Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Blé

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 1139 0
1 mois 0 2 0
5 jours 0 1 0

Derniers commentaires


  • Blé 24 novembre 2015 07:16

    « L’invention de l’individu » de Miguel Benasayag, « Le travail fantôme » d’Illich, etc... des auteurs qui sont dans le même esprit que cet article.

    L’humanité sans coopération aurait-elle pu survivre ? J’en doute. Mais depuis ces deux derniers siècles, la marchandisation des activités humaines contribue à cet individualisme effréné. Le moteur de cette évolution est bien sûr l’ argent. Les activités traditionnelles qui se faisaient au sein des familles -cuisines, travaux de couture, bricolage, etc... existe toujours mais sous la forme de service : club de couture, club de bricolage, club pâtisserie, club jardinage, toutes ces activités se transmettaient de génération en génération dans les classes populaires.

    peu se souvienne de l’époque où il était mal vu de faire « soi même », où tout ce qui était fait maison était dévalorisé dans les années 70-80 de manière insidieuse. Il coûtait moins cher d’acheter une nouvelle paire de chaussettes que de les réparer. Aujourd’hui, l’objectif des capitalistes est atteint mais le prix à payé est très élevé pour les classes populaires.


  • Blé 24 novembre 2015 06:52

    Rare sont les articles sur cet aspect de la vie des travailleurs. Je suis toujours surprise de constater que l’exploitation de l’homme par l’ homme, pour beaucoup de gens, est quelque chose de « normal » qu’il n’existe pas d’autres solutions que celle qui est inscrite dans nos têtes depuis le début de l’industrialisation et du salariat. Il semble impossible d’imaginer de vivre autrement que de la manière qui est imposée par la classe possédante. Par-ci par là, en France, des humanistes ont essayé de créer des coopératives, mais tout est fait pour qu’elles restent limiter à un petit nombre.

    Pour beaucoup de salariés ainsi que pour des petits commerçants et artisans, leur salaire ou leur revenu ne suffit pas à payer ce qu’il faut pour renouveler leur force de travail, ( SMICARD, emplois aidés, etc... ). Dans ce sens, aujourd’hui, la situation pour eux-elles est égale à la situation d’esclave mais en pire. Non seulement, ils sont comme des esclaves mais en plus la classe dominante leur dit : « si vous êtes pauvres », c’est de votre faute. Les esclaves ne se sentaient pas obligés de se rendre coupables d’une situation qu’ils n’avaient pas choisis.

    Difficile d’être lucide sur la condition des travailleurs quand à longueur de journée la propagande nous affirme que nous sommes en République (oui mais laquelle ?), en démocratie (d’intensité très basse), et que nos valeurs sont Liberté (du capitalisme), Égalité (en droit mais pas en réalité), Fraternité (surtout entre banquiers).


  • Blé 18 novembre 2015 18:13

    Ce n’est pas l’islamisation de la France ou de l’ Europe qu’il faut craindre mais la baisse de niveau culturel généralisée.
    Or cette baisse de niveau pour le plus grand nombre de populations est programmé et planifié, la marchandisation des échanges et des activités humaines étant l’avenir indépassable de l’économie de marché.La financiarisation globalisée a besoin que le plus grand nombre soit dépendant de gens qui ont à vendre des « services ».


  • Blé 9 novembre 2015 20:06

    @Spartacus
    Il serait peut-être nécessaire de connaître ce pays autrement que par la propagande.

    Aux U S A , 50 millions de personnes vivent dans la pauvreté, ce n’est pas moi qui l’invente mais un membre de ma famille qui y vit depuis 45 ans et qui s’est intéressé à cette question. Entre le racisme, la violence,la vente libre des armes, l’esprit procédurier, le Capitalisme meurtrier, l’individualisme à tout crin et l’égoïsme érigé en valeur suprême, les U S A sont un pays plus proche de l’enfer que du paradis.

    1% de la populations s’accaparent 52% de la richesse produite en 2014. faite le calcul, qu’est-ce qui reste pour les gens qui travaillent ???

    D’autre part, je constate que dans ma famille de 5 enfants, les 4 qui sont restés en France ont pris leur retraite entre 60 et 65 ans tandis que celui qui vit aux U S A à 68 ans doit toujours travailler 10h par jour malgré son état de santé dégradé.

    Les U S A font rêver que ceux qui ont besoin de rêver.


  • Blé 6 novembre 2015 13:28

    Difficile pour les associations caritatives de mener une action contre la politique de ce gouvernement dans la mesure où ce sont les crédits publics qui font tourner leur boutique.
    Je me demande comment les bénévoles, tous dévoués à leur prochain interprètent les valeurs républicaines, la République et la Démocratie.

    J’ai toujours pensé qu’il valait mieux aider les gens non pas à sortir de leur misère mais plutôt de les aider à ne pas y entrer. Et c’est à ce niveau que tout se complique, donner une assiette de soupe n’implique pas la personne de la même manière que de l’aider à « lutter » pour une plus juste répartition des richesses.

    L’avantage des bénévoles est de ne pas remettre en cause l’ordre établi, elles ne se rendent pas compte qu’elles entretiennent cette misère qui est absolument nécessaire aux possédants.

    J’arrive à la retraite et je constate que la pauvreté en France augmente année après année depuis + de 30 ans, c’est étrange que les victimes de cette paupérisation massive ne se révoltent pas.

    Entre l’augmentation de la vie, l’augmentation des énergies et des transports, la baisse des salaires et la baisse des remboursement de la sécu, un smicard, même en ne mangeant qu’une seule fois par jour, a du mal à maintenir sa tête hors de l’eau. Pas besoin de chiffres pour faire le constat, il suffit de regarder autour de soi.

    Malheureusement, il n’y a pas que la misère matérielle qui est à nos portes, la misère intellectuelle (peu ou pas d’éducation civique, économique, etc...) et cette dernière est entretenue sciemment.







Palmarès