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antoine (Montpellier)

antoine (Montpellier)

Je suis un des cogestionnaires du blog du NPA 34 (www.npa34.org)
 
Je tiens aussi un blog personnel : Clarté à gauche pour (com)battre la droite
 

Tableau de bord

  • Premier article le 20/12/2012
  • Modérateur depuis le 10/01/2013
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Derniers commentaires

  • antoine (Montpellier) (---.---.---.96) 6 avril 11:01
    antoine (Montpellier)

    @antoine (Montpellier) Bon, ça ne passe pas. Je parle du graphique électoral, il n’y a plus qu’à aller le retrouver dans le texte de mon blog de Mediapart : Espagne. Podemos en sa démarche pour constituer un gouvernement de gauche

  • antoine (Montpellier) (---.---.---.96) 6 avril 10:59
    antoine (Montpellier)

    Le deuxième graphique sur les sondages électoraux n’apparaît plus dans le billet, je le remets :

  • antoine (Montpellier) (---.---.---.96) 25 mars 23:07
    antoine (Montpellier)

    @Fifi Brind_acier
    Vous avez beau être d’acier dans le nom, cela ne se vérifie pas dans la solidité de l’argumentation. D’abord ledit acier est « trompé » quand il fait du blabla sur le NPA. Je suis membre de ce parti mais ici j’écris sous mon nom dans mon blog personnel de Mediapart comme suggéré par le lien de fin de billet. Pourquoi ? Parce que, voyez-vous, au NPA tout le monde n’apprécie pas de la même façon Podemos. Eh oui, étonnant, non ? Le NPA ne serait pas un parti monolithique ? A part dans certains fantasmes ? Bon, je laisse les fantasmeurs et fantasmeuses à leur doux délire !

    Il reste que Fifi Brind_acier, dont on peut comprendre que les approximations tiennent au « brin » de son acier, s’emballe en alignant une ineptie : sur l’Europe Podemos et NPA = Hollande et Merkel ! Sur la conception du rapport aux migrant-es par exemple ? Ou d’ailleurs les deux derniers ne sont pas tout à fait sur la même longueur d’onde ? Sans parler que le NPA a fait partie de ceux et celles qui ont réussi à convaincre de voter Non à la Constitution Européenne, etc. Bref mon honorable correspondant n’est pas une énormité près ! A part ça oui, le NPA n’est pas pour une France...française. Quant à un internationalisme... des nations, il faudra que mon interlocuteur aille fouiller dans les textes de Marx et Cie pour nous en dénicher la trace ! Il reste que des marxistes ont affiné sur un point : le nationalisme des nations opprimées est progressiste, d’où oui que l’on doive appuyer les revendications nationales en Amérique Latine (mais aussi en Euskadi ou en Catalogne) mais seulement pour autant qu’elles participent d’une oppression subie et exercée par... d’autres nations, celles que l’on qualifie d’impérialismes ! Et là Fifi Brind_acier, il va falloir nous expliquer si la France en Europe est une nation opprimée, dont il faudrait soutenir « la libération » contre .. Contre qui au fait ? Contre l’Allemagne par exemple ? Avec la particularité qu’en Afrique, au Moyen-Orient, ce n’est pas l’armée allemande mais le corps expéditionnaire français ou son aviation bombardeuse...de peuples opprimés, qui révèle tout le profil d’une nation impérialiste ! Au passage, il faut ne pas voir venir le boomerang pour associer sur ces questions nationales le NPA et Hollande ! Où avez-vous vu un front commun du NPA avec ce salaud dans ces affaires ... impérialistes ? Voir http://npaherault.blogspot.fr/2013/01/guerre-du-mali-le-npa-contre-courant-de.html Décidément vous pouvez parler de mes illusions, de ce qu’il faudrait que j’apprenne... Vous connaissez la parabole de la paille dans l’oeil de l’autre et de la poutre dans l’oeil de soi ? Gaffe car il se pourrait qu’il vous faille consulter un ophtalmo !

    Bon tout cela n’est évidemment pas sérieux ! Si l’Europe mérite qu’on lui dise non, c’est parce qu’il s’agit de l’Europe du capital et donc d’une Europe antipopulaire, mais ce n’est pas une raison pour essayer de nous ramener vers une France française (avec la populaire milliardaire Marine Le Pen à la présidence ?) dont le premier effet sera qu’elle nous se coupera, car elle filtrera aux frontières, des autres peuples !

    Podemos, dans tout ça, oui, a l’illusion qu’on peut sortir de l’austérité néolibérale en faisant patte de velours avec la Troïka, celle qui a cassé Syriza. Mais tout le monde ne pense pas pareil dans Podemos et une réorientation est à l’ordre du jour dans ce parti ! Cela peut se comprendre de ce que j’écris, en particulier à la fin de cet article : https://npa2009.org/idees/international/etat-espagnol-2015-annee-electorale-2016-relance-des-mouvements-sociaux

    Allez, Fifi Brind_acier, encore un effort pour mettre un minimum de dialectique dans tout ça !

  • antoine (Montpellier) (---.---.---.96) 25 mars 18:36
    antoine (Montpellier)

    @M de Sourcessure
    Il faut aller au fond des choses. Le nom Podemos ne vient pas en ligne droite de Barak Obama. En Espagne c’est dès 2009 la PAH, la Plateforme des Victimes des Hypothèques, qui a utilisé l’expression « sí se puede ! », « oui on peut ». Je me suis un peu arrêté sur cette organisation sociale qui jouit d’un prestige énorme en Espagne puisqu’elle intervient au coeur de ce qui a fait la crise en Espagne en 2008 : le « système des hypothèques ». On retrouvera des infos sur cette organisation ici : https://npa2009.org/idees/international/etat-espagnol-crises-et-mobilisations-espoirs-et-questions

    Cette filiation directe entre la PAH, plus globalement les Indigné-es mais aussi les Marées, est attestée par ce qu’en dit Ada Colau, l’ancienne présidente de la PAH, devenue maire de Barcelone avec l’appui de Podemos. Pour tout dire, bien que ne regrettant pas cet accord, elle exprime des réserves vis-à-vis de Podemos et plus particulièrement de Iglesias. Justement, entre autres choses, sur le choix de se faire appeler Podemos : « Cela nous a beaucoup déplu qu’ils choisissent le nom de Podemos » a-t-elle écrit alors que c’est son organisation qui avait fait du « Oui, on peut » son slogan dans la rue ! voir ici : http://ccaa.elpais.com/ccaa/2016/03/20/catalunya/1458502186_714721.html

    Tout cela pour dire 1/ qu’il est faux de créer une continuité directe entre le slogan de Obama et le nom de Podemos et 2/ que le fait que le chaînon intermédiaire soit une magnifique organisation de lutteurs et lutteuses sociaux ruine la caricature qui est faite de Podemos et même des Indigné-es comme « non-populaires » ! Est oublié en particulier que les Marées ont répercuté sur les lieux de travail, principalement l’Education et la Santé, la dynamique des Indigné-es (voir aussi mon texte dont j’ai donné le lien plus haut).

    Que Podemos se soit construit comme organisation verticaliste, qu’il dévie vers les institutions les aspirations des Indigné-es est une chose. Que tant les Indigné-es que Podemos ne correspondent pas au schéma canonique du prolétariat révolutionnaire est certain. Mais où ce schéma est-il ancré aujourd’hui dans les peuples ? Le grand mérite de Podemos, malgré ses limites, c’est de déstabiliser le « système » bipartite qui gouverne l’Espagne sans interruption depuis 1978. Aucun parti prolétarien, communiste, etc. n’a été en état de faire le 100e de ce qu’ont fait les Indigné-es et Podemos pour faire exploser ce système en Espagne. Que Podemos ne sache pas exploiter ce qu’il a commencé à faire ne devrait pas amener à dire « Podemos, c’est mort ». Dans ce que j’écris, je montre que Podemos ce n’est pas seulement une direction qui d’ailleurs vient d’entrer en crise, il y a des possibilités de le réorienter en particulier dans un sens anticapitaliste. C’est ce que porte le courant Anticapitalistas de Podemos, dont je parle dans ce billet, avec son projet de se connecter avec le syndicalisme de lutte du SAT ou la CUT. Voilà pourquoi il faut éviter les simplismes du type « le nom Podemos ça mène à Barak Obama ». Dernière précision : le patronat espagnol et tout ce qui fait le « système » en Espagne ont déclaré Podemos ennemi n° 1. Parfois la bourgeoisie voit mieux les choses que certains communistes, comme ceux auxquels Sourcessure nous renvoie pour dégommer Podemos au nom d’une pureté révolutionnaire qui présente un gros défaut : elle est un couteau sans lame !

  • antoine (Montpellier) (---.---.---.96) 9 janvier 23:39
    antoine (Montpellier)

    @alinea

    Alinéa en lisant certains des commentaires qu’a suscités mon billet, je comprends ton désarroi. Cela m’aura permis aussi de cerner mieux ce qu’est ce lepénisme rase-motte qui donne l’illusion de puissance au haut du panier du FN. Mais cela me rassure aussi, cela ne pèse pas lourd politiquement. Le danger est dans les cadres intermédiaires et bien sûr plus haut ainsi que du côté des fachos pur jus qui se placent dans le sillage. Il faut réfléchir à la méthode pour les casser. Il n’y a pas à se désespérer, ils ne sont forts que de nos faiblesses et celles-ci peuvent être surmontées. Quoique le contexte soit différent, l’Espagne que je suis de près, montre qu’il suffit d’une poignée de gens décidés comme les 4 ou 5 qui ont lancé Podemos, pour que ça enclenche. Il faut qu’on soit prêts à saisir le moment propice et alors la baudruche Le Pen se dégonflera plus vite qu’elle ne s’est gonflée. Je ne sais pas l’âge que tu as mais sache que les périodes de reflux ne sont pas destinées à durer, il faut seulement ne pas se laisser impressionner par les jongleries des quelques rigolos qui écrivent ici. Merci pour l’attention que tu portes à ce que j’écris et à bientôt de se retrouver pour faire ensemble avec d’autres ce qu’on n’a pas réussi à faire jusqu’ici !







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