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benevole

Je suis Belge, j'ai fêté mes 20 ans en mai 68 et j'ai un passé professionnel dans l'éducation, l'enseignement, le journalisme, les affaires et actuellement je suis au chômage sans grand espoir, vu mon âge, de retrouver de l'emploi.
J'ai toujours été intéressé par les problèmes de société et très sensible à la souffrance d'autrui, morale ou physique.
Il y a quelques années, pour répondre au problème de la faim et de la pauvreté dans le monde, mais aussi à la baisse de pouvoir d'achat et à la plupart de nos problèmes de société, j'ai mis au point un concept socio-économique (le concept du robin) que les experts jugent cohérent et correct, voire intéressant mais difficile à mettre en oeuvre en tous cas dans le cadre d'un seul pays. Je partage leur avis. Ce concept devrait être lancé au niveau de l'Europe et s'étendre très vite dans le monde entier pour porter ses fruits. En dehors d'un coup de coeur momentané de François Bayrou et d'une étude plus approfondie de Didier Reynders, les réactions du monde politique ont été décevantes.
 Je comprends un peu mieux pourquoi en observant la progression des politiques anti-tabac et c'est ce qui me donne l'envie d'écrire au moins un article de fond sur ce sujet.

 

Tableau de bord

  • Premier article le 29/01/2007
  • Modérateur depuis le 07/10/2011
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Derniers commentaires

  • benevole (---.---.---.202) 24 janvier 2012 16:46

    J’ai voté « non » à cet article parce que l’auteur ne semble pas avoir compris le fond du débat...

    Dans une démocratie, le pouvoir appartient aux citoyens
    Le droit de battre monnaie est la prérogative absolue du pouvoir.
    En cédant ce droit aux financiers, nos représentants ont commis un acte de trahison aux conséquences duquel nous sommes aujourd’hui confrontés car il n’y aurait pas de dette publique s’il n’y avait les intérêts bancaires.

    Je viens de relire un livre écrit en 1996 : déjà le même constat devant les chiffres du chômage, les restrictions budgétaires, l’absence de leviers d’action des politiques et déjà la même cause dénoncée : l’abandon aux mains des capitaux privés du véritable pouvoir décisionnel.

    Vote utile ? Quel concept ridicule ! Les élections permettent aux électeurs de donner leur avis sur un programme, ce n’est pas un concours de pronostics. Si vous ne votez pas pour celui qui porte vos idées au prétexte qu’il ne peut pas gagner, jamais vos idées ne se matérialiseront et vous êtes donc le grand perdant aux oreilles d’âne même si votre pronostic se vérifie.

    L’enjeu est de rendre aux citoyens la création monétaire et donc de faire voler en éclats l’Europe de la finance. Soit elle devient une Europe sociale, soit elle éclate. Etes-vous si sûr que les autres pays européens préféreraient voir éclater l’Europe si la France, pour y rester, exigeait que les pays de l’Union puissent emprunter sans intérêts à la BCE, non pour rembourser leurs dettes mais pour soutenir la création de richesses ?

    Ne pas faire cela, c’est nous condamner à une austérité toujours plus contraignante et au sort qu’ont connu avant nous, et malheureusement avec notre accord, les pays du Tiers-Monde.

  • benevole (---.---.---.23) 16 janvier 2012 18:20

    Quand je pense qu’il n’a fallu qu’un suicide en Tunisie pour déclencher une révolution....

  • benevole (---.---.---.23) 16 janvier 2012 18:09

    Bon article !

    Le pouvoir a fait des choix économiques favorables à la haute finance et clairement défavorables aux citoyens. L’extrême pauvreté est leur produit témoin de leur échec.

    Le peuple a intérêt à se révolter et à protéger les plus faibles.

  • benevole (---.---.---.23) 16 janvier 2012 17:15

    J’ai voté pour cet article parce que, effectivement, cela pourrait être la stratégie de Sarkozy. En tous cas, les actions de la meute UMP sont bien visibles et, à mes yeux, ridicules. Dans toutes ces bouches les mêmes commentaires au même moment, comme de minables petits soldats non autorisés à utiliser leur cervelle. On a encore en mémoire leur jugement commun sur le succès des primaires socialistes.

    Ce qui me frappe est que contrairement aux sondages des grands instituts à la solde des financiers et des partis, le sondage d’Agoravox donne 1.Mélenchon 2. Le Pen, ce qui correspond exactement à mes voeux parce que ce sont les deux seuls candidats qui entendent tenir tête aux financiers et refusent de prôner l’austérité. Ce sont aussi les deux candidats qui ont dit « non » à Lisbonne, donc les seuls crédibles puisqu’il est acquis que la crise trouve son orignne dans les intérêts bancaires dus par l’Etat. Qu’on supprime ceux-ci et on vivra à nouveau normalement.

    Pour moi, Hollande , Sarkozy et Bayrou ne méritent pas mieux que d’être jugés pour haute trahison. Tout le monde sait que dans une démocratie, le pouvoir appartient au peuple et l’élite intellectuelle sait depuis toujours que le droit de battre monnaie est l’apanage du pouvoir. Tout politique ayant cédé ce droit aux banques, donc tout candidat ayant appelé à voter oui à l’article 123 du traité de Lisbonne devrait être jugé par un tribunal populaire.

    Dans l’intervalle, nous avons une responsabilité si nous voulons que les Présidentielles servent à quelque chose : informer l’opinion qui n’a pas la chance de lire Agoravox de la cause structurelle de la crise, faire comprendre à tout un chacun que tous les débats budgétaires sur la retraite, les cadeaux aux entreprises, la réforme de l’enseignement , la TVA, les 35 heures, etc... sont des faux problèmes parce que tout cela est question de budget et parce que les budgets seraient tout autres si les crédits des Etats n’étaient pas grevés d’intérêts.

    Une seule chose compte : abroger l’article 123.

    Certains diront que c’est irréaliste parce que les autres pays ne seront pas d’accord, à commencer par l’Allemagne. 

    Au lieu de jouer les importants avec Angela Merkel, Sarkozy aurait été plus intelligent s’il avait au contraire courtisé les pays en difficulté, la Grèce de Papandreou l’Espagne de Zapatero, l’Italie de Berlusconi , le Portugal et l’Irlande.

    Les populations de ces pays auraient applaudi des 2 mains à ce projet de résolution de la crise. Même en Belgique, du moins en Wallonie, il aurait obtenu une oreille favorable. A partir de là, il fallait tenter le coup de force : une Europe sans l’article 123 ou plus d’Europe du tout.

    Au lieu de cela, au mépris des populations et plus particulièrement des Grecs, Sarkozy a joué les vertueux, sanctifié par son AAA. Il a oublié que la France est le pays de la Révolution qui a inspiré une grande partie du monde.

    Il a sacrifié sa propre population en lui demandant des sacrifices qu’il sait éternels dans le système actuel parce que la croissance ne suivra jamais la courbe exponentielle des intérêts bancaires et même sa tentative pour que la BCE rachète la dette des pays en difficulté est structurelle une erreur menant à l’hyper inflation.

    En effet, toute création monétaire doit être liée à une création de richesse pour être saine d’un point de vue économique. Abroger l’article 123 permettrait aux Etats d’emprunter désormais à taux 0 pour créer de nouvelles richesses et, à partir d’elles, résorber la dette si on la considère justifiée (pour moi, seul le principal l’est) .

    Faire lntervenir la BCE pour racheter les dettes, c’est transfuser du sang sans arrêter l’hémorragie. Faire payer les citoyens sans supprimer la cause profonde de l’endettement, c’est les condamner à l’austérité perpétuelle.

    Il y a trop longtemps que ça dure ! Basta !

  • benevole (---.---.---.142) 14 janvier 2012 18:31

    L’article reprend bien les différents éléments de l’excellente prestation de Jean-Luc Mélenchon qui m’est apparu effectivement plus présidentiable que le gnome de l’UMP et le fantôme du PS.

    Puisse la perte du triple A susciter chez les Français le sentiment de révolte suffisant pour amener un deuxième tour entre Le Pen et Mélenchon.







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