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Derniers commentaires


  • Arno_ Arno_ 16 février 2011 11:56

    Cet article mélange deux choses, et le début du texte y contribue largement.

    D’une part, le sort des chrétiens ou le fait que cette croyance « disparaisse » d’une zone géographique sous l’effet de la baisse de la natalité ou de l’émigration, on en a effectivement rien a foutre. Qu’une religion en remplace une autre, qu’elle ne soit plus représentée dans un pays, voir même qu’elle disparaisse... so what ?
    Ça c’est une chose.

    Maintenant, dire que les chrétiens sont victimes de violences, de persécutions a cause précisément de leur religion, la je comprends que l’on puisse s’en indigner si l’on considère que la liberté de culte est un droit.

    Au final, ce n’est pas au nom de la défense des « chrétiens » ou de la protection et de la pérennité d’une religion qu’il faut s’indigner, mais simplement parce que des Hommes subissent des violences, qu’elle qu’en soit la raison.


  • Arno_ Arno_ 14 janvier 2011 19:26

    Je ne comprends toujours pas ce que l’on reproche à Zemmour dans ce procès.

    Soit ce qu’il dit est vrai et l’affaire (cette affaire) est close.
    Soit ce qu’il dit est faux, et dans ce cas, il devrait être assez facile de le démontrer, chiffres à l’appui.

    Le problème c’est que les chiffres officiels n’existent pas. Du coup ses détracteurs sont mal barré pour affirmer que c’est faux... puisqu’il n’y a pas de chiffre. Lui, en revanche, peut parfaitement faire ce que font les journalistes ou essayistes sur maints autres sujets quand des données officielles n’existent pas : recouper d’autres sources, faire des corrélations, utiliser d’autres données non officielles.
    L’ensemble des acteurs de la sécurité s’accordent à valider les faits énoncés par Zemmour. Il y a eu un article à ce sujet sur Rue89 avant hier.

    Énoncer des faits, ça n’est pas en donner une explication. Si Zemmour nous expliquait que cette sur-représentation des immigrés ou enfants d’immigré dans un certain type de délinquance était due à un déterminisme ethnique ou religieux, alors oui, ça serait du racisme. Mais ça n’est pas du tout sa position, il s’en est expliqué.

    Ça n’est en réalité une surprise pour personne. La sur-représentation de certaines classes sociales défavorisées et marginalisée dans l’accès à l’emploi, au logement ou à l’éducation, dans un certain type de délinquance est un fait connu par les sociologues et pas vraiment nouveau...

    Quelle autre réponse donner, d’ailleurs, au fait que la police contrôle plus « les noirs et les arabes » ? Parce que LA police (toute la police ? la majorité ? quel pourcentage ?) serait raciste. C’est ce que sous-entendent les mêmes associations qui trainent Zemmour en justice. Un peu léger comme explication, voir pas très plausible.

    Alors, pourquoi « les noirs et les arabes » se font plus contrôler que la moyenne ?


  • Arno_ Arno_ 10 décembre 2010 16:00

    Tout a fait... juge et partie, pas bon tout ca.


  • Arno_ Arno_ 10 décembre 2010 15:38

    Mais non, justement, on ne peut pas être juge et partie.

    Si je pouvais aller dicter a mon assureur mon profil de risque, ça n’aurait pas beaucoup de sens.

    Les clients des agences de notation sont justement les préteurs qui veulent savoir le risque qu’ils prennent (et donc le taux d’intérêt qu’ils vont appliquer) en prêtant a tel ou tel état.

    Ça a d’ailleurs été une des composantes de la crise des subprimes parce que les banques sont en même temps clientes de ces agences, pour connaitre la solvabilité des autres banques, et elles sont notées par ces même agences. Agences qui ont donc allègrement distribué du AAA a certains actifs alors meme qu’ils étaient pourris.

    Bref, tout ça c’est du grand n’importe quoi comme sait bien le faire l’économie financiarisee.


  • Arno_ Arno_ 10 décembre 2010 15:01

    Il se trouve que les états ont renoncé a la possibilité de battre leur monnaie, pour tout un tas de raisons fallacieuses.

    Quoiqu’il en soit, ils en sont donc réduis a faire appel a des préteurs privés (banques ou autre investisseurs institutionnels). Par conséquent, l’état est un acteur économique comme un autre, débiteur, avec un profil de risque.

    D’une certaine manière, et dans ce cadre précis, il est logique que des sociétés de notation évaluent le risque d’un débiteur pour le compte des préteurs.

    On tombe alors dans la psychologie des marchés et de tout ce beau monde, avec ses emballements, sa spéculation et ses prévisions auto-réalisatrices.

    Les deux seules questions FONDAMENTALES a mes yeux (merci Mr LORDON de me les avoir ouverts) :
    1. L’état, et le peuple souverain, doivent reprendre le contrôle de la création monétaire
    2. Cela passe, entre autre, par la nationalisation des banques et des capacités de crédits

    Je rejoins JL, lisez LORDON, CHOUARD, GENEREUX etc...







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