Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox Mobile
  • Agoravox TV

Groupe BLE Lorraine

Groupe BLE Lorraine

Le Groupe BLE Lorraine est le premier média indépendant et think tank de Lorraine. Composé d’un collectif de rédacteurs passionnés et d’un réseau d’informateurs présents partout en Lorraine, le Groupe BLE Lorraine rassemble plusieurs sites et plateformes sur internet. Il publie régulièrement des articles, des études et des idées pour faire avancer la Lorraine.

Tableau de bord

  • Premier article le 29/12/2008
  • Modérateur depuis le 02/01/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 170 348 1784
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 15 15 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires

  • Groupe BLE Lorraine (---.---.---.200) 29 novembre 2015 20:26
    Groupe BLE Lorraine

    Le marché de Saint-Nicolas a été installé Place Charles III, à Nancy, avec 65 chalets, contre 48 l’année dernière. Il durera jusqu’au 31 décembre inclus.

    Le week-end de Saint-Nicolas, le feu d’artifice, le défilé et la course de Saint-Nicolas seront remplacés par 260 artistes qui donneront 70 représentations dans les rues et 19 sous chapiteau. Des spectacles se dérouleront également sur les places Stanislas, Saint-Epvre, Maginot et Charles III. Cette dernière accueille d’ailleurs un chapiteau transparent sous lequel des bals et des concerts seront organisés.

  • Groupe BLE Lorraine (---.---.---.203) 7 septembre 2015 22:18
    Groupe BLE Lorraine

    La démolition des bains douches du siège 2 de La Houve a commencé en août 2005. Après les silos et les ateliers, les vestiges du passé minier ont été effacés les uns après les autres, ne laissant à la vue des anciens mineurs et de la population que des espaces vides. Quand on parle du carreau du siège 2, l’attention se focalise sur les bains douches, dit salle des pendus. C’est en effet là que les mineurs de fond quittaient leurs habits noirs pour enfiler ceux du jour. C’est aussi là qu’ils relâchaient leurs attentions et leurs efforts. Un lieu sacré. Les gueules noires étaient remontées au jour. Un endroit à part dans l’enceinte d’un puits de mines.

    Même si en 1970, les baignoires pour les ingénieurs ont disparu au profit des douches, mineurs, agents de maîtrises et ingénieurs étaient séparés. Les bains douches avec leur salle des pendus sont aussi symboliques auprès du public que la lampe de mineur ou le chevalement. Symboliques aussi auprès des anciens mineurs qui revenaient souvent sous les pommeaux pour s’y doucher, mais aussi surtout pour discuter avec leurs anciens camarades.

    La Houve a toujours été une exploitation très spécifique et relativement indépendante des autres unités lorraines en raison de son gisement en plateures, de ses mineurs-paysans et de son goût pour la modernité qui l’a régulièrement placée à la pointe des innovations.

    D’Albert à Marie, 22 veines de charbon ont été exploitées durant plus de cent ans à l’Unité d’exploitation de Creutzwald. La mine de la Houve était composée au total de huit puits : puits Marie (1895) et puits Jules (1907) au siège 1, les puits 3 Uhry (1907) et puits 4 (1923), le puits 5 (1923), le puits Barrois (1935), le puits De Vernejoul (1954) et le puits Ouest (1982) au siège 2. En 1938, 979 342 tonnes de charbon ont été extraites. En 1994, la production atteignit 2 060 000 tonnes pour des effectifs au fond variant entre 3 043 et 1 237 mineurs entre 1957 et 1994. En 2003, 428 gueules noires ont extrait les dernières 680 000 tonnes du sous-sol creutzwaldois.

  • Groupe BLE Lorraine (---.---.---.92) 4 septembre 2015 22:20
    Groupe BLE Lorraine

    Dans le secteur de Bure, la résistance face à l’enfouissement des déchets radioactifs s’organise mollement. La détresse et l’individualisme des paysans font l’affaire de l’industrie nucléaire. L’ANDRA se constitue ainsi depuis plusieurs années une importante réserve foncière aux alentours de Bure. L’idée est de proposer des échanges et d’éviter d’avoir recours à des expropriations au moment où il faudra réaliser le centre de stockage. Cette politique ne passe pas toujours bien. Certains agriculteurs sont contents de pouvoir vendre. D’autres commencent par refuser mais finissent par céder sous la pression. Les agriculteurs sont de plus en plus égoïstes. Quand ils ont vu l’ANDRA arriver, ils se sont dits « par ici la bonne soupe ». Grâce à l’argent du nucléaire, dans tous les villages, les salles des fêtes, les lavoirs, les églises et les gymnases ont été refaits à neuf.

  • Groupe BLE Lorraine (---.---.---.92) 4 septembre 2015 22:07
    Groupe BLE Lorraine

    En 1969, la SOLLAC produisait 450 0000 tonnes de fer-blanc par an, c’est-à-dire 73 % de la production française et plus du quart de la production totale du Marché commun européen.

  • Groupe BLE Lorraine (---.---.---.50) 10 août 2015 20:56
    Groupe BLE Lorraine

    Dissimulé dans la loi Macron, l’amendement de Longuet visant à donner force de loi à l’enfouissement des déchets radioactifs à Bure sous condition de réversibilité n’est finalement pas passé. Le Conseil constitutionnel a en effet jugé que l’Article 201 de la loi Macron était un cavalier législatif, autrement dit qu’il n’avait rien à faire dans cette loi. L’Etat français a tenté de faire passer la loi en douce, afin d’éviter un débat sur la réversibilité de l’enfouissement des déchets nucléaires, car tous les experts savent aujourd’hui que cette réversibilité n’est qu’une vue de l’esprit.

    Rappelons que le principe de réversibilité renvoie à la possibilité de récupérer, en tout temps et en toutes circonstances, les fûts nucléaires placés sous terre. Mais les différents incidents et accidents à travers le monde montrent que cela pas possible. A chaque problème, les sites sont hermétiquement clos.

    A Bure, l’ANDRA a construit une sorte de laboratoire pour prouver la faisabilité du projet. Le centre d’enfouissement est censé comporter 100 km de galeries à creuser sur 10 à 15 kilomètres carrés de superficie souterraine.