Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox Mobile
  • Agoravox TV

benevole

Je suis Belge, j'ai fêté mes 20 ans en mai 68 et j'ai un passé professionnel dans l'éducation, l'enseignement, le journalisme, les affaires et actuellement je suis à la retraite.
J'ai toujours été intéressé par les problèmes de société et très sensible à la souffrance d'autrui, morale ou physique.
Il y a quelques années, pour répondre au problème de la faim et de la pauvreté dans le monde, mais aussi à la baisse de pouvoir d'achat et à la plupart de nos problèmes de société, j'ai mis au point un concept socio-économique (le concept du robin) que les experts jugent cohérent et correct, voire intéressant mais difficile à mettre en oeuvre en tous cas dans le cadre d'un seul pays. Je partage leur avis. Ce concept devrait être lancé au niveau de l'Europe et s'étendre très vite dans le monde entier pour porter ses fruits. En dehors d'un coup de coeur momentané de François Bayrou et d'une étude plus approfondie de Didier Reynders, les réactions du monde politique ont été décevantes.
 Je comprends un peu mieux pourquoi en observant la progression des politiques anti-tabac et c'est ce qui me donne l'envie d'écrire au moins un article de fond sur ce sujet.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 29/01/2007
  • Modérateur depuis le 07/10/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 12 142 636
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 84 58 26
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires

  • benevole (---.---.---.222) 16 janvier 2013 04:50

    A Résistance

    « Mais le divorce et l’accouchement sous x sont acceptés comme de moindres maux, pas comme des biens.Si une femme attend un enfant et ne peut ou ne veut absolument pas l’élever, on peut penser que l’adoption permettra à l’enfant de vivre et d’avoir une famille. L’enfant n’a pas été conçu dans le but d’être adopté, il a été conçu puis adopté. Il arrive d’ailleurs que de tels enfants parviennent à connaître leur famille d’origine, j’en connais des exemples. »

    Vous avez raison, ce sont des moindres maux. Est-ce que le mariage homosexuel n’est pas le moindre mal pour ceux dont l’inclinaison naturelle les empêche d’être heureux avec une personne du sexe opposé ?
    Faut-il, s’ils ressentent le besoin, propre à la nature humaine d’avoir des enfants, qu’ils sauvent les apparences en épousant une personne de sexe opposé, sans amour, et avec tous les risques que ça dégénère avec le temps ?

  • benevole (---.---.---.222) 15 janvier 2013 03:14

    A Résistance

    « Je ne vous suis pas ! Le divorce peut être un drame pour des enfants, sans aucun doute. Mais un enfant de parents divorcés a bien un père et une mère. L’acte même du divorce garantit cela ! Ses parents sont séparés, mais rien n’empêche qu’il les voie tous les deux. »

    Et vous pensez que c’est la même chose, pour lui, de les voir tous les deux (quand ça se passe bien) que de vivre avec eux deux ? Le divorce est toujours une fracture dont l’enfant se remet plus ou moins en fonction de son âge, du respect que les parents ont l’un pour l’autre devant l’enfant, du nouveau ménage que créent ou non les anciens conjoints et des compensations d’ordre matériel qu’il reçoit de l’un et de l’autre.

    Après 11 années de travail dans l’éducation, j’en ai vécu 11 autres dans l’enseignement et je peux vous dire qu’après deux ou trois cours, je pouvais facilement identifier les enfants du divorce, qu’ils vivent avec leur père ou avec leur mère, parce qu’ils attendaient de moi plus que les autres et me le faisaient savoir.

    Croyez-vous franchement que leur sort soit préférable à celui d’un enfant vivant avec deux pères ou deux mères qui restent ensemble ? Je suis sûr du contraire mais je ne prétends pas qu’il ne peut y avoir de divorce dans un couple homosexuel. Ce que je veux dire, c’est que si vous posiez la question comme précédemment : « La liberté de l’un s’arrête où commence celle de l’autre : liberté pour l’enfant de vivre avec ses deux parents ? », vous auriez refusé aux parents le droit de divorcer. C’était ma tentation à l’époque mais je me suis dit qu’il n’était pas mieux pour l’enfant de vivre avec des parents qui se haïssent.

    A propos de l’accouchement sous X, vous avez raison, il permet à l’enfant d’avoir des parents adoptifs mais pas de connaître sa filiation biologique. C’est ce que d’aucuns reprochaient à la procréation assistée au service des couples homoparentaux, il me semble... Non ?

  • benevole (---.---.---.222) 15 janvier 2013 02:22

    à Résistance

    « Liberté pour les futurs enfants de couples homosexuels d’avoir un père et une mère clairement identifiés et de les connaître ?- Egalité entre enfants si les uns ont un père et une mère et les autres deux pères ou deux mères ? »

    A une certaine époque, que j’ai connue, la « résistance » portait sur les mariages interraciaux et vous auriez sans doute écrit « Liberté pour les enfants d’avoir deux parents de même couleur ? » Puis sont nés les métis qui ont, au début, été victimes de préjugés mais se sont avérés statistiquement plus robustes et intelligents que la moyenne et aujourd’hui, on considère que ce brassage des ethnies conduit plutôt à un enrichissement génétique.

    Je ne sais pas, et vous non plus, ce que donnera avec le temps l’éducation homoparentale.
    C’est vrai qu’au début, le regard des autres, que vous contribuez à intensifier, peut mettre ces enfants mal à l’aise mais, sur le fond, s’ils se sentent réellement aimés par leurs deux mères ou pères, ils évolueront mieux que dans bien des familles hétérosexuelles où l’amour fait défaut. Et le fait d’avoir deux mères ou deux pères leur apparaîtra comme un avantage par rapport à certains autres enfants. Je me répète peut-être mais tout est une question d’amour.

    Vous vous référez aux archétypes du père et de la mère où le premier représente l’autorité et la seconde la tendresse et la compréhension. Vous n’êtes pas sans savoir que chaque personnalité humaine se compose d’un pourcentage de masculinité et un pourcentage de féminité et qu’il n’est pas rare de voir la mère porter la culotte et le père jouer un rôle plus conciliant. Cela peut poser à l’enfant des problèmes d’identification au parent de son sexe.
    Heureusement, dans la famille élargie et dans le corps enseignant, l’enfant trouvera des modèles d’hommes et de femmes qui influenceront aussi le développement de sa personnalité. Inconsciemment, il fera son choix.

    Le problème n’est pas différent dans un foyer homo. L’un des conjoints jouera le rôle de l’autorité et l’autre celui de l’accompagnement, et ceci tout à fait naturellement en fonction de leur masculinité/féminité respectives. Il faut seulement espérer que la famille ne soit pas obligée de vivre repliée sur elle-même et que l’enfant trouvera dans la famille élargie, le voisinage et le corps enseignant des modèles variés du sexe opposé à celui de ses parents.

    La fraternité suppose effectivement une relation avec des personnes différentes, par exemple des homos et des hétéros. Si des couples de ces deux bords ont entre eux des relations de bon voisinage, voire d’amitié, les enfants ressentiront cette fraternité. Ils iront par exemple loger de temps en temps chez l’un ou chez l’autre comme le font aujourd’hui les enfants de ménages hétérosexuels. Si, à cause du clivage que vous semblez vouloir entretenir, les foyers homosexuels sont maintenus à l’écart, nous allons dans le sens inverse de la fraternité.

  • benevole (---.---.---.222) 15 janvier 2013 01:20

    A JP94

    Trois parents aimants ? Cela existe déjà quand le grand-père ou la grand-mère vit sous le même toit.

    Pour le reste, je suis bien d’accord avec vous. Les socialistes avaient intérêt à attirer l’attention sur ce sujet sociétal plutôt que sur les mesures antisociales consenties au profit du pouvoir financier. J’ai assez souvent dénoncé dans ces colonnes la collaboration de l’UMP et du PS avec l’occupant financier pour ne pas y revenir une fois de plus. Nous n’avons pratiquement aucune dette à rembourser puisque celle-ci est constituée pour 80% d’intérêts bancaires injustifiables qui résultent d’une trahison de l’électeur au profit du capital et parce que nous n’avons pas à craindre que les marchés ne nous prêtent plus puisque nous pouvons créer notre propre monnaie sans frais.

    Quant à l’UMP, qui approuve sur le fond la politique antisociale, il faut bien qu’il trouve un cheval de bataille, fût-il opposé aux valeurs de la république, qui flatte les plus traditionalistes et les plus crédules de ses électeurs. Parce qu’arborer le ruban tricolore pour attaquer ainsi les valeurs de la république auxquelles le projet de loi ne fait que se conformer, c’est vraiment prendre les électeurs pour des imbéciles. Et si on ne le relève pas, il pourrait avoir raison.

  • benevole (---.---.---.222) 15 janvier 2013 00:50

    Point de vue intéressant....Monsieur le philosophe.

    Hier c’était les anti-tabac contre les fumeurs et j’ai analysé « Les dessous de la politique anti-tabac » en ce sens (voir mon article)

    Mon but est précisément de dénoncer les faux combats et d’éclairer les lecteurs sur les manipulations dont ils sont l’objet afin de leur donner des armes pour ne plus s’y laisser prendre.

    Aujourd’hui mon propos était de montrer qu’il s’agissait d’un faux débat et de renvoyer les hétéros et les homos face à un seul critère : la qualité de l’amour dans le couple ou à l’égard des enfants de celui-ci.

    Et de dénoncer la manipulation de Copé dont les ficelles démagogiques sont des cordes à noeuds repérables à cent mètres. J’aurais rêvé d’interviewer le leader folklorique de l’UMP.
    Cela aurait donné à peu près ceci :

    « Monsieur Copé, que nous dit son slogan sur les valeurs fondamentales de la République ?
    - Liberté, égalité, fraternité
    - Le projet de mariage pour tous est bien celui qui vise à donner aux couples homosexuels la liberté de contracter mariage ?
    - Oui, mais il faut faire la distinction entre...
    - Ce projet aura bien pour résultat d’instaurer une égalité de droits entre les unions homo et hétérosexuelles ?
    - Oui, mais on ne peut pas nier qu’il s’agit d’unions différentes que la nature elle-même ne rend pas égales.
    - Exact mais la nature ne rend pas non plus les hommes égaux. Il y a des grands, des petits, des gros, des maigres, des intelligents et d’autres moins et cependant l’honneur de la république est d’accorder à tous les mêmes droits devant la loi. Non ?
    -Si, bien sûr...
    - Diriez-vous que les opposants au mariage pour tous font preuve de fraternité à l’égard des homosexuels ?
    - Je ne peux pas dire ça mais...
    - Alors, qu’est-ce vous foutez avec un ruban tricolore symbolisant les valeurs de la république dans une manifestation qui les attaque, à part chercher quelques voix du côté des citoyens qui ne connaissent pas les valeurs de la république ou s’en foutent royalement ?
    - Mais Monsieur, je ne vous permets pas de me parler sur ce ton. Votre direction entendra parler de moi, je vous le garantis.
    - L’important, Monsieur Copé, c’est que moi, je me le permette. Il y a déjà tant de choses que vous ne me permettez pas, pas plus qu’à vos compatriotes, que si nous ne prenons pas notre liberté, on ne peut pas compter sur vous pour nous la donner. »

    Viré ? Oui, sans doute... Mais pas pour rien ! Vivre la liberté de penser !







Palmarès