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Apo.

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Derniers commentaires



  • Apo. 6 novembre 2008 18:25

    Ce commentaire comprend des propos tout aussi révoltants que d’autres qui vont "en sens inverse" : Marie-Claude Lorne n’a rien exigé du tout et elle n’a pas placé ses cours contre l’avis du département. Par ailleurs, elle avait effectivement intégré l’équipe de recherche "EPS" de l’UBO…
    MG



  • Apo. 2 novembre 2008 20:44

    Je pourrais presque être d’accord avec vous pour le cas où ceux qui ne peuvent être présents manifestent au préalable de façon claire leur position sur les questions mises à l’ordre du jour. Cela dit, cela peut aussi avoir un effet pervers, c’est-à-dire considérer que des CS peuvent délibérer sans débattre… Ce serait à mon avis donner un sens très peu effectif à la notion de collégialité.
    Il me semble que la LRU et sa traduction en décrets prévoient une éventuelle utilisation de la visio-conférence pour les comités de sélection, mais ne remet pas en cause le principe d’un quorum de (physiquement) présents



  • Apo. 2 novembre 2008 15:35

    L’absence de quorum pour une seconde réunion (convoquée suite à l’absence constatée du quorum légal à la première) est une possibilité légale qui peut en effet faire question de façon générale, et pas seulement pour les ex-CS. Cela dit, si le législateur (ou le ministère de tutelle) l’a voulu ainsi, c’est sans doute pour éviter que des décisions urgentes soient différées de semaine en semaine faute de quorum, or la plupart des décisions soumises aux CS étaient urgentes. Il y a peut-être des solutions pour faire mieux à l’avenir, à creuser.
    Concernant votre second alinea, je n’ai lu jusqu’ici aucune "dénonciation" d’actes "délictueux" voire "criminels", mais des accusations à mes yeux légères et infondées. Question de sémantique, direz-vous ? Je vous en laisse juge, mais le mot dénonciation implique qu’il y ait une base factuelle sérieuse (sauf à parler de "dénonciation calomnieuse" bien sûr, mais dans ce cas, il faut à ma connaissance que la dénonciation infondée ait été portée à la connaissance du Parquet).



  • Apo. 31 octobre 2008 02:34

    J’oubliais l’obligation de résidence : je n’ai pas vocation à dire si cet élément est rentré en ligne de compte, tout simplement parce que je ne le sais pas. Je parlerai donc du problème de façon plus générale.
    1. L’obligation de résidence est une dimension STATUTAIRE pour tout fonctionnaire de l’Etat. Dès lors toute dérogation à ce principe ne peut reposer que sur l’accord du chef de service (ou d’établissement en l’espèce). Je suppose que là où cette question ne soulève pas de problème, cette procédure repose sur l’accord tacite de ce dernier…
    2. Il est vrai que l’Université à laquelle j’appartiens a depuis très longtemps mis en place une procédure formalisée, avec renouvellement annuel et motivé de la demande. La raison en est toute simple : il y a eu bien trop d’abus par le passé. En effet, Brest se trouve à 4h de Paris en temps réel, quel que soit le moyen de transport utilisé, autrement dit un aller-retour, c’est une journée de travail !
    3. Les cas de refus sont pourtant rarissimes et l’Université n’a aucune raison d’embêter par principe ses personnels ni de leur donner comme à tout un chacun le droit d’élire domicile par exemple là où habite et travaille son conjoint. De même, il a longtemps été possible qu’un EC appartienne au labo d’une autre université que celle dans laquelle il faisait cours, mais cette possibilité est en train de disparaître à grands coups de circulaires ministérielles (la notion de chercheur publiant intervenant désormais de façon directe dans la DGF)
    4. Cela dit, dans une Université marquée de façon parfois endémique par le phénomène des turbo-profs, la multiplication de ces cas de non-résidence crée des situations parfois délicates. En effet, même si les moyens de communication à distance se sont développés, les "servitudes" des EC aussi, sans d’ailleurs que leur statut ait été précisé. Qu’il s’agisse d’une équipe de recherche ou d’une équipe pédagogique, des réunions "à l’ancienne" sont parfois nécessaires. Or, il peut se trouver — je connais très bien le cas — que plusieurs collègues n’enseignent pas du tout sur la même période de la semaine, et dès lors, placer une réunion signifie presque, dans certains cas, choisir qui y assistera et qui n’y assistera pas ! Il est par exemple difficile de faire revenir (ou rester) un jeudi un collègue qui enseigne du lundi… au mardi ! Je précise qu’outre les réunions "normales" ce problème a parfois touché jusqu’aux délibérations de nos jurys…
    5. Je ne crois pas, en somme, que le problème se situe dans la distinction entre non-résidents et résidents : je connais des non-résidents bien plus actifs et accommodants que des collègues qui habitent à 2 rues de l’Université… En tant que président du département, et en cela responsable des services et de l’emploi du temps, j’ai toujours veillé à donner dans la mesure du possible à chacun ce qu’il demandait — sous la réserve d’un rythme hebdomadaire d’enseignements — et n’ai à ce jour subi aucune critique sur ce point.
    Simplement, il ne s’agit pas du tout ici d’un quelconque droit de cuissage ou d’une procédure vexatoire, mais d’un équilibre à trouver entre un statut d’EC suffisamment flou pour que des personnels parfois peu scrupuleux quant à leurs obligations de service s’en servent pour en faire le moins possible et, d’un autre côté, les demandes tout à fait légitimes d’un cadre de travail associant harmonieusement temps d’enseignement, temps de recherche et vie personnelle.
    MG



  • Apo. 31 octobre 2008 02:01

    Un peu nerveuse, mon intervention ? Je l’avoue, j’apprécie assez peu de me faire traiter d’assassin, de voir des collègues traînés dans la boue par des gens qui se haussent du col et croient détenir la vérité sur toutes choses, de voir une institution qui me tient à coeur être soumise à la question, au sens judiciaire ("d’Ancien Régime") du terme.
    Le fait, d’ailleurs, que je participe à cette discussion ne vaut pas reconnaissance de ses prétentions à faire comparaître d’autorité tel témoin, accusé, procureur, etc. Puisqu’il est ici parfois question de Nietzsche, il y a quelque chose dans tout cela qui me fait penser à la "volonté de puissance", mais c’est un autre débat.
    J’ai répondu, personnellement et par courrier privé, à certaines des questions de M. Dugué, en précisant explicitement qu’une correspondance et un "commentaire" ce n’est pas la même chose.
    Je souhaite donc publier ici un "résumé" en rapport avec les questions qui selon moi méritent réponse.
    1. J’ai en effet rendu un rapport en vue de la procédure de titularisation. Ce rapport ne fait état d’aucun obstacle à la titularisation, compte tenu de ce qui m’était demandé. Cela dit, si la loi dispose que c’est la CS qui décide, je ne puis que lui reconnaître ce droit, d’autant plus que la question posée n’était pas la même. J’ai remis un rapport, je n’avais pas à prendre de décision.
    2. Quand je parle de l’honneur et de la réputation de collègues, je veux dire par là que je prétends m’élever contre toute tentative d’assigner des motifs déshonorants à telle ou telle attitude, qu’il s’agisse des collègues présents à la CS ou absents de celle-ci. C’est bien trop facile de chercher l’hypothèse la plus croustillante, la théorie du complot la plus "présentable" à des actes. Je n’entends pas, pour ma part, oublier qu’il s’agit toujours d’êtres humains a priori respectables. Je resterai, je l’espère, toujours très "nerveux" sur cet aspect des choses.
    3. L’histoire du bouc émissaire est bien connue , d’ordinaire elle vise à dénoncer le réflexe consistant à trouver un coupable, de préférence incapable de se défendre et vite dépassé par la foule de ses accusateurs. C’est précisément dans cette situation que nous nous trouvons, puisque "l’accusé" n’a pas le droit de se défendre des insinuations perfides dont il fait l’objet.
    4. Quant au raccourci sur l’affaire Heidegger, il mériterait surtout un silence poli. J’estime qu’en la matière, je répondrai éventuellement sur ce point quand mes interlocuteurs auront au préalable montré que mes propos concernant PRÉCISÉMENT le cas de Marie-Claude Lorne sont vides de sens. Dans ce cas, on pourrait alors imaginer que je dis ce que je dis parce que j’appartiens à je ne sais quelle engeance, mais pour l’heure j’attends qu’on attaque le raisonnement, et le "raisonneur" restera jusque-là muet sur ce type d’attaque.
    5. Je ne suis pas le "chevalier" de l’Université, tout au plus un écuyer. Surtout, je ne me fais pas plus d’illusions que certains ici sur le monde universitaire et son ex-mode de recrutement(J’aurais moi aussi des témoignages ou des souvenirs à faire valoir en ce qui concerne telle ou telle bizarrerie dans le fonctionnement de telle ou telle CS.). Simplement, le passage de la généralité à l’étude d’un cas particulier demande, en toute logique, un examen minutieux. Par exemple, la confidentialité qui pèse sur les délibérations des CS me semble, à tout prendre, moins risquée que sa publicité effrénée. Si toute délibération était publique, pourquoi pas le droit de vote ? N’oublions pas que des pressions s’exercent beaucoup plus facilement quand celui qui les exerce peut vérifier leur efficacité sur celui qui les subit. Tout système qui implique un jugement humain est imparfait, pour une part irrationnel ou en tout cas d’une rationalité qui n’est pas mathématique (c’est déjà chez Aristote !). Il y a sans doute des moyens d’améliorer tout cela, de le rendre plus humain, moins froid, moins contestable, mais je n’ai pour l’heure que des pistes de solutions, liées à ma propre expérience, et je ne prétends pas détenir LA solution à ce très très vieux problème.
    MG







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