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Benoît RIVILLON

Auteur, acteur.
Initiateur du Manifeste "Le Parlement des Artistes" en 2008
Auteur de "Autrefois Outrebois" éd. Mon Petit Editeur 2013
 

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Articles de cet auteur

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Derniers commentaires

  • Par Benoît RIVILLON (---.---.---.21) 31 mai 10:28
    Benoît RIVILLON

    "...l’extrême gauche Française, si elle veut garder une once de crédibilité, va bientôt devoir tourner la page du camarade Mélenchon."

    Parce qu’elle était à cette page peut-être ? Certainement pas. Les électeurs de Mélenchon (4 millions de personnes en 2012) rament contre tout un système, et même contre la propagande d’organisations comme la vôtre, qui ne ratent pas une occasion pour casser du Mélenchon, rendant bien service au P.S qui se liquéfie mais qui vous a à la bonne, quoiqu’on en dise.

    Voilà, avec cette phrase, vous croyez avoir tout dit... Sauf que si vous arrêtiez de regarder ces émissions à la con, et que vous lisiez un peu, vous sauriez que la pensée politique de M. Mélenchon n’est pas d’extrême-gauche. Elle est simplement républicaine et socialiste (et même éco-socialiste pour être précis) n’en déplaise à l’extrême-gauche, la vraie, l’inutile, la désepérée.
    Lisez son blog c’est autrement sérieux et intéressant que votre article.

  • Par Benoît RIVILLON (---.---.---.21) 31 mai 10:05
    Benoît RIVILLON

    Je voudrais te remercier pour ce si bel article qui rappelle l’horreur humanitaire du travail des enfants, que ce soit dans les mines de Kaolin, dans les cuves des méthaniers où ils s’abîment les poumons, ou dans les fabriques de tapis. Il rappelle aussi et de belle manière (et la beauté sauve face à de si tristes événemets) l’exemplarité de cet enfant, donnant encore à ceux qui doutent la force d’espérer en un bonheur possible.

    Je me souvensais il y a quelques semaines justement de ce garçon, dont la télévision française avait parlé lors de son passage à l’Unesco et quelques semaines plus tard de son assassinat. J’en avais pleuré de rage.

    On se demande pourquoi certaines églises, si promptes à fabriquer des saints prestigieux, n’aient pas cité ce véritable petit Christ en exemple, et pourquoi celui-ci n’est pas devenu une icône brandie par l’Unesco à la face de ceux qui, armés jusqu’aux dents, profitent de leur travail et ferment les yeux sur leur propre humainté.

  • Par Benoît RIVILLON (---.---.---.21) 28 novembre 2012 22:31
    Benoît RIVILLON

    Chère Emilie,
    Comme on a de compassion et d’intérêt à vous lire. Il faut louer cette initiative de crever le mur du silence en décrivant honnêtement votre quotidien de chercheuse. Cela est suffisamment rare pour être souligné et vous le faites avec brio.

    Vous faites un constat élaboré mais restez évasive sur des préconisations qui semblent implicites, à vous lire. Ainsi vous dites : « L’adoption, il y a cinq ans, de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités ne règle pas les problèmes de sous-financement et ne permet pas une (ré)organisation efficace de son infrastructure. Les Universités françaises sont politiquement autonomes et terriblement seules. Même si les fonds privés seraient une solution à plusieurs égards, qui investirait dans la recherche littéraire ? (…) L’idéal serait de trouver un juste équilibre entre un financement public et privé. »

    Or, je vous invite à reconsidérer l’inéluctabilité que vous trouvez « idéale » d’un financement pour partie privé. En quoi serait-ce une solution « à plusieurs égards » et quels sont-ils ? Si c’est pour vous un horizon indépassable, je vous conseille de vous rapprocher du Parti Socialiste qui se fera un plaisir de vous accueillir et de vous trouver un poste, armée comme vous l’êtes et dotée de cette belle sensibilité adossée à un vécu. Le bon constat mais les mauvaises réponses, apprises un peu par cœur...
    Pour ma part, les fonds privés j’en vois assez les inconvénients. Ils sous-tendent même tout ce que vous décrivez par ailleurs dans la dévalorisation du travail, la pression à la baisse sur son prix (et non son coût), le découragement et le gâchis humain que vous-même représentez, alors-même que vous n’avez pour ainsi dire pas commencé. Une « solution » est un postulat. Il serait plus scientifique -et c’est lié directement à votre condition- d’envisager la possibilité d’autres solutions. Je voudrais mieux me faire comprendre.

    Prenons un exemple véridique de présence de fonds privés, et de l’influence de son actionnariat, dans le monde de l’édition. Des universitaires avaient réuni leurs travaux récents à propos la Shoah pour un très grand éditeur français spécialisé en Histoire. Un autre travail non moins important, mais qui aurait demandé cinq années de travaux, avec des contraintes de langue et des avances de frais qui auraient été nécessaires pour publier une originale Histoire des Tziganes. L’éditeur avait alors à faire face à deux types de pressions, concurrentielle et actionariale, et s’est vu devoir trancher entre les deux sorties. Que croyez-vous qu’il fût choisi ? Le sujet « le plus porteur sur le marché », la Shoah. Voilà un exemple parmi d’autres des exigences du privé, et de ses possibles répercussions négatives sur la recherche et la connaissance.

    Vous touchez, peut-être sans le savoir encore un autre type de désordre, lorsque vous évoquez les nouveaux docteurs ès qui seront dans l’obligation de se tourner vers d’autres emplois en passant des concours. Vous ne savez pas à quel point ils désorganisent -à leur corps défendant- toute une filière de recrutement : à la Mairie de Paris on voit des DESS postuler aux concours pour des postes de Cat. B (niveau bac). Ce faisant, il sont mal employés, mal entourés au quotidien, malheureux ils s’engourdissent et pour les plus chanceux quittent le poste au bout de dix mois. En attendant, les « niveaux Bac », eux, sont au chômage de longue durée ou au RSA, car les premiers arrivés aux concours sont bien évidemment les sur-diplômés. Aucun espoir pour les plus modestes (intellectuellement) alors qu’ils auraient trouvé là une place à leur mesure…

    Voilà pour la pression du chômage sur la société. Travail, recherche, création, c’est tout le corps social qui collapse sous ces diverses pressions, continues, lentes, interminables.

    Vous comprendrez Mademoiselle, pourquoi j’en appelle de ce point de vue, pour ne citer que celui-là sans aborder les questions de choix économiques et de démocratie, à une révolution citoyenne.

    P.S : le journalisme n’est pas bouché pour tout le monde, idem pour le cinéma, le théâtre, la littérature, la haute-finance et assurance, la médecine, bref, partout où il y a des niches argentifères, il y a une néo-aristocratie et ses jeunes pousses.

    P.S bis : Courage ! Je ne doute pas que vous aurez ce fichu diplôme. Tenez-moi au courant !
    http://resoeco.blogspot.fr/

  • Par Benoît RIVILLON (---.---.---.21) 5 novembre 2012 15:28
    Benoît RIVILLON

    Vous avez mal lu. 

    C’est donc pire que ce que vous pensez puisque Benjamin Rives non seulement n’a pas voulu percevoir « des deux côtés », comme vous dites, mais a déclaré poonctuellement de façon à ne pas avoir l’air d efrauder, ni de toucher une allocation tout en travaillant.

    Pour cette honnêteté, il a récolté d’avoir perdu son statut de protection sociale, et en plus, il aura perdu sur les 16 000 € possibles pour cette année 2011, 12 000 €. 

    Ayant perçu en tout au cours des 12 mois travaillés dans les écoles 4000 euros > 
    16 000 - 4 000 = 12 000. 
    Or, qui va travailler en faisant un chèque de 12 000 euros ? Les intermittents.
    Moralité => ne pas déclarer.
  • Par Benoît RIVILLON (---.---.---.21) 23 octobre 2012 14:04
    Benoît RIVILLON

    Merci, pour cet article.

    Je connais un petit libraire qui fait un boulot extraordinaire, La Manœuvre, rue de la Roquette, paris XI°. et le bien connu Mille-et-une Pages, 72 rue Marx Dormoy dans le XVIII° à Paris, désolé pour les lecteurs japonais ! (son libraire Jean-Charles Baudet Plazolles tient une chronique sur LCI...)

    Ce sont ces libraires-là qui sont l’avenir de la profession : ils dénichent, proposent, conseillent. Les éditeurs devraient les remercier. Je viens de trouver une édition de Rainer Maria Rilke, Lettre à un jeune poète, de chez Grasset encore sous papier cristal imprimé en 1996, de toute beauté.
    Est-ce qu’Amazon aurait pu me fournir une perle pareille ?
    Et le drame avec le Kindle et toutes les tablettes, c’est qu’on ne peut pas savoir ce que votre voisin lit, il n’y a pas de couverture ! 
    Je cherchais un bon bouquin, je vais donc lire ce petit e-book si prometteur de Arthur K. Berenger (un nom de plume ?) à noter qu’on peut imprimer un ebook !) merci pour lien !

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