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Bébert

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  • Bébert 30 août 2009 12:27

    Merci pour cet article.

    Voici deux commentaires qui étaient votre propos et qui sont puisés sur des sites de journaux.

    · 25/06/2009 à 13:23
    Lors du procès de Florence Rey son avocat, maitre Leclerc, déclarait « qu’on avait à faire à une très jeune adolescente »-sic- alors que Florence Rey avait 19 ans au moment des faits...vous apprécierez le sérieux du propos...
    Lors de l’énoncé, le même maitre Leclerc disait que 20 ans était une peine lourde puisque « les détenus, contrairement à la rumeur répandue, purgent l’intégralité de leur peine ».
    1994+20= 2014...et non pas 2009 !
    Entre les « très jeunes adolescents » de 19 ans et les fariboles concernant l’éxecution des peines, maitre Leclerc s’est rendu coupable de 2 flagrants délits de mensonge !

    Ou celui-ci (corse matin)

    Un peu d’arythmétique : 1998 20 ans = 2018. D’où vient la différence ? 2018-2009= 9 ans de remise de peine !
    Est-ce une libération pour « bonne conduite » avec emploi à la clé au ministère de la justice ?
    Celà ne fait pas cher la vie des victimes et des Policiers morts pour assurer notre sécurité.
    Avec de tels individus dans nos rues nous ne pouvons que constater le règne de Mai 1968 au ministère de la justice.
    Seule la peine de mort empêcherait avec certitude toute récidive.

    A l’époque ça m’avait fait bondir.

    L’engouement médiatique autour de la libération « anticipée » de Florence Rey témoigne qu’une part du public a tendance à réagir non en citoyen conscient des règles de la justice, mais en spectateur avide qui ne veut pas être frustré du dernier épisode du « feuilleton » qu’il a suivi et pour lequel il s’est autrefois passionné. La presse satisfait, c’est naturel, cette demande et flatte cette curiosité.

    Les réactions sur les blogs et les forums (de quelques tendances qu’ils soient) sont bien sûr affligeantes. C’est une triste première pour une libération en fin de peine qui ne devrait théoriquement susciter que peu de commentaires, voire aucun. On refait le procès, on déforme les faits sans vergogne, on plaide pour la suppression des réductions de peine, pour l’introduction de la rétention de sûreté, pour le retour de la peine de mort… on crie à l’injustice, au scandale au nom du droit des victimes. C’est habituel. À l’opposé, on sent la tentation chez certains journalistes de raconter une « belle histoire », celle de la rédemption de la jeune anarchiste transformée miraculeusement grâce à la prison et prête à reprendre sa place dans une société qui a le sens du pardon pour ses brebis égarées. Après avoir été montrée comme l’exemple de la violence et du malaise social d’une certaine jeunesse en panne de repère, Florence Rey deviendrait le modèle de la « bonne détenue », l’exemple de la réinsertion. Au milieu des annonces de suicides et des rapports honteux sur l’état des prisons, cette nouvelle a une sorte d’effet lénifiant. Elle serait la preuve que le système carcéral français fonctionne et permet aux coupables de retrouver le droit chemin. Dans ce contexte, des journalistes ont flirté avec la ligne rouge du respect de la vie privée auquel même les détenus ont droit... 

    Peut-on traiter des condamnés comme des célébrités, des people du crime ?

     







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