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Anglais-Facile

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  • Anglais-Facile 29 mai 2009 14:28

    L’article est très intéressant. Mon impression à sa lecture, vu son ton, est qu’il y a une sorte de ressenti — et donc de parti pris — sur le fait que l’on nous aurait bercé d’illusions sur la facilité de cette langue.

    Ce que je trouve intéressant aussi (petit pirouette !) : c’est que de décrire ainsi les difficultés de la langue anglaise permet de mieux les surmonter !

    Que l’on puisse désirer une « langue internationale » plus simple, je peux le comprendre.

    Maintenant, pour quelqu’un qui veut REELLEMENT apprendre cette langue et réellement s’en simplifier l’apprentissage (car il y a toujours possibilité de rendre les choses plus faciles), voici quelques pistes :

    - Sur l’importance de l’immersion. C’est vrai, l’orthographe suit peu la prononciation. C’est pour cela qu’il est important de s’immerger dans la langue. Est-ce que cela en fait une langue réservée aux nantis (ou chanceux) qui peuvent voyager constamment ? Non !

    => On peut s’immerger dans la langue anglaise sans quitter son siège. L’abondance des productions américaines (qu’on aime critiquer mais qu’on aime aussi, tout court, pour nombre d’entre elles), permet cela. C’est la philosophie adoptée par la méthode « Comment devenir bilingue en anglais facilement ». Qui prone l’apprentissage au quotidien en faisant des choses que l’on aime, mais en anglais.

    - Sur l’incompréhension mutuelle des anglophones à l’oral. C’est vrai ! Il faut rappeler, dans le même registre, qu’un anglais ne comprend pas nécessairement un écossais, tout cela faute d’accents différents. On pourrait dire la même chose d’un Français et d’un Québécois, mais pas dans les mêmes mesures. On a du mal à imaginer 2 Français ne pas se comprendre. Il faut en somme accepter (car, pour progresser dans un domaine, il faut savoir accepter les obligations, les réalités, qui vont avec) que : l’anglais est une langue internationale dominante pour des raisons historiques, pas pour des raisons linguistiques ou de facilité.

    La question reste alors entière : comment faciliter l’acquisition d’une prononciation correcte et d’un accent intelligible ?

    => Il s’agit d’en revenir à des bases qui, souvent, n’ont pas été acquises TRES simplement parce qu’elles n’ont pas été vues, ou pas *pratiquées*. L’anglais dispose de ses propres sons. La base pour se faire comprendre (en dehors des accents ou inflexions), est de n’utiliser QUE des sons parfaitement anglais (ou américains, ou australiens). L’exemple sur la prononciation de la lettre « a » en anglais, dans l’article, est excellent. Il est ESSENTIEL de savoir prononcer ces sons. Comment faire ? Prendre un cours de phonétique et savoir positionner exactement son appareil vocal pour produire les sons désirés.

    Ca ne parait pas simple dit comme cela :). En décomposant suffisamment, on peut néanmoins y parvenir et de garder en tête que des millions de locuteurs à travers le monde y parvienne, puis d’avoir les bons modèles pour produire ces sons, permet d’y arriver. ensuite, ce n’est que questions d’habitudes.

    - Facile = Subjectif. Finalement, qu’est-ce qui fait la différence entre quelqu’un qui a « des facilités », comme l’on dit, et quelqu’un qui n’en a pas ? Il serait intéressant d’étudier la question, cela permettre de défaire bien des blocages. Mon expérience à apprendre l’anglais, avec ses pics de progrès et ses plateaux, me fait dire qu’il s’agit surtout d’y prendre plaisir. Aimer ce que l’on fait facilite tout. C’est sûrement un travail personnel que de trouver comment faire. Ce qui m’a permis d’y prendre goût c’est jutement ce « rêve » que l’on vend avec l’anglais (voyage, culture pop, sous-cultures, passions...) puis la régularité qui allait avec (pour devenir meilleur que la moyenne) et, enfin, quelques bonnes rencontres (pour améliorer quelques points de difficulté).

    « My 2 cents... » ;)

    Patricia







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