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anoukis

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  • anoukis 23 avril 2007 12:37

    Personnellement, le deuxième tour est clair, l’extrême gauche nous dit un tout sauf sarko, mais dans les bureaux, la démarche est tout autre, mettre sarko au pouvoir afin de créer un front d’extrême gauche puissant avec besancenot en porte parole afin de remonter pour 2012 face à un Ps socio démocrate. Pour Bayrou, les choses sont encore plus simple, je ne me prononce pas, car les élus UDF savent très bien qu’au législative, ils n’auront pas les voix des citoyens plutôt à gauche qui voteront PS. Donc si il veut garder sa présidence, il doit suivre ses élus et donc les laisseras appeler à voter Sarko. En attendant, 2012 pour faire encore mieux que 18%. Conclusion, Sarko président


  • anoukis 23 avril 2007 11:14

    Plus que des longs discours, la parole d’un vrai socialiste. Eric Besson.

    Pourquoi je m’engage

    A présent que les deux candidats restant en lice sont connus, j’ai décidé de m’engager en faveur de Nicolas Sarkozy.

    Depuis deux mois, je ne participe plus directement à la campagne présidentielle.Il m’a donc été possible de suivre avec intérêt l’évolution de la campagne de Ségolène Royal.J’y ai trouvé la confirmation de mes désaccords de fond et de mes craintes.

    J’ai retrouvé, à propos du « contrat première chance », le cycle improvisation-dénigration-édulcoration-évacuation qui a scellé le sort de toutes les propositions plus ou moins « audacieuses » de la candidate et qui aboutit à ce que sur nombre de sujets (35 heures, impôt sur le revenu, financement de la protection sociale, énergie et nucléaire, jurys-citoyens) personne ne sache quelle est exactement sa position. J’ai constaté l’exacerbation d’une personnalisation du pouvoir drapée dans les atours de la « démocratie participative » dont l’affiche « la France présidente » aura été une caricature. J’ai vérifié l’absence du plus élémentaire sens de la gestion des ressources humaines au travers du traitement choquant infligé à plusieurs des principaux dirigeants du parti socialiste. J’ai vu le détournement de la cause féministe à des fins personnelles doublé d’une prétention à la transformation de la politique par la grâce de l’élection d’une seule personne (« je suis une femme et avec moi la politique ne sera plus jamais comme avant »). J’ai eu confirmation d’une incapacité à proposer une stratégie économique et sociale réformatrice, les propositions parfois redondantes, parfois contradictoires, ne s’inscrivant pas dans une vision clairement définie. J’ai constaté une rupture avec l’alliance historique entre le progrès technique et le progrès social, la candidate du parti socialiste craignant plus les « dégâts du progrès » que les bienfaits d’un progrès maîtrisé.

    Dans cette campagne, Ségolène Royal a fait montre de deux qualités incontestables : la combativité et le sens de la communication. Mais elle a renoncé à toute pédagogie de la réforme, jamais explicité les termes du « donnant-donnant » qu’elle revendique. Faute de ce courage pédagogique, le flou des propositions ne manquerait pas, confronté aux exigences de l’action, de se transformer en immobilisme fatal.

    Dans ces conditions, je pouvais, comme je l’avais imaginé dans un premier temps, me contenter de voter « contre » Ségolène Royal. Mais j’ai évolué. Et j’ai notamment été sensible aux centaines de messages reçus après la publication de mon livre considérant qu’il n’était pas logique qu’un élu ne prenne pas position et me demandant d’expliciter mon choix.

    J’ai donc décidé de m’engager et de voter pour Nicolas Sarkozy.

    Des deux candidats, je crois qu’il est à la fois le mieux préparé et le plus qualifié. Je ne partage pas nécessairement toutes ses analyses et toutes ses propositions. Mais je partage son diagnostic sur la nécessité d’une action déterminée et de réformes vigoureuses afin de rétablir le rayonnement de la France, l’ordre républicain, la compétitivité de notre économie et les protections sociales qui lui sont liées.

    Dans la lettre qu’il m’a adressée le 18 avril et que l’on trouvera en annexe, Nicolas Sarkozy évoque ainsi les points de convergence entre nous : « Au-delà de nos différences, légitimes et nécessaires en démocratie, je sais que nous partageons plusieurs valeurs essentielles et une analyse commune des outils nécessaires pour donner à notre pays un nouvel élan : une croissance dopée à la fois par un effort de recherche et d’innovation, une politique d’éducation et de formation ambitieuse, la sécurisation des parcours professionnels, une politique industrielle volontariste fondée sur une politique énergétique qui garantisse l’indépendance de notre pays et favorise la production de richesses » . Je me retrouve dans l’énoncé de ces priorités.

    L’homme de gauche, le progressiste que je suis va donc voter pour un homme de droite. Je l’assume car je suis convaincu qu’il s’agit là de l’intérêt du pays. Mais je ne rejoins pas pour autant le parti dont il est issu, l’UMP.

    En m’engageant à ses côtés, je dénoncerai la tentative pensée et délibérée de « diabolisation » du candidat Nicolas Sarkozy. Pour y avoir moi-même contribué, je connais les rouages et motivations de cette stratégie, d’abord dictée par la crainte de ne pouvoir lui disputer loyalement la crédibilité, l’expérience et le goût de l’action.

    Ce soir, Nicolas Sarkozy a trouvé les mots pour appeler au rassemblement républicain.

    J’essaierai d’y apporter ma contribution.







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