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Aramall

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  • Aramall 18 décembre 2009 19:59

    C’est une excellente contribution qui tombe à point pour remettre les pendules à l’heure.
    Il est bien dommage, cependant, que le niveau effroyablement bas des commentaires reste loin d’y répondre.
    De plus, bien des non-dits, lisibles entre les lignes, donnent à cet article un éclairage inédit qui interpelle, par-delà les autorités politiques de premier plan, l’ensemble des masses intellectuelles, même quand celles-ci se trouvent « formatées » par le discours haineux et raciste de Sarko.



  • Aramall 10 décembre 2009 20:31

    Vous écrivez : « Pour ce qui est de la décision de guerre, les deux présidents n’ont pas vraiment eu le choix », puis, par des contorsions diverses, vous poussez le bouchon jusqu’à laisser accroire que les deux chefs d’Etat se trouvent acculés à poursuivre « la guerre ».

    D’abord, le mot « guerre » n’a pas et ne saurait avoir sa place dans les deux cas. On se met en guerre contre un autre Etat quand on la lui déclare formellement, dans le cadre bien compris des conventions internationales établies. En revanche, quand on se porte chez l’ennemi pour lui assener traîtreusement des coups sans raison, cela s’appelle une agression, un acte criminel caractérisé et intolérable qui appelle par lui-même la réprobation et la condamnation internationales. Tant au Vietnam qu’en Afghanistan, les agresseurs, jusqu’à plus ample informé, se sont conduits comme de véritables bandits de grand chemin qui défient la loi et les règlements internationaux. Aussi bien les USA que leurs alliés, parce qu’ils trônent à la tête du « machin », autrement dit de l’ONU et de son appendice le Conseil de sécurité, ils se permettent de faire la loi, leur seule loi contre laquelle près de deux cents nations de la planète restent impuissantes. Cela s’appelle une injustice flagrante qu’il est temps de corriger par une révision complète du statut de l’ONU et de son soi-disant Conseil de sécurité.

    Ensuite, le conflit du Vietnam, à propos duquel vous passez sous silence l’extension qu’il a prise avec l’avènement de Johnson au lendemain de l’assassinat de JFK (dont l’histoire révélera un jour la possible collusion de la mafia et de Johnson dans le crime), porte sur la réunification du pays divisé en deux dans le prolongement de la guerre de Corée. Les Américains - l’histoire retiendra ici en lettre majuscules l’innommable gâchis qu’ils y ont causé - ont voulu, là, démontrer à la fois leur volonté d’imposer leur leadership à toute l’Asie d’une part, et expérimenter leurs armes les plus sophistiquées sur des populations démunies cherchant tout juste à retrouver leur liberté et leur indépendance.

    Par contre, en Afghanistan, l’agression commise, dont on sait à présent qu’elle a été réellement fomentée par la clique Bush dans l’objectif de faire main basse sur les gisements pétroliers environnants, exactement comme en Irak, l’ennemi à abattre n’est pas le peuple en quête d’une indépendance mais des bandes dites rebelles hébergeant des viviers de terroristes islamistes. Or, il est démontré que les terroristes, auteurs des massacres de New York en 2001, provenaient pour leur majorité d’Arabie saoudite et non d’Afghanistan. Autrement dit, le Nobel de la Paix que l’on célèbre aujourd’hui est lui aussi tombé dans le piège : il accrédite une thèse qui n’a aucune raison d’être.    



  • Aramall 20 avril 2007 12:02

    Avec un sens hors du commun, Royal a certes montré dans la gestion de sa région Poitou-Charente des capacités indéniables reconnues même de ses adversaires. Gérer cependant une région est sans commune mesure avec la conduite des affaires publiques de toute la nation. De plus, bien souvent incohérente dans ses choix, dans ses orientations socio-économiques ; incapable de naviguer seule, sans l’aide de conseillers capables de l’orienter, particulièrement en matière de politique étrangère ; indécise ou manquant d’informations sur nombre de sujets de l’heure, Ségolène Royal n’a pas, faut-il le reconnaître, les compétences et l’envergure requises d’un chef d’Etat.

    Plutôt agité, après avoir longtemps joué le rôle - qui lui sied fort bien - d’agitateur né, déréglé déjà dans sa propre conduite privée (ses problèmes conjugaux comme les frasques de sa femme ont traversé les frontières françaises pour ne pas rester inconnus) ; porté davantage sur le rejet et la négation de l’autre, en feignant d’oublier ses propres origines étrangères à la France, à sa culture, à son histoire et à sa civilisation ; rejetant carrément le dialogue pour lui préférer la confrontation musclée et la force, Nicolas Sarkozy serait le piètre choix pour des générationes entières de Français coincés entre le besoin de se préparer aux effets destructeurs de la mondialisation, des délocalisations, du pouvoir irrépressible et dévastateur de l’argent et le devoir de s’intégrer rapidement dans un mouvement multi racial, multi confessionnel, multi culturel qu’exige d’ores et déjà le regroupement communautaire européen.

    C’est pourquoi la France, pour être sagement et sûrement mieux gouvernée avec le souci de relever tous les défis qui s’imposent à elle, aujourd’hui comme demain, doit confier ses destinées à un homme mûr, de qualité irréprochable, d’envergure indiscutable, qu’incarne Bayrou, le seul Bayrou rassembleur et déterminé.



  • Aramall 10 janvier 2007 20:01

    Erreur ! C’est plutôt l’odeur du pétrole qui a attiré sa majesté, pour en chasser les Ottomans.



  • Aramall 3 novembre 2006 16:13

    Ce n’est pas sans raison que les électeurs se présentent de moins en moins nombreux devant les bureaux de vote. Et, jusqu’à preuve du contraire, rien n’a été dit ou fait pour contrer précisément cette désaffection devenue alarmante, où moins d’un électeur sur deux remplit son devoir électoral.

    D’un autre côté, l’esprit partisan, sous le couvert duquel sont débattus, votés ou rejetés nombre de projets de lois et amendements plus ou moins dignes d’intérêt, pollue trop les rapports entre parlementaires, tous bords confondus, pour ne retenir en fin de compte que les textes présentés par la majorité du moment. Et que vaut réellement cette soi-disant majorité quand, bien souvent et hypocritement, nombre de suffrages exprimés l’auront été à contrecoeur, au nom immoral de ce simple esprit partisan ? Il n’est pas étonnant, ensuite, que la majorité adverse remette en cause le même texte, dès son retour aux affaires.

    A ce jeu-là, évidemment, les électeurs ont des raisons bien pertinentes de montrer, surtout par leur abstention, leur désintérêt pour la chose publique.







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