Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox Mobile

antoine (Montpellier)

antoine (Montpellier)

Je suis un des cogestionnaires du blog du NPA 34 (www.npa34.org)
 
Je tiens aussi un blog personnel : Clarté à gauche pour (com)battre la droite
 

Tableau de bord

  • Premier article le 20/12/2012
  • Modérateur depuis le 10/01/2013
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 22 131 637
1 mois 1 13 48
5 jours 1 13 48
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0












Derniers commentaires

  • Par antoine (Montpellier) (---.---.---.96) 19 septembre 16:56
    antoine (Montpellier)

    Lisez-moi bien (une fois !) : je suis pour l’expression (pas l’oppression !!!!) sexuelle de chacun-e, comme il/elle veut, comme il/elle l’entend, comme il/elle le sent. Je ne suis pas en revanche pour que cette liberté sexuelle soit instrumentalisée par le fric et par l’idéologie du système. 


    Lisez-moi bien (deux fois !) : cette liberté instrumentalisée est une liberté niée dans la mesure où elle s’inscrit dans une logique d’ensemble de violences contre les femmes (j’en parle dans un commentaire antérieur). Sans parler des inégalités de tous ordres qu’elles subissent. Vous pouvez tout réduire à de la jalousie, etc. De qui ? Où ? Cela me semble incompréhensible et montre que vous extrapolez gratuitement sur ce que je dis, ce que je suis…

    On peut critiquer le féminisme mais historiquement, contre une légende réactionnaire, il n’a pas été un mouvement de « coincées » (terme disqualifiant celui qui l’utilise : en quoi être « coincé-e » est une anomalie ?), de mères-la-vertu, etc. Le féminisme a été un acteur majeur de la libération sexuelle tous azimuts qui s’est exprimé en 68 : il a vu apparaître postérieurement un secteur « rigoriste » mais ce secteur ne dit pas le tout !

    Donc tenez-vous en à ce que je dis : vive vagins, bites, nibards, roustons, etc…sens-dessus-dessous, en travers, à l’endroit ou à l’envers, par tous les orifices que vous voulez, mais marchands et profiteurs du système, lâchez-nous-les. On n’a pas besoin de vous pour baiser quand et si ça nous fait envie. Nos sexualités n’appartiennent pas à vos stratégies commerciales et/ou idéologiques. Arrêtez, nemotyrannus, de délirer sur pudibonderie machin, bigoterie truc… Rien à voir avec ce que j’écris.

    Cela étant dit, j’en reste à la critique qui fait l’objet de mon message. Je ne demande pas d’interdiction. Il faut que ceux-celles que cela enchante de se servir des faux maillots à exhibition de pubis-vagins puissent y accrocher leur sexualité. Je ne juge pas celle-ci, je critique le procédé et cela pour que s’exprime un point de vue contrebalançant l’hégémonie insidieuse qui commercialement et sportivement présente ce qui est « normal » ou « libéré » (un maillot faussement sexuel).
  • Par antoine (Montpellier) (---.---.---.96) 18 septembre 16:13
    antoine (Montpellier)

    Là vous vous mettez à argumenter ; Je passe sur les facilités qui subsistent sur mon sexisme, mon statut d’oppresseur des femmes, etc. cela peut se dire, cela n’est pas argumenté.


    En revanche vous écrivez : «  J’affirme qu’une femme qui décide de dessiner ce maillot et de le porter est libre, jusqu’à preuve du contraire »

    Vous jouez sur les mots : oui, elle est libre de faire ce qu’elle veut mais dans sa liberté elle trimballe des choses que, dans une vision du monde, la mienne et de quelques autres, nous assimilons à de l’aliénation et de la reprise de thèmes d’oppression des femmes. Entendons-nous bien : je suis pour la liberté totale d’action de chacun (on pourra nuancer sur les limites) mais la liberté n’est pas une valeur qui relativise tout. Par provocation, je le reconnais, je vous ai donné des exemples de ce que peut être la liberté de faire ce que l’on veut. Vous savez bien qu’il existe une théorie sur : les limites de ma liberté c’est la liberté des autres. Dit comme ça, c’est beau. En pratique toutes les libertés ne se valent pas : sans qu’il soit question d’interdire mais de mettre sous le feu de la critique (ça c’est une liberté aussi), on peut estimer que l’accès des femmes à des sports de compétition comme le cyclisme n’a pas à se payer d’une sexualisation comme celle que proposent ces maillots alors que, chez les hommes, s’il y a sexualisation du sportif, cela ne passe pas par ce mécanisme primaire. C’est plus sophistiqué et ça ne prête pas à fantasmer sur un pénis sur selle et pédale comme ici on tente de faire en termes de vagins sur selle et pédale. La liberté que vous défendez est très inégalitaire : les femmes sont rabattues incessamment sur leur statut d’objet sexuel, les hommes, non. Cette inégalité embraye dans la vie quotidienne sur une exposition récurrente des femmes à des interpellations sexuelles, sur leur cul, sur leurs seins… et, je ne vous fais pas un dessin, cela débouche sur du harcèlement, au travail, dans la rue. Souvent sur des agressions dont le viol. Je ne suis pas en train de dire que ce maillot est un pousse au viol. Je dis seulement qu’il participe d’un tout sur la sexualité des femmes où il s’affirme qu’elles sont victimes d’une sexualisation imposée, non désirée qui devient souvent une pollution de leur quotidien.

    Nier cela au nom de la liberté des femmes et de la libération de la sexualité, c’est procéder à un déni de ce que sont les sociétés dans lesquelles nous vivons : il suffit de voir qu’à partir, disons de 23 h, une femme risque de payer cher sa liberté de se promener seule en short ou en minijupe et corsage moulant dans la rue. Un mec peut, avec beaucoup moins de risque, se promener torse nu et short hypersexy dans la même rue.

    La liberté, la sexualité sont en prise sur des situations inégalitaires où travaillent du rapport de force et un primat du mâle. Vous pouvez toujours dire que c’est faux et que cela n’a rien à voir avec ce dont on parle. Je suis persuadé du contraire. Point de vue contre point de vue. Je n’ai jamais prétendu à l’objectivité ni à créer un quelconque consensus sur le sujet. 
  • Par antoine (Montpellier) (---.---.---.96) 18 septembre 03:25
    antoine (Montpellier)

    En voilà une belle preuve ! De quoi ? Eh bien de liberté, de raison, de respect de soi ; Il suffit que chacun défende ce qu’il est et ce qu’il fait pour que ce soit bon, coco. L’assassin justifie d’avoir tué, puisqu’il le dit… Le patron dit que c’est bien de licencier ses ouvriers, il a raison, c’est sa liberté… je vous prends votre fric et je dis que cela me semble une bonne idée. J’ai raison. Vous dites que ce n’est pas normal et déjà vous ne respectez pas le code que vous acceptez : vous me déniez le droit d’être libre de faire ce que je veux (en l’occurrence de votre fric) et de trouver cela bien. Au nom de quoi, je vous demande ? Eh bien de l’idée que vous vous faites de vous même et de votre droit à ne pas trouver bien que je vous prenne votre fric ? Allons bon, il y aurait donc des libertés inconciliables ? Tout ne peut pas se justifier ? Tout ne se vaut pas au nom de l’idée que chacun se fait de sa liberté ?


    On arrête là et on discute vraiment ? Vous voulez bien ? Monsieur le censeur irréfléchi et bien léger des positions qui ne vous conviennent pas ? 
  • Par antoine (Montpellier) (---.---.---.96) 18 septembre 03:24
    antoine (Montpellier)

    En voilà une belle preuve ! De quoi ? Eh bien de liberté, de raison, de respect de soi ; Il suffit que chacun défende ce qu’il est et ce qu’il fait pour que ce soit bon, coco. L’assassin justifie d’avoir tué, puisqu’il le dit… Le patron dit que c’est bien de licencier ses ouvriers, il a raison, c’est sa liberté… je vous prends votre fric et je dis que cela me semble une bonne idée. J’ai raison. Vous dites que ce n’est pas normal et déjà vous ne respectez pas le code que vous acceptez : vous me déniez le droit d’être libre de faire ce que je veux (en l’occurrence de votre fric) et de trouver cela bien. Au nom de quoi, je vous demande ? Eh bien de l’idée que vous vous faites de vous même et de votre droit à ne pas trouver bien que je vous prenne votre fric ? Allons bon, il y aurait donc des libertés inconciliables ? Tout ne peut pas se justifier ? Tout ne se vaut pas au nom de l’idée que chacun se fait de sa liberté ?


    On arrête là et on discute vraiment ? Vous voulez bien ? Monsieur le censeur irréfléchi et bien léger des positions qui ne vous conviennent pas ? 


365 derniers jours

Articles les plus lus de cet auteur

  1. Sport. Le choc des images, le pouvoir du fric, la force du machisme !




Palmarès



Agoravox.tv