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  • Apro 30 septembre 2007 09:15

    Je ne copmprends pas tout cette polémique entre anglais et espéranto, car ces deux langues sont parfaitement complémentaires. Je ne suis pas pour l’une OU l’autre, mais bien pour l’une ET l’autre.

    Langue de l’amitié et de la tolérance, l’espéranto génère un esprit spécifique qui est très bien exprimé par un Chinois, professeur d’anglais, dans une déclaration à un journal américain lors d’un séjour linguistique aux États-Unis : « When I speak Esperanto with an American Esperantist, we meet on a linguistically neutral basis, so we avoid the risk of butchering the other’s native language. This prevents embarrassment and misunderstanding, and encourages a free and friendly exchange of ideas. When two persons shake hands, each extends his hand halfway, meeting in a neutral zone as a mutual gesture of friendship. So it is with Esperanto - a linguistic handshake » (Zhou Huanchang, Esperanto - A Linguistic Handshake, Los Angeles Times").

    Quant à l’anglais, souhaitable dans bien des cas, il ne fait que renforcer une sorte de « racisme culturo-linguistique » pour le seul profit des « native english speakers », car, selon David ROTHKOPF, dir. gén. du Cabinet de consultants Kissinger Associates : « Il y va de l’intérêt économique et politique des Etats-Unis de veiller à ce que, si le monde adopte une langue commune, ce soit l’anglais » (Le Monde Diplomatique, août 1998).

    D’ailleurs, Margaret THATCHER, lors d’une conférence aux Etats-Unis en janvier 2000, s’en est prise violemment à ceux qui s’opposent à cette évidence : « Au XXIe siècle, le pouvoir dominant est l’Amérique, la langue dominante est l’anglais, le modèle économique est le capitalisme anglo-saxon » , car la globalisation vise à l’instauration d’une puissance unique, d’une langue unique, d’une idéologie unique, d’un système unique sous la domination de l’oncle Sam et de ses caniches !


  • Apro 21 août 2007 10:37

    Je suis entièrement d’accord avec vous pour dire que la culture est employée à toutes les sauces, et qu’elle se situe par rapport à un individu déterminé.

    En fait il y a autant de cultures que d’individus, car cela dépend de bien des facteurs : milieu linguistique, milieu social, milieu religieux, études réalisées, expériences personnelles, intérêts personnels, etc., etc.,. Personnellement j’ai une culture tout à fait différente de celle de ma soeur et de mon frère. L’on n’est plus au moyen âge où les habitants de toute une région avaient la même culture.

    Qaunt à savoir si je rêve en espéranto, cela m’arrive, oui, comme je rêve aussi très souvent en néerlandais, bien que je sois francophone, mais domicilié en région flamande.

    Par ailleurs, lorsque je m’exprime en espéranto, il n’y a aucune « traduction mentale » ; je pense et je m’exprime directement en espéranto, ce qui n’est jamais le cas lorsque je dois le faire en anglais. Il est vrai que j’utilise quotidiennement l’espéranto (et le néerlandais) depuis plus de trente ans, alors que cela m’arrive très rarement en anglais.


  • Apro 16 août 2007 22:48

    Tout est relatif ! L’on peut certes penser que 2 millions de personnes qui parleraient l’espéranto est un nombre peu important, mais c’est déjà énorme puisqu’on ne pourra jamais toutes les contacter. C’est déjà impossible de lire tout ce que est écrit dans cette langue. Tout dépend de ce qu’on veut en faire. Par exemple, j’ai appris l’anglais pendant 4 ans, mais je m’en suis servi que trois fois en quarante ans, alors que j’utilise quotidiennement l’espéranto depuis plus de 30 ans avec des personnes de tous les continents.

    Par ailleurs, vu tous les obstacles que doit surmonter cette langue, l’on peut dire, au contraire, qu’elle s’est très bien développée après 120 ans. Comparez avec les chiffres arabes qui ont mis 3 siècles pour se répandre ! C’est en 1202 que Leonardo Fibonacii, dit Leonardo de Pise, publie son livre « Liber Abaci » dans lequel, grâce aux chiffre arabes, il développe une méthode de calcul qui, avec exactitude et rapidité, permettait de réaliser les quatre opérations fondamentales : addition, soustraction, multiplication, division. C’était une révolution dans la façon de calculer, mais l’accueil fut glacial. Les universités en refusèrent l’usage, tout comme l’Eglise, et les marchands s’obstinèrent à utiliser les chiffres latins. Pourtant essayez de multiplier, ou de diviser, MMMDCCXVLIV par XVVI ... L’emploi des chiffres arabes ne commença à se répandre qu’au 16e siècle, après quelque 300 années !

    L’on pourrait aussi comparer l’évolution de l’espéranto avec celle du système métrique, qui a mis des décennies à se faire adopter, alors qu’il facilite grandement les calculs dans bien des domaines. Pourtant, de nos jours nos aviateurs persistent à utiliser leurs pieds, nos marins en sont restés à leurs noeuds et à leurs milles nautiques, et nos robinetiers utilisent toujours leurs pouces.

    Je pense que l’Homme est souvent un masochiste qui adore se compliquer inutilement la vie dans bien des domaines, entre autres dans celui de la communication !


  • Apro 29 juillet 2007 14:26

    En ce qui concerne le nombre de personnes qui parlent l’espéranto, je suis totalement incapable de donner un chiffre. Cela dépend aussi de ce que l’on veut dire par « parler » ; s’agit-il de tenir une simple conversation, ou de faire un exposé universitaire ? Personnellement - alors que je pratique quotidiennement cette langue depuis plus de 30 ans - je dirais qu’il s’agit d’un nombre qui varie entre quelques centaines de milliers et 2, 3 millions !

    Quant à une dialectisation, je pense que cela est plus difficile. Tous les dialectes (ou langues régionales) se sont développés dans des sociétés qui vivaient en autarcie, sans grands contacts avec d’autres ethnies. Au contraire, l’espéranto n’est qu’une langue seconde (troisième, quatrième ...) que l’on emploie avec des personnes qui se répartissent à travers le monde, et qui varient constamment. L’espéranto n’est donc jamais employé dans un milieu « fermé » qui pourrait engendrer un langage particulier.







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