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Bertrand Pierret

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  • Bertrand Pierret 6 novembre 2008 11:04

     Je trouve un peu hallucinant tous ces messages uniquement à chage concernant le cas de Mme Lorne. Il est un peu déplorable de revenir là-dessus après ce suicide mais examinons les faits. Yves Michaud a visiblement refusé de publier mon commentaire envoyé sur son blog. C’est son droit mais c’est dommage. 

     
    Avant de commencer, il est revenir sur toutes idioties qu ont été écrites, parfois corrigées ensuite mais bon. Il n’y a pas eu licenciement, juste une reconduction du stage, qui est la mesure normal quand la personne recrutée n’a pas donné satisfaction. Mme Lorne savait aussi parfaitement les raisons de cette prolongation, et la façon d’être titularisée l’année prochaine. 
     
    Maintenant quelques faits...
     
    1) Madame Lorne a été recrutée à l’UBO en philosophie, alors que c’est une femme, alors qu’elle était extérieure à l’établissement. L’UBO a eu ce courage. Combien de femmes, combien d’extérieurs recruités cette année-là en philosophie ? On les compte sur les doigts d’une main ! (à l’heure où il y a de grandes études sur le "localisme universitaire", il serait bon de s’interroger là-dessus avnt d’accuser l’UBO de tous les maux de la terre)
     
    2) Madame Lorne s’était engagée lors de son recrutement à déménager à Brest pour y exercer son travail d’universitaire. En attendant (mais contre l’avis du département), elle avait exigée des journées éprouvantes de 5 heures pour caser tous ses cours sur deux jours. On voit maintenant fleurir sur les blogs des protestations sur le caracatère inhumain de sa charge de travail !
     
    3) Madame Lorne était censée exercer pleinement son métrier à l’UBO. Hors, elle continuait sa recherche à Paris, ne venant à Brest que pour ses cours. Vos billets sentent bons le parisiannisme, peut-être la province est-elle indigne des brillants chercheurs parisiens. Ce n’est pas l’avis de l’UBO qui pense avoir le droit d’avoir des enseignants-chercheurs à temps plein et qui recrute sans préjugé. 
     
    4) Les deux membres de la commission présents ont donc pris une décision difficile mais juste à la lumière des éléments précédents. Ceux-ci sont quasiment accusés aujourd’hui d’être des sadiques à l’origine du suicide de Mme Lorne. On appréciera aussi à sa juste valeur l’attitude des autres membres de la commission : d’abord absents, puis écrivant une lettre pour se dédouaner et enfoncer davantage encore leurs collègues !
     
    Pour ma part, je pense que l’UBO a pris des décisions courageuses, d’abord en recrutant Mme Lorne puis en proposant ce renouvellement de stage. Il faut avoir le courage de la vérité, même si toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire !
     
    Cela dit, je soutiens la famille et les proches de Mme Lorne. Je comprends leur douleur mais je regrette d’autant plus tous ces messages à charge de personnes largement extérieures aux faits. 
     






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