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Abdelkader17

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  • Abdelkader17 barabbas 5 janvier 2010 20:19

    @Jojo
    bonsoir
    Vous faite une erreur d’interprétation,le pseudonyme avec lequel je me connecte actuellement suite à une exclusion appartenait à un ami qui me l’a refilé voilà tout,vous me taxez d’hypocrite,un musulman ne juge pas ses contemporains quand bien même il n’a aucune affinité avec eux,vous m’avez fait savoir de ne pas vous interpeler c’est ce que j’ai fais avant votre intervention,libre à vous de me croire ou pas,je n’ai pas besoin de me cacher sous plusieurs identités,je ne suis plus un enfant .


  • Abdelkader17 barabbas 5 janvier 2010 19:49

    @Saint sebastien
    notre évangéliste maison n’attend que ça le conflit de civilisation,fais gaffe tu pourrais finir en merguez .


  • Abdelkader17 barabbas 5 janvier 2010 15:03

    @Snoopy
    C’est aussi au nom de la repentance que Aussaresses ton camarade de gégène à livré ses quelques souvenirs d’un demi siècle de coups tordu de la république.
    Aussaresses c’est surement un islamiste déguisé ou un ancien membre du FLN.

    « Qu’est-ce qui t’a pris d’ouvrir ta gueule ? » demande Marcel Bigeard à son camarade de combat, le général Paul Aussaresses, ancien de la France libre, baroudeur de légende, quand il a commencé de livrer ses souvenirs sur la guerre d’Algérie dans son ouvrage Services spéciaux - Algérie 1955-1957 (Éditions Pion et Perrin, 2001). En disant clairement que oui, il avait torturé et qu’il en avait reçu l’ordre, le général Paul Aussaresses a provoqué un beau tohu-bohu médiatique qui s’est soldé par sa condamnation pour apologie de crimes de guerre en 2003 et sa démission forcée de l’ordre de la Légion d’honneur. Tout le monde lui tourne le dos, mais son témoignage en déclenche beaucoup d’autres. Jean-Charles Deniau, qui l’avait interviewé dans son documentaire « Paroles de tortionnaires » est retourné le voir dans sa retraite. Le Général a bientôt 90 ans, il ne voit presque plus, il est fatigué, mais les souvenirs de toute sa vie de soldat et d’agent secret - il a été membre du service Action du SDECE - sont intacts, comme son humour à froid et sa façon particulière d’énoncer les faits. Lui qui a désobéi pour la première fois de sa vie en 2001, en brisant la loi du silence, a décidé de ne pas « rentrer dans le rang » et de récidiver. Est-ce le défaut de reconnaissance qui l’accable aujourd’hui, depuis que la Légion d’honneur lui a été retirée, ou le tourment inavoué de sa conscience qui pousse Paul Aussaresses à affirmer : Je n’ai pas tout dit ? Répondant aux questions sans complaisance de Jean-Charles Deniau et Madeleine Sultan, il se confie, et c’est un demi-siècle de coups tordus, de guerre froide, de ventes d’armes, d’affaires jusqu’ici tenues secrètes qui se dévoilent dans ce livre. Les gouvernements de droite comme de gauche se succèdent sans que rien ne change dans un monde où tous les coups sont permis. Paul Aussaresses répond aux questions, n’a rien oublié et raconte : les ventes d’armes à toutes les dictatures, en particulier à celles d’Amérique latine, sous Giscard comme sous Mitterrand, la formation des futurs officiers tortionnaires du Chili et d’Argentine par des instructeurs français, les opérations « homo » (homicides) en Afrique, Klaus Barbie-Altman opérant pour l’industrie française en toute tranquillité, en Bolivie. Enfin, ultime révélation, Paul Aussaresses nous permet d’éclaircir un des derniers grands mystères de la guerre d’Algérie. Pour autant, le Général a-t-il tout dit de lui-même ? A-t-il consenti à revenir sur ces fameuses " circonstances " qui semblent avoir, au fil d’un irrésistible processus paralysé les plis de sa conscience ? Tout au long de ces entretiens très serrés, Jean-Charles Deniau et Madeleine Sultan ont cherché à explorer la question du libre-arbitre et de la responsabilité de l’officier en temps de guerre, qui s’est posée à chaque étape de cet itinéraire sans retour.

    Escadrons de la mort, l’école françaisehttp://fr.wikipedia.org/wiki/Escadrons_de_la_mort,_l%27%C3%A9cole_fran%C3%A7aise

  • Abdelkader17 barabbas 5 janvier 2010 13:31

    @Alois
    de devoir obéir à des veillards à moitié gâteux qui décident de tout sans en référer à personne au nom du coran

    Pauvre ignorant il n’y a pas de clergé en islam sunnite,la relation se fait de l’homme à dieu,le Vatican islamique ça n’existe pas,il faut te renseigner mon ami au lieu de baigner dans la bêtise.


  • Abdelkader17 barabbas 5 janvier 2010 12:53

    @Chantecler
    « l’Islam radical »
    Sous cette appellation figure désormais tout et n’importe quoi,du combattant refusant l’occupant de son territoire et résistant par les armes à des groupes transnationaux millénaristes dont les motivations sont pour le moins obscurs,que veut dire l’islam radical quand on connait un tant soit peu les manipulations dont ces groupes ont fait l’objet et ont été utilisé par les services occidentaux pendant des décennies,des attentats sous faux drapeau ne sont pas une fable,la montée de la violence confessionnelle est le produit de politiques délibérées visant à fractionner en particulier le proche orient en petites entités politiques,territoriales et confessionnelles.
    On a volontairement éliminé le nationalisme séculier ,tous les progressistes prêt à construire des sociétés dans le respect des différences ont été éliminé on soutien des autocrates, des dictateurs de tout poil,on a poussé sur le devant de la scène les éléments les plus radicaux,fabriquer des fanatiques,on fait désormais un mélange de tout pour détruire la résistance dont la matrice idéologique est d’essence religieuse,je n’invente rien il suffit de retracer l’histoire du dernier demi siècle.
    Beaucoup me trouvent surement très excessif,mais le cynisme de ce monde nous laisse il d’autres alternatives ?j’exprime mes idées haut et fort c’est tout,quand je vois à quoi on nous réduit désormais une simple cinquième colonne prête à prendre le pouvoir je trouve cela pour le moins ridicule,de quelle force disposons nous,aucune responsabilité, politique, médiatique, économique,je pense que la matrice coloniale continue à influencer la vision politique le discours médiatique de la gestion des minorités,la construction de l’ennemi intérieur nécessaire au renforcement des outils de coercition dans un contexte de guerre globale.







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