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Groupe BLE Lorraine

Groupe BLE Lorraine

Le Groupe BLE Lorraine est le premier média indépendant et think tank de Lorraine. Composé d’un collectif de rédacteurs passionnés et d’un réseau d’informateurs présents partout en Lorraine, le Groupe BLE Lorraine rassemble plusieurs sites et plateformes sur internet. Il publie régulièrement des articles, des études et des idées pour faire avancer la Lorraine.

Tableau de bord

  • Premier article le 29/12/2008
  • Modérateur depuis le 02/01/2009
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Derniers commentaires

  • Groupe BLE Lorraine (---.---.---.30) 16 juillet 2014 19:33
    Groupe BLE Lorraine

    Près de 250 000 personnes, essentiellement des familles, viennent chaque année profiter des installations de Center Parcs qui se déploient dans un écrin de verdure de 435 hectares dans le Bois des Harcholins à Hattigny, près de Sarrebourg. Il s’agit du plus grand complexe du genre en France avec 951 cottages, une bulle tropicale de 5 000 mètres carrés et 2 km de rivière navigable.

    L’implantation du centre a immédiatement eu un impact positif sur l’économie du territoire. 57 % des travaux de construction du Domaine des Trois-Forêts ont bénéficié à des entreprises lorraines, 75 % en comptant les sous-traitants. 610 emplois ont été créés pour une masse salariale de 5,8 millions d’euros par an, auxquels il faut ajouter 275 emplois induits.

    Quatre ans plus tard, l’effet Center Parcs est toujours perceptible dans le tissu socioéconomique local. Selon un rapport présenté par le groupe Pierre & Vacances, les subventions publiques sont déjà rentabilisées et chaque nuitée passée à Center Parcs rapporte 18,20 euros de Produit Intérieur Brut au département de la Moselle. A raison de plus d’un million de nuitées par an, la manne financière est loin d’être négligeable.

    Mais ce qui fait la spécificité du site d’Hattigny, c’est la longueur des séjours : 4,5 jours en moyenne. Les vacanciers disposent par conséquent de suffisamment de temps pour visiter les sites touristiques environnants. Ces derniers ont d’ailleurs tous constaté une augmentation de leur fréquentation. L’impact est également perçu dans les commerces et les restaurants du secteur. Quant aux professionnels, ils peuvent compter sur des marchés de fournitures et d’approvisionnement qui s’élèvent à 7,4 millions d’euros par an.

  • Groupe BLE Lorraine (---.---.---.164) 13 juillet 2014 19:20
    Groupe BLE Lorraine

    Un permis à points pour les centrales nucléaires françaises ?

    Il serait bon d’instaurer un permis à points pour les centrales nucléaires. Le gendarme du nucléaire, l’ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire), n’aurait plus qu’à retirer des points à chaque infraction au Code du nucléaire. Une centrale qui aurait perdu ses 12 points serait ainsi suspendue d’exploitation et devrait repasser son permis. Vu le nombre d’écarts constatés, les 58 réacteurs français seraient bientôt immobilisés pour suspension ou annulation de permis d’exploiter !

  • Groupe BLE Lorraine (---.---.---.130) 6 juillet 2014 22:51
    Groupe BLE Lorraine

    Les hauts-fourneaux de Hayange ont fermé. Mais la sidérurgie demeure liée à la Lorraine, en particulier dans l’innovation, où tout continue de se passer sur le campus ArcelorMittal Research à Maizières-lès-Metz.

    Celui-ci dispose de 45 000 mètres carrés de laboratoires et de halles pilotes sur un site d’une superficie de 24 hectares. Il s’agit de loin du plus importants campus de R&D au monde du groupe avec quatre unités de recherche et une unité de services partagés. Un campus complet, spécialisé dans les aciers pour l’automobile et les emballages, mais qui travaille également sur les procédés industriels. La structure concentre 25 nationalités différentes avec 30 % de personnel féminin et 30 % âgé de moins de 35 ans.

    En tension il y a encore quelque temps, le campus embauche à nouveau. 550 salariés sont attendus d’ici à la fin 2014. Ces neuf dernières années, y compris pendant la crise, plus de 53 millions d’euros ont été investis dans les outils du campus. En 2014, 10,5 millions d’euros d’investissement sont programmés.

    Le site renferme des outils à la pointe de la technologie de manière à élaborer des alliages de plus en plus complexes, où vont se mélanger au fer, manganèse, carbone, aluminium, magnésium et autres éléments pour obtenir un acier aux propriétés toujours plus subtiles et avant-gardistes. L’enjeu étant de concevoir des aciers malléables toujours plus résistants et légers. ArcelorMittal Research possède notamment un microscope électronique en transmission doté de 19 lentilles et de 12 détecteurs. Cet équipement a été acheté un million d’euros aux Japonais en 2012. Les électrons y traversent la matière pour observer la structure de l’acier à échelle atomique. Le simulateur thermomécanique, qui permet de reconstituer le laminage d’un brame à partir d’un échantillon d’à peine quelques centimètres pour mieux comprendre la résistance mécanique et la capacité de déformation du produit avant de l’adapter aux chaînes industrielles, constitue une autre pièce maîtresse du campus de Maizières. Il a également représenté un investissement d’un million d’euros.

  • Groupe BLE Lorraine (---.---.---.193) 18 juin 2014 20:53
    Groupe BLE Lorraine

    Enfouissement des déchets nucléaires en Lorraine : des rapporteurs publics dénoncent le débat bidon de Bure

    Qualifié de bidon par les opposants, le « débat » public sur CIGEO (Centre Industriel de Stockage Géologique) relatif à l’enfouissement des déchets radioactifs français à Bure, en Meuse, est à présent dénoncé par trois des cinq membres de la commission particulière chargée d’organiser l’événement dans un article publié sur Médiapart. 

    Ces derniers estiment ainsi que « la Commission Particulière du Débat Public (CPDP) s’est transformée, malgré elle, en agence de communication au service du projet ». Celle-ci s’était d’ailleurs auto-félicitée il y a quatre mois, lors de la présentation de ses conclusions, d’avoir assuré l’essentiel, malgré le boycott des antinucléaires ayant empêché la tenue des réunions publiques. En poursuivant le débat sur internet ou via la création d’une conférence de citoyens, « la CNDP a réussi à exclure les perturbateurs, mais a aussi finalement privatisé le débat et la démocratie. […] Forcer le débat, quitte à le vider de son public et de son territoire : telle aura été la ligne de la CNDP en partie responsable de sa faillite. » Les trois rapporteurs déplorent par ailleurs que le « débat » n’ai porté que « sur les caractéristiques du projet et non sur l’opportunité de le réaliser ou non. L’accepter comme il a été posé par la CPDP signifiait ainsi implicitement accepter le projet dans son principe. » Et de conclure que « la CPDP s’est privée d’une partie de son public par le choix de refuser d’entendre ceux qui, en remettant en cause les fondements de la politique nucléaire française, rejetaient le projet. »

    (Sources : Médiapart et RL du 18/06/2014)

  • Groupe BLE Lorraine (---.---.---.193) 18 juin 2014 20:51
    Groupe BLE Lorraine

    Enfouissement des déchets nucléaires en Lorraine : des rapporteurs publics dénoncent le débat bidon de Bure

    Qualifié de bidon par les opposants, le « débat » public sur CIGEO (Centre Industriel de Stockage Géologique) relatif à l’enfouissement des déchets radioactifs français à Bure, en Meuse, est à présent dénoncé par trois des cinq membres de la commission particulière chargée d’organiser l’événement dans un article publié sur Médiapart. 

    Ces derniers estiment ainsi que « la Commission Particulière du Débat Public (CPDP) s’est transformée, malgré elle, en agence de communication au service du projet ». Celle-ci s’était d’ailleurs auto-félicitée il y a quatre mois, lors de la présentation de ses conclusions, d’avoir assuré l’essentiel, malgré le boycott des antinucléaires ayant empêché la tenue des réunions publiques. En poursuivant le débat sur internet ou via la création d’une conférence de citoyens, « la CNDP a réussi à exclure les perturbateurs, mais a aussi finalement privatisé le débat et la démocratie. […] Forcer le débat, quitte à le vider de son public et de son territoire : telle aura été la ligne de la CNDP en partie responsable de sa faillite. » Les trois rapporteurs déplorent par ailleurs que le « débat » n’ai porté que « sur les caractéristiques du projet et non sur l’opportunité de le réaliser ou non. L’accepter comme il a été posé par la CPDP signifiait ainsi implicitement accepter le projet dans son principe. » Et de conclure que « la CPDP s’est privée d’une partie de son public par le choix de refuser d’entendre ceux qui, en remettant en cause les fondements de la politique nucléaire française, rejetaient le projet. »

    (Sources : Médiapart et RL du 18/06/2014)