même, l’augmentation d’impôts qui résulterait d’une telle décision politique aurait un effet récessionniste épouvantable : pouvons-nous nous le permettre ?

    A mon avis la réponse est non et je ne vois que la solution que j’ai présenté ci dessus ou à la limite une politique chartaliste.

    Le devoir de la BCE n’est en aucun cas de maintenir la masse monétaire constante (mais de garder l’inflation à < 2%) ; d’ailleurs elle a laissé filer la masse monétaire sur une pente de 10% par an depuis 2001 en laissant aux banques toute latitude pour créer celle ci à leur bon vouloir par une politique de taux inadaptés aux différents pays de la zone (mais c’est un autre débat sur le fait que la monnaie unique est une aberration )

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