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BICEP

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Guadeloupéen vivant à Paris, militant et élu écologiste (Les Verts) et du monde association Afro-Antillais, j’ai été dirigeant syncidal durant de nombreuses. Je suis actuellement Maire  Adjoint du vingtième arrondisseent à Paris et vice-président de l’association métropolitaine des élus originaires de l’outre-mer.
Titulaire d’un Master 2 en géopolitique je doctorant en géopolitique à l’Institut Français de Géopolitique.

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  • Premier article le 27/01/2009
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Derniers commentaires



  • BICEP BICEP 28 janvier 2009 16:28
    DROITS SYNDICAUX ET LIBERTES SYNDICALES

     Obligation d’un Accord de Branche ou d’Entreprise avant toute autorisation de travail le dimanche
     Mise à disposition d’une Maison des Syndicats à Jarry
     Négociation d’un Accord de Branche et Interprofessionnel sur l’exercice du droit syndical, la représentativité, la représentation de Branche, l’emploi
     Régularisation des travailleurs en situation irrégulière.
     Négociation de Convention Collective dans tous les secteurs.
     Renforcement de moyens des Inspecteurs et Contrôleurs du travail.
     Mise en place et respect du comité d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail dans toutes les entreprises.
     Mise en place de délégué du personnel dans toutes les entreprises d’au moins 5 salariés.
     Représentation des syndicats de Guadeloupe dans les entreprises et les organismes paritaires, (ASSEDIC-Sécurité Sociale-CAF- AGEFOS-PME-FONGECIF...)
     Liberté de participation de syndicalistes extérieurs au Comité d’Entreprise et aux Négociations Annuelles Obligatoires
     Extension systématique des Accords Collectives de Guadeloupe à l’ensemble de l’archipel,
     Reconnaissance du 27 Mé, jour férié, chômé et payé.
     Droit à l’organisation de formation syndicale ouverte à toutes les organisations syndicales de Guadeloupe.
     Budget formation alloué aux syndicats dans le cadre de la formation syndicale
     Annulation et Arrêt des poursuites pénales en matière d’action syndicale.



  • BICEP BICEP 28 janvier 2009 02:31

    La contradiction est est normale. Cependant attachons nous aux faits.
    Le samedi 24 janvier la manifestation a rassembé 25 000 persones dans les rues de Pointe à Pitre soit 5% de la population de l’archipel, ramené à la popuation de la France Hexagonale cela donnerait 3 millions de manifestants dans les rues de Paris. Je suis convaincu que les organisateurs de la manifestation du 29 janvier à Paris sigeraient tout de suite pour une telle affluence.

    Et convenons que quelque soit le degré de persuation du collectif lyannaj kont pwofitasyon, ce n’est pas sous la contrainte que l’on fait descendre 25 000 persones dans les rues.

    En vérité, l’observateur éclairé remarquera que la Guadeloupe est l’un des département français ou le taux de syndicalisation est élevé bien supérieur à la France métropolitaine. Il remarquera aussi que les elections professionelles ont donné les résultats suivants :
    UGTG : 51,67%
    CTU : 8,57%
    CGTG : 19,89%
    FO : 7,24%
    CFDT : 5,35%
    CFTC : 3,61%
    UNSA : 2,16%
    FSU : 1,4%

    Tous ces syndicats sont membres du collectif auxquelles il faut ajouter le principal syndicat de l’enseignement en Guadeloupe le SPEG, les principaux syndicats des paysans, les mouvements culturels très populaires tels que Aky yo ou Voukoum et des partis politiques (PCG, Les Verts, ANG, UPLG, Convention pour une Guadeoupe nouvelle) . Trois des parlementaires guadeloupéns ont dit comprendre la colère de la population.

    L’obervateur éclairé serait autorisé à penser qu’il y a, là, un mouvement social conduit par des syndicats élus démocratiquement par les salariés guadeloupéens, soutenu par le monde de la culture, des artistes, des intellectuels et une partie de la classe politique.

    Des intellectuels le philosophe Dohomay ou encore l’historien Jean-Pierre Sainton critiquent des aspects du mouvement mais soulignent une mobilisation et implication sans précédent du peuple guadeloupéen. Pour le philosophe nous assistons à la naissance de la socièté civile guadeloupéene. Et si, il y a quelqu’un qu’on ne peut accuser de conivence intellcetuelle avec les indépendantistes, c’est bien lui. Il avait on s’en souvient pris position pour le non lors du référendum de 2003 sur le changement de statut.

    Et en définitive, nonobstant ses idées préconcues, l’observateur éclairé à l’analyse des faits en conclurait qu’il se passe quelque chose en Guadeloupe qui fera date dans son histoire.

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