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Groupe BLE Lorraine

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Le Groupe BLE Lorraine est le premier média indépendant et think tank de Lorraine. Composé d’un collectif de rédacteurs passionnés et d’un réseau d’informateurs présents partout en Lorraine, le Groupe BLE Lorraine rassemble plusieurs sites et plateformes sur internet. Il publie régulièrement des articles, des études et des idées pour faire avancer la Lorraine.

Tableau de bord

  • Premier article le 29/12/2008
  • Modérateur depuis le 02/01/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires

  • Groupe BLE Lorraine (---.---.---.183) 18 mars 2015 20:26
    Groupe BLE Lorraine

    Abandon de la gare d’interconnexion TGV-TER de Vandières

    Quelques semaines après les résultats de la consultation publique du 1er février 2015, à laquelle seulement 9,8 % des Lorrains avaient participé, Jean-Pierre Masseret a dernièrement enterré à des fins électoralistes le projet de gare TGV d’interconnexion de Vandières. Bien qu’indispensable et financée par la taxe déjà effective sur les produits pétroliers, cette dernière n’a donc pas survécu à la bêtise du Président du Conseil Régional de Lorraine et aux 4,8 % non représentatif du corps électoral qui a répondu « non » à une consultation non prescriptive quand 91,2 % de ce même corps ne s’est pas déplacé pour voter. Pathétique. Jean-Pierre Masseret nous montre une nouvelle fois tout le courage politique qui l’anime et son grand sens des responsabilités.

    Vandières, SkylanderA 32Canal Saône-Moselle, etc. : aucun des grands dossiers lorrains n’aboutit. Embourbée par des élus incapables et par un peuple timoré, paysan, inculte et sans ambition, la Lorraine n’est pas prête de s’en sortir.

  • Groupe BLE Lorraine (---.---.---.109) 7 mars 2015 20:39
    Groupe BLE Lorraine

    Contrat de Plan Etat-Région 2015-2020 : baisse de plus d’un tiers des engagements de la France en Lorraine


    Le nouveau Contrat de Plan Etat-Région (CPER) sera doté d’une enveloppe de 699 millions d’euros répartis à parité entre l’Etat français et la Lorraine pour le la période 2015-2020. Les dotations de l’Etat, qui s’élèvent donc à 349,941 millions d’euros, accusent une baisse de 34 % par rapport à l’exercice précédent.


    Avec à peine 149 euros par habitant, contre 188 euros en moyenne en France, la Lorraine, engluée dans les difficultés socioéconomiques depuis plusieurs années, se retrouve à la 15ème place des régions. Avec 209 euros par habitant, l’Alsace pointe de son côté au 6ème rang. Certes, la Lorraine a bénéficié d’un pacte spécial, mais celui-ci ne devait en aucun cas raboter le CPER.


    Le président du Conseil Régional de Lorraine, Jean-Pierre Masseret, se voit une nouvelle fois reprocher le fait de ne pas avoir réussi à défendre les intérêts de la Lorraine à Paris, alors que le nombre de chômeurs augmente.

  • Groupe BLE Lorraine (---.---.---.18) 7 mars 2015 14:39
    Groupe BLE Lorraine

    Poursuite du démantèlement de la cokerie de Carling

    Un nouveau pan du patrimoine industriel charbonnier lorrain est dernièrement parti en fumée. Plusieurs bâtiments, à savoir deux tours à charbon et trois cheminées culminant à plus de 65 mètres de hauteur, ont été dynamitées sur le site de l’ancienne cokerie de Carling, près de Saint-Avold.

    La fermeture de la cokerie a été décidée à l’automne 2009. Ancien site de production lié aux Charbonnages de France (CDF), sa disparition était programmée en même temps que la fin des Houillères. La cokerie connût néanmoins un sursis après son acquisition en 2004 par les Aciéries sarroises, qui ne parvenaient pas à s’autoalimenter. Rogesa, filiale de Dillinger Hütte et Saarstahl, racheta alors les installations, leur assurant cinq ans de sursis. Mais en 2009, Carling ne rentrait plus dans les plans de Rogesa. Faute de repreneur, le site ferma.

    Les opérations de démantèlement ont commencé en 2012. La dépollution va désormais suivre. Les 52 hectares, accolés à Total, conserveront une vocation industrielle et commerciale.

  • Groupe BLE Lorraine (---.---.---.118) 4 mars 2015 22:38
    Groupe BLE Lorraine

    Une enquête publique, pour quoi faire en réalité ? A-t-on expliqué aux citoyens désireux de participer à cette enquête que si le commissaire enquêteur rendait un avis défavorable à la demande de l’ANDRA, eh bien le préfet pouvait passer outre et donner, lui, son feu vert ? Et que si le préfet disait non, celui de région pouvait décider du oui. Et que si le préfet de région optait pour le refus, l’Etat avait le dernier mot. Si, en dictature règne-le « ferme-la », en France la notion de démocratie se trouve pitoyablement résumée à « cause toujours ».

  • Groupe BLE Lorraine (---.---.---.75) 23 février 2015 19:37
    Groupe BLE Lorraine

    Enfouissement des déchets radioactifs à Bure : la France tente de passer en force

    Tous ceux qui avaient encore des doutes sur la volonté du gouvernement français d’occulter le débat sur CIGEO à l’Assemblée sont désormais fixés après ses diverses tentatives de passage en force. Pourtant d’après la loi de 2006, l’autorisation de ce futur centre d’enfouissement des déchets nucléaires en Meuse ne peut être délivrée qu’après promulgation d’une loi fixant les conditions de sa réversibilité. De nombreux (ir)responsables et lobbyistes nucléaires semblent craindre ce passage devant les parlementaires. En effet, en juin dernier, le gouvernement français avait essayé de faire passer cette loi en catimini en la noyant au milieu de la « foultitude » d’articles concernant la loi de transition énergétique, avant de finalement y renoncer face à la mobilisation des anti-nucléaires. Le gouvernement française retenta de passer en force une seconde fois via l’Article 72 du projet de loi pour la croissance et l’activité présenté par le ministre de l’économie.

    Après la phase laboratoire sans déchets, ce projet de loi imposait une étape laboratoire avec déchets, soit un nouveau et indigne charcutage législatif pour saucissonner le projet CIGEO et faciliter ainsi sa mise en œuvre. L’exercice parlementaire aurait alors été repoussé après la phase pilote, lorsque tout aurait été encore plus ficelé, mettant ainsi les députés devant le fait accompli, c’est-à-dire un centre d’enfouissement, dont les premières galeries auraient déjà été creusées. Si l’article a depuis été retiré, les opposants à Bure exigent un vrai débat démocratique sur cette folie qui doit engager des milliers de générations à venir.

    (Sources : CEDRA, RL)


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