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Annalise

Annalise

Auteure de proses brèves. Et de choses très brèves en général.

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Derniers commentaires



  • Annalise Annalise 17 juin 2009 16:39

    La portière grince un peu, mais les sièges m’appellent, ça me plaît bien ce petit tour en Buick majestueuse, surtout après les Morgan et autres Dauphine.
    « Triste vie, bel auteur » : rien ne me paraît plus vrai, mais je dois dire que mes amis me contestent. Un vrai débat, ça : existe-t-il de grands auteurs heureux ? Et des chefs-d’œuvre joyeux, en dehors de certains Jacques Demy ou Wallace et Gromit ?



  • Annalise Annalise 17 juin 2009 16:24

    Il est tout simplement magnifique, ce texte, qui fait résonner Holidays comme jamais je ne l’avais entendu.
    Alors c’est la guerre, sur ce site aussi ?
    NB. Je me suis permis de « partager » ton texte Nationale 7 sur ma page Fesses de Bouc.



  • Annalise Annalise 17 juin 2009 16:05

    ll est bath, cet article Sando, tout y est sauf les émotions d’enfant, tu les as mises où, dans le coffre certainement.
    Je suis restée nulle en géo, mais quant à moi c’était plutôt je crois la Nationale 4, la Dauphine Gor-di-ni avec la petite roulotte à l’arrière, avant la 403 ou 404, je les ai toujours mélangées les deux-là, puis la Mercedes diesel, puis la même pas diesel mais qui nous faisait autant vomir dans les tournants que mon père, ce Fanjo prenait à toute volée quand il ne s’amusait pas, la nuit, à couper les phares pour nous faire hurler, ma mère, mes trois frères et moi.
    Ça sentait l’œuf cuit dur, les chips ramollies, les madeleines avec du sable dedans (je tiens les mères qui laissent du sable entrer dans le paquet de madeleines pour de véritables maltraitantes) ; les arbres avaient l’air de tomber sur nous les uns après les autres, mais on allait toujours plus vite qu’eux qui restaient là, penchés sur leurs problèmes, à l’écoute du vent qui caressait les bras nus qu’on allongeait en dehors des portières, « à l’arrière des Dauphine ».
    On pouvait alors crier, pleurer, les fenêtres s’ouvraient sans autorisation, tout séchait et donnait un air de mystère à ces années légères.



  • Annalise Annalise 5 avril 2009 14:24

    Article bien senti et qui tombe à pic.
    J’en profite pour rétablir une nuance qui me tient à cœur : le jeu de mots n’est pas le jeu de sens et J. Fauque a su élever les textes de Bashung au niveau du second. Bergman pouvait parfois rester sur le plancher...
    Une question me vient à l’esprit, peut-être indécente, mais allez savoir : et si les origines de JF faisaient inconsciemment écho à celles possibles du père inconnu d’AB ?



  • Annalise Annalise 28 mars 2009 21:07

    Je suis bien d’accord : la très grande humanité d’AB a fait de ses derniers instants un message d’humanité...







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