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Groupe BLE Lorraine

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Le Groupe BLE Lorraine est le premier média indépendant et think tank de Lorraine. Composé d’un collectif de rédacteurs passionnés et d’un réseau d’informateurs présents partout en Lorraine, le Groupe BLE Lorraine rassemble plusieurs sites et plateformes sur internet. Il publie régulièrement des articles, des études et des idées pour faire avancer la Lorraine.

Tableau de bord

  • Premier article le 29/12/2008
  • Modérateur depuis le 02/01/2009
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Derniers commentaires

  • Par Groupe BLE Lorraine (---.---.---.130) 6 juillet 2014 22:51
    Groupe BLE Lorraine

    Les hauts-fourneaux de Hayange ont fermé. Mais la sidérurgie demeure liée à la Lorraine, en particulier dans l’innovation, où tout continue de se passer sur le campus ArcelorMittal Research à Maizières-lès-Metz.

    Celui-ci dispose de 45 000 mètres carrés de laboratoires et de halles pilotes sur un site d’une superficie de 24 hectares. Il s’agit de loin du plus importants campus de R&D au monde du groupe avec quatre unités de recherche et une unité de services partagés. Un campus complet, spécialisé dans les aciers pour l’automobile et les emballages, mais qui travaille également sur les procédés industriels. La structure concentre 25 nationalités différentes avec 30 % de personnel féminin et 30 % âgé de moins de 35 ans.

    En tension il y a encore quelque temps, le campus embauche à nouveau. 550 salariés sont attendus d’ici à la fin 2014. Ces neuf dernières années, y compris pendant la crise, plus de 53 millions d’euros ont été investis dans les outils du campus. En 2014, 10,5 millions d’euros d’investissement sont programmés.

    Le site renferme des outils à la pointe de la technologie de manière à élaborer des alliages de plus en plus complexes, où vont se mélanger au fer, manganèse, carbone, aluminium, magnésium et autres éléments pour obtenir un acier aux propriétés toujours plus subtiles et avant-gardistes. L’enjeu étant de concevoir des aciers malléables toujours plus résistants et légers. ArcelorMittal Research possède notamment un microscope électronique en transmission doté de 19 lentilles et de 12 détecteurs. Cet équipement a été acheté un million d’euros aux Japonais en 2012. Les électrons y traversent la matière pour observer la structure de l’acier à échelle atomique. Le simulateur thermomécanique, qui permet de reconstituer le laminage d’un brame à partir d’un échantillon d’à peine quelques centimètres pour mieux comprendre la résistance mécanique et la capacité de déformation du produit avant de l’adapter aux chaînes industrielles, constitue une autre pièce maîtresse du campus de Maizières. Il a également représenté un investissement d’un million d’euros.

  • Par Groupe BLE Lorraine (---.---.---.193) 18 juin 2014 20:53
    Groupe BLE Lorraine

    Enfouissement des déchets nucléaires en Lorraine : des rapporteurs publics dénoncent le débat bidon de Bure

    Qualifié de bidon par les opposants, le « débat » public sur CIGEO (Centre Industriel de Stockage Géologique) relatif à l’enfouissement des déchets radioactifs français à Bure, en Meuse, est à présent dénoncé par trois des cinq membres de la commission particulière chargée d’organiser l’événement dans un article publié sur Médiapart. 

    Ces derniers estiment ainsi que « la Commission Particulière du Débat Public (CPDP) s’est transformée, malgré elle, en agence de communication au service du projet ». Celle-ci s’était d’ailleurs auto-félicitée il y a quatre mois, lors de la présentation de ses conclusions, d’avoir assuré l’essentiel, malgré le boycott des antinucléaires ayant empêché la tenue des réunions publiques. En poursuivant le débat sur internet ou via la création d’une conférence de citoyens, « la CNDP a réussi à exclure les perturbateurs, mais a aussi finalement privatisé le débat et la démocratie. […] Forcer le débat, quitte à le vider de son public et de son territoire : telle aura été la ligne de la CNDP en partie responsable de sa faillite. » Les trois rapporteurs déplorent par ailleurs que le « débat » n’ai porté que « sur les caractéristiques du projet et non sur l’opportunité de le réaliser ou non. L’accepter comme il a été posé par la CPDP signifiait ainsi implicitement accepter le projet dans son principe. » Et de conclure que « la CPDP s’est privée d’une partie de son public par le choix de refuser d’entendre ceux qui, en remettant en cause les fondements de la politique nucléaire française, rejetaient le projet. »

    (Sources : Médiapart et RL du 18/06/2014)

  • Par Groupe BLE Lorraine (---.---.---.193) 18 juin 2014 20:51
    Groupe BLE Lorraine

    Enfouissement des déchets nucléaires en Lorraine : des rapporteurs publics dénoncent le débat bidon de Bure

    Qualifié de bidon par les opposants, le « débat » public sur CIGEO (Centre Industriel de Stockage Géologique) relatif à l’enfouissement des déchets radioactifs français à Bure, en Meuse, est à présent dénoncé par trois des cinq membres de la commission particulière chargée d’organiser l’événement dans un article publié sur Médiapart. 

    Ces derniers estiment ainsi que « la Commission Particulière du Débat Public (CPDP) s’est transformée, malgré elle, en agence de communication au service du projet ». Celle-ci s’était d’ailleurs auto-félicitée il y a quatre mois, lors de la présentation de ses conclusions, d’avoir assuré l’essentiel, malgré le boycott des antinucléaires ayant empêché la tenue des réunions publiques. En poursuivant le débat sur internet ou via la création d’une conférence de citoyens, « la CNDP a réussi à exclure les perturbateurs, mais a aussi finalement privatisé le débat et la démocratie. […] Forcer le débat, quitte à le vider de son public et de son territoire : telle aura été la ligne de la CNDP en partie responsable de sa faillite. » Les trois rapporteurs déplorent par ailleurs que le « débat » n’ai porté que « sur les caractéristiques du projet et non sur l’opportunité de le réaliser ou non. L’accepter comme il a été posé par la CPDP signifiait ainsi implicitement accepter le projet dans son principe. » Et de conclure que « la CPDP s’est privée d’une partie de son public par le choix de refuser d’entendre ceux qui, en remettant en cause les fondements de la politique nucléaire française, rejetaient le projet. »

    (Sources : Médiapart et RL du 18/06/2014)

  • Par Groupe BLE Lorraine (---.---.---.9) 9 juin 2014 14:05
    Groupe BLE Lorraine

    La villa gallo-romaine de Damblain entre au Musée départemental d’Epinal

    Faute de pouvoir valoriser le site sur place, la villa gallo-romaine mise au jour sur l’ancienne base de l’OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord) à Damblain, dans les Vosges, fait l’objet d’une présentation dans l’écrin du Musée départemental d’art ancien et contemporain d’Epinal.

    Les vestiges de cette villa dotée d’un ensemble thermal dans la totalité de son emprise sur 5 hectares étaient bien préservés. Une rareté. Des murs hauts d’un mètre, des bains en élévation dans un ensemble de salles, des traces du chauffage par le sol (hypocauste), un pavage de pierres colorées, une mosaïque fragmentaire et des dizaines d’objets métalliques (monnaies, fibules, outillages, etc.) ont en effet été retrouvés par les archéologues. La période d’occupation de la demeure s’étend de la seconde moitié du Ier siècle au IIIème siècle après J-C.

    L’ensemble des découvertes est valorisé au Musée départemental d’Epinal. La salle chaude (caldarium) des thermes de l’édifice est notamment présentée. Une reconstitution du site en 3D réalisée par les étudiants de l’école d’architecture de Nancy complète le parcours de visite antique.

  • Par Groupe BLE Lorraine (---.---.---.211) 16 avril 2014 22:51
    Groupe BLE Lorraine

    Après la validation par le Tribunal de commerce de Vesoul du plan de reprise du groupe Parisot, les juges du Tribunal de commerce d’Epinal ont également dernièrement approuvé la reprise du site vosgien de Mattaincourt par onze cadres de l’entreprise. Leur projet prévoit de conserver les unités de production en assurant le maintien de 2 000 salariés du groupe, leader français de la fabrication de meubles, dont le siège social se situe à Saint-Loup-sur-Semouse, en Haute-Saône. A Mattaincourt, 47 départs, dont 44 licenciements économiques, sont programmés sur 277 emplois. Cinq millions d’euros seront investis sur le site de l’ancienne Manufacture Vosgienne de Meubles. Une relance de la marque Vogica, acquise par le groupe Parisot en 2011, est également programmée.


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