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  • Par baska (---.---.---.145) 19 décembre 2012 17:51

    Il est interdit de prononcer le nom du CHRIST dans les maisonnées juives car selon leur loi Jésus avait commis un blasphème en déclarant être le Messie. Le Sanhédrin réuni sous l’autorité du grand prêtre Caïphe l’a condamné pour avoir contesté leur autorité et leur loi. Caïphe et ses amis n’avaient pas apprécié que le CHRIST ait pu dénoncer la forme de culte religieux qui se pratiquait en Judée à son époque, plus connu aujourd’hui sous le nom de « judaïsme » (terme inventé par Flavius pour le distinguer de l’Hellénisme). Dans l’Épître au Yémen, Maïmonide affirme que le CHRIST était « un faux prophète et un réfractaire. Et c’est à titre qu’il fut jugé par les Anciens ». 

    Il est dit à la fin du « Traité des Pères » : « Qu’y a-t-il de commun entre les disciples de notre patriarche Abraham et les disciples de Balam l’impie » (Traité des Pères v, 24). Balam étant le prophète des gentils, Leibowitz qui est considéré comme le plus grand penseur contemporain du judaïsme reconnaît que « Balam est, dans nos textes, le cache-nom de Jésus ». Ses disciples sont des « gens sanguinaires et fourbes », la Michna nous apprend , dans ce passage, qu’ils hériteront de la géhenne : « Et toi, Dieu, fais descendre en un puits profond, ces gens sanguinaires et fourbes, qu’ils ne dépassent pas la moitié de leur existence, et moi je place ma confiance en toi » (psaumes, LV, 24).
  • Par baska (---.---.---.145) 11 décembre 2012 19:38

    De quelle islamisation parle-t-on ? Si de français de confession musulmane veulent pratiquer leur religion, doit-on leur en tenir rigueur ? Quelle sera la prochaine étape : une instauration d’un « seuil d’islamité » tolérable ? 

    Ne tombons pas dans le piège de la caste politico-journalistique qui agite le spectre de l’islamisation pour faire diversion, occulter les ravages de la crise financière provoquée par qui l’on sait. 
    A moins d’être un authentique raciste, un nostalgique de l’OAS, un thuriféraire de l’entité sioniste ou tout simplement quelqu’un de mauvaise foi, on ne peut nier l’intolérance et la discrimination à l’égard de français de confession ou d’apparence musulmane. Cette communauté est invisible socialement, elle est au bas de l’échelle, victime d’une exclusion économique et même spatiale (ghettoïsation). Cela n’empêche pas les semeurs de haine que sont les politicards et les journaleux de leur attribuer une influence pernicieuse. Usant d’une rhétorique bien huilée, celle du retournement, et en isolant le facteur religieux (occultant au passage le facteur social), ils arrivent à inverser le raisonnement : ceux qui sont persécutés, stigmatisés, livrés constamment à la vindicte publique, les victimes deviennent comme par magie des agresseurs. Il s’agit là d’un recyclage de la rhétorique à la Drumont. Le père de l’antisémitisme moderne disait, lui aussi, dénoncer la « tyrannie d’en bas » que peuvent exercer les « domestiques » qui finissent par imposer leur loi au maître trop faible. A cette époque, l’ennemi n’était pas le musulman. On tenait plutôt un autre discours, on considérait que le « musulman se résigne et le bouddhiste cherche à abolir en lui le désir », alors que « de tout temps les juifs ont poursuivi les autres peuples de leur haine ». D’où la dénonciation du Talmud, présenté comme le « code de la perversion juive et de l’antichristianisme » qui pousse les juifs à voler et tuer les chrétiens. Drumont et ses amis présentaient le Juif comme « l’ennemi de la nation française ». Aujourd’hui, le musulman a pris la place du juif dans le discours de haine propagé par la clique politicarde.

     
  • Par baska (---.---.---.145) 10 décembre 2012 17:50

    Vous qualifiez l’héritière de « copine de l’AIPAC », c’est plutôt son rêve le plus absolu, elle qui fait depuis un bon moment le pied de grue devant le puissant relais de l’entité sioniste.

    Il est vrai que, pendant la campagne présidentielle, elle est bien allée chercher l’adoubement du puissant lobby pro-israélien, l’aipac, ce qui est d’ailleurs un passage obligé pour toute personne aspirant à un destin national ou postulant à une place de responsabilité très importante . Elle a rencontré en Floride un cadre de ce lobby, un certain william diamond qui, en dehors de son travail de lobbying, dirige une synagogue ( la Palm Beach Synagogue). 

    Lire le compte rendu de son escapade chez les yankees ici : 

    http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2011/11/08/etats-unis-le-mysterieux-interlocuteur-de-marine-le-pen-en-floride/.

    Ce que peu de gens savent, c’est la tentative de rapprochement de son père avec ce même lobby. Le vieux menhir a effectué, lui aussi, un voyage aux États-Unis dans le but de rencontrer le lobby pro-israélien. La rencontre entre Le Pen et les responsables de la communauté juive s’est déroulée à New York en juin 1987 en présence du président du congrès juif de l’époque, Edgar Bronfman. Cette rencontre a eu lieu dans un restaurant appartenant à la famille de ce Bronfman, le « four seasons ». Selon Olivier Guland auteur du livre "Le Pen, Mégret et les juifs", outre M.Bronfman, ont assisté à cette soirée :

    - la plupart des caciques du judaïsme américain,

    - un conseiller d’Itzhak Shamir,

    - l’ambassadeur d’israel aux nations unies, un certain Benyamin Netanyahu (actuel premier ministre de l’entité sioniste),

    - Abraham Foxman, numéro deux de l’ADL Anti-Defamation League (aujourd’hui n°1).

    La réunion a duré une heure, après un petit exposé de 20 minutes où le vieux menhir a insisté sur son soutien indéfectible à Israël qualifié de « rempart du monde libre » et flatté ses nouveaux amis qu’il considère être « à l’avant garde du combat anti-terroriste », il a répondu à une dizaine de questions portant sur la sécurité d’israél. A la fin de sa prestation, Jean-marie a eu droit à un standing ovation.

    Après la réunion, Le Pen s’est envolé pour Washington et a pris le même avion que Israel Singer, le sécretaire général du congrès juif mondial, et Jacques Torszyner, l’organisateur de la réunion.

  • Par baska (---.---.---.145) 10 décembre 2012 17:26

    Bonjour Arianne !

    L’héritière de la pme familiale le pen a-t-elle percé le « kyste » ? Pas vraiment. Avantage plutôt à l’espagnol qui donnait l’impression d’avoir dominé le débat, l’opposant à fifille. Surtout, lorsqu’il l’a accusée de « démagogie », d’être « dans le calembour » et de véhiculer une image de la France « rabougrie », ce qui n’est d’ailleurs pas faux. 
    Dans ce genre d’émission, l’invité vedette choisit la personnalité avec qui il veut débattre. En acceptant comme adversaire du jour l’héritière, 10 ans après le face-à-face sarko/jean-marie, Valls espère de refaire le coup de Mitterrand (favoriser la droite extrême) tout en caressant le doux rêve d’avoir le même destin que le fils de Mallah. L’héritière n’a pas besoin de coup de pouce comme son père à l’époque (le vieux menhir devait sa notoriété à Mitterrand, qui avait ordonné son passage à la TV), elle est déjà la coqueluche de la presse mainstream, mais elle espère bénéficier de l’appui tacite de l’appareil socialiste.
    Les auteurs du livre « la main droite de Dieu : enquête sur François Mitterand et l’extrême droite » ont très bien expliqué cette stratégie du « coup de pouce », il suffit juste de remplacer le nom du vieux menhir par celui de sa fille :

    "François Mitterrand a du phénomène Le Pen une vision bien particulière. Le président de la République ne perçoit pas le leader du Front national comme un véritable danger, mais simplement comme un instrument tactique. Lorsque, au cœur de l’hiver 1984, le porte-parole du gouvernement vient à s’inquiéter de la médiatisation croissante de Jean-Marie Le Pen et demande au chef de l’État de freiner cette dérive, il s’entend répondre : “ Ne vous en faites pas, Le Pen, je le connais, c’est rien, c’est un notable ! ” "

  • Par baska (---.---.---.145) 7 décembre 2012 13:43

    Cette non-affaire du père noël s’inscrit dans le cadre de la politique de bouc-émissairisation. D’après le journal local, « la république du centre », tout est parti d’un mail anonyme dénonçant la volonté « d’une poignée de mères de famille musulmanes » d’empêcher la venue du père noël à l’école de maternelle du Grand-clos, à Montargis. Une simple rumeur colportée par des personnes malfaisantes se transforme en une affaire portant atteinte à la sacro-sainte laïcité, incriminant bien entendu les français de confession musulmane. S’en suit une agitation du fameux spectre de l’islamisation, en avant les amalgames globalisants et autres stéréotypes.

    En réalité, la raison de la non-venue du père noël est tout autre et n’a rien à voir avec une quelconque pression de « mères de famille musulmanes » : selon l’inspection d’académie de Montargis Est, la décision de pas faire venir le mythique personnage a été entérinée par le conseil d’école et ce pour des raisons financières, décision prise le 26 octobre dernier.
    Voici la source originelle avant que les faits ne soient travestis par une agence en voie de liquidation (la Sipa pour ne pas la nommer) :
    Noël sous tension dans une maternelle ;
      
    Ecole du Grand-Clos : suite et fin de l’affaire du Père Noël ?
     
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