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Bastimon

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  • Bastimon 6 novembre 2015 00:47

    J’ai lu avec attention cet article. Si je le comprends bien, le graphique « The flow towards Europe » est censé montrer que l’afflux de réfugiés des différentes régions en conflit dans le monde va submerger l’Europe et que nous ne serions alors plus nous-mêmes. Selon ce graphique, l’afflux cumulé total de réfugiés en France serait à aujourd’hui de 193971.
    La population Française totale est de 66,316 milions de personnes.
    L’ « inexorable invasion démographique » serait donc de 0,29 % de la population...
    Je ne comprends pas comment on pourrait être submergé avec des envahisseurs représentant moins de 0,3 % du pays.
    Comparé à l’ensemble de la population étrangère en France non originaire d’Europe (2,4 millions), cet apport de réfugiés est également très bas (8% environ).
    Bref, cet article ne m’a pas convaincu. L’afflux de réfugiés ne me semble pas de nature à devenir une « invasion »...
    Sources :
    http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=etrangersnat
    http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATnon02145%C2


  • Bastimon 4 juin 2014 22:32

    Je n’adhère pas à vos explications trop faciles :
    Si nous avons des automobiles, c’est parce qu’on nous a manipulés pour que nous en achetions.
    Si nous élisons des dirigeants, c’est téléguidés par les puissants qui les ont choisi pour nous.
    Si l’Europe est devenue consumériste, c’est parce que les USA l’ont forcée.

    Bref : c’est la faute des autres.

    Je reste convaincu que nous sommes responsables de ce que nous faisons. Si le monde est pollué, c’est de notre faute, pas de celle des « puissants » et si on s’en sort, ce sera grâce à nous.


  • Bastimon 4 juin 2014 22:03

    "À la sortie de la seconde guerre mondiale, ces industries, de part leurs contributions à l’effort de guerre, sont bien portantes, et sous couvert d’un peu de propagande, elle aussi améliorée par la guerre, sont en mesure d’influencer l’évolution de la société, dans un sens qui les avantage (financièrement).« 

    Si vous voulez parler de l’industrie automobile, je vous prie de réviser vos livres d’histoire. A la sortie de la guerre, en Europe et en France en particulier, l’industrie automobile était dans le même état que le reste du pays : détruite...
    Avant guerre, la production de véhicules de tourisme annuelle française était de 200000 véhicules ; en 1945 : 1545 ; en 1946 : 30500, en 1947 : 66200 : On était loin d’inonder la France d’automobiles construites à l’aide de la manne accumulée pendant la guerre.

    Le seul constructeur français ayant profité de la guerre, Renault a été Nationalisé (pour le punir). Les autres »gros" producteurs : Panhard, Citroën et Peugeot ayant pratiquement stoppé leur production pendant la guerre.
    La situation était la même dans toute l’Europe.
    C’est la volonté politique et non un hypothétique complot capitaliste ourdi par les sales profiteurs de la guerre qui a relancé l’industrie automobile à coup de plans quinquennaux et d’attribution arbitraire des ressources aux quelques constructeurs survivants.

    Si la voiture a pris de la place dans notre société, c’est parce que nous (citoyens) le voulons (peut-être par fainéantise comme vous le dites), et non suite à un complot des lobbys. Arrêtons de nous voiler la face : nous avons la société que nous méritons, même si certains cherchent à nous influencer, nous gardons notre libre arbitre.

    Personnellement, je ne partage pas votre rejet de l’automobile. Je respecte votre opinion mais je vous demande d’user d’arguments exacts.


  • Bastimon 9 février 2009 23:48

    Je suis très troublé par votre article. En effet, j’en retiens qu’Hugo Chavez est le leader charismatique d’un régime "dont l’objectif est de transformer radicalement les structures politiques, économiques et sociales du pays" et où "la logique révolutionnaire prévaut déjà sur la logique démocratique". Un régime enfin qui "est extrêmement focalisé autour d’une personne, d’un leader : Chávez !". Cet homme a besoin de temps car "On ne transforme pas les tréfonds d’une société, on ne change pas l’humain (car au fond, c’est de cela qu’il s’agit) en cinq ans, en dix ans, en vingt ans"

    Je suis désolé d’avoir à faire le parallèle avec des régimes nés dans les années 30 qui avaient tous les mêmes caractéristiques : Un leader incontesté, l’objectif de transformer la société, la prétention d’incarner la volonté du peuple, prétention soutenue par les nombreux plébiscites gagnés et, enfin, la volonté de changer l’homme lui même. Ces régimes ont mené à une guerre mondiale puis à la guerre froide dont nous venons juste de sortir. Je vous invite à consulter leur définition à l’adresse suivante : perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMDictionnaire

    Je suis désolé en effet, car il m’avait l’air bien sympathique cet Hugo avec sa lutte contre l’hégémonie des Etats Unis, son discours proche du peuple et son franc parler. Après votre article, je ne peux que souhaiter que les citoyens du Venezuela votent "non" en masse pour stopper le processus tant qu’il est encore temps. Ceci même si le pouvoir risque de tomber dans les mains d’une opposition qui ne veut pas forcément le bien de tout le monde...

    Enfin, j’espère encore que vous avez écrit cet article en usant du second degré, juste pour nous montrer ce qu’est réellement le régime Vénézuelien car je ne peux pas comprendre que l’on puisse reproduire ainsi les erreurs du passé avec un discours qui reprend quasiment mot pour mot ce que nos grands-parents ont entendu dans leur jeunesse.







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