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Groupe BLE Lorraine

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Le Groupe BLE Lorraine est le premier média indépendant et think tank de Lorraine. Composé d’un collectif de rédacteurs passionnés et d’un réseau d’informateurs présents partout en Lorraine, le Groupe BLE Lorraine rassemble plusieurs sites et plateformes sur internet. Il publie régulièrement des articles, des études et des idées pour faire avancer la Lorraine.

Tableau de bord

  • Premier article le 29/12/2008
  • Modérateur depuis le 02/01/2009
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Derniers commentaires

  • Groupe BLE Lorraine (---.---.---.61) 26 décembre 2014 16:47
    Groupe BLE Lorraine

    Alors que les prévisions étaient optimistes, les mines de fer entrèrent en 1963 dans une crise de longue durée. Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’extraction du minerai de fer s’est concentrée, en seulement quelques années, dans des pays où l’exploitation à ciel ouvert est peu onéreuse. Le transport maritime étant facilité, ces minerais riches peuvent alimenter à bon compte des usines situées à l’autre bout du monde. Dans ce contexte, le minerai lorrain fut pénalisé par le coût d’une exploitation souterraine et des tarifs ferroviaires en hausse constante. En 1997, la dernière mine de fer de Lorraine ferma à Audun-le-Tiche. En l’espace de 30 ans, une industrie forte de 55 mines et de 23 000 emplois fut entièrement anéantie.

  • Groupe BLE Lorraine (---.---.---.31) 22 décembre 2014 22:13
    Groupe BLE Lorraine

    Pour la troisième fois en trois ans, François Hollande s’est rendu dans la Vallée de la Fensch, ce haut-lieu de la sidérurgie marqué par l’extinction de ses hauts-fourneaux en avril 2013, mais dont le chef de l’Etat français avait promis d’assurer l’avenir industriel.


    Depuis trois ans, le dossier est uniquement géré sur le plan de la communication par l’Elysée. Ses partisans essayent de trouver à tout prix une porte de sortie : un centre de recherche, 30 CDI, etc. Ce n’est plus seulement une trahison mais un manque de respect vis-à-vis du monde ouvrier, des salariés de Florange et de la Lorraine.


    La fermeture des hauts-fourneaux a entraîné un génocide social dans la vallée de la Fensch. Au-delà de ces politiques dévastatrices, la commune symbole de Hayange, là où se situent les hauts-fourneaux, est passé sous la coupe du Front National. La décomposition des promesses du Parti Socialiste constitue le terreau du FN. Sarkozy et Hollande se sont prosternés devant Mittal.

  • Groupe BLE Lorraine (---.---.---.14) 20 décembre 2014 18:31
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    Sans réponse du gouvernement français et en cessation d’activité, la société Ecomouv’, qui avait pour mission unique et exclusive de mettre en œuvre et de collecter la taxe sur les poids lourds, l’une des mesures phares du Grenelle de l’Environnement, a engagé une procédure de licenciement collectif. 


    Les salariés sont en réalité les victimes collatérales du bras de fer que l’Etat français a engagé avec Ecomouv’. Un contentieux qui laisse 157 personnes sur le carreau à Metz et qui jette aux oubliettes une mesure écologique adoptée à la quasi-unanimité par les parlementaires français. Embauchés pour la plupart au cours de l’été 2013 après de sévères procédures de sélection, les hommes et les femmes d’Ecomouv’ ont été traités avec un manque total d’humanité par le ministre français de l’écologie, à savoir Ségolène Royal.


    Les salariés d’Ecomouv’ faisaient partie du Contrat de Requalification du Site de Défense de Metz, qui prévoie la relocalisation de 1 500 emplois publics pour compenser les 5 000 suppressions de postes engendrées par les iniques et odieuses restructurations militaires. Malgré les déclarations médiatiques, rien n’a été fait pour répondre aux interrogations légitimes de la société Ecomouv’.


    Le Président de la République française avait pourtant promis lors de son passage en Moselle le 24 novembre que les salaires des employés d’Ecomouv’ seraient dans tous les cas garantis pendant un an. Parallèlement, l’Etat français ne compte pas verser les 800 millions d’indemnités à Ecomouv’ pour rupture unilatérale de contrat. Un fiasco.

  • Groupe BLE Lorraine (---.---.---.192) 17 décembre 2014 20:22
    Groupe BLE Lorraine

    Paris demande à Metz d’entreposer les portiques de l’Ecotaxe !

    L’Etat français fait preuve d’un cynisme et d’un mépris inouïs envers la capitale de la Lorraine. Déjà saigné par les iniques et odieuses restructurations militaires et dédaigné par le scandale d’Ecomouv’, voilà que Metz est maintenant sollicité pour entreposer les portiques de l’Ecotaxe sur l’ancienne Base Aérienne 128, là où avait été justement installée la société pour collecter la taxe servant à financer les infrastructures de transports, avec 157 emplois à la clé. Une implantation qui devait partiellement compenser les milliers de pertes militaires subies.

    Cette sollicitation de Paris est intervenue au lendemain de l’annonce de la procédure de licenciement collectif engagée par la direction d’Ecomouv’ et alors que Ségolène Royal, ministre de l’environnement, n’a pas voulu recevoir les représentants de l’agglomération messine. Pour ces derniers, il est hors de question d’entreposer ce matériel malgré les relances insistantes de Paris. En attendant, les salariés d’Ecomouv’ iront pointer à Pôle Emploi à Noël.

  • Groupe BLE Lorraine (---.---.---.14) 26 novembre 2014 21:53
    Groupe BLE Lorraine

    L’annonce de la résiliation du contrat Ecomouv’ par le gouvernement français est intervenue au moment même où une délégation de syndicats du personnel était reçue au cabinet du secrétaire d’Etat aux transports. Un tel traitement constitue un véritable mépris envers ces hommes et ces femmes, ainsi qu’un immense manque de respect envers l’agglomération messine déjà lourdement impactée par les iniques et odieuses restructurations militaires.

    Cette décision absurde et démagogique tue l’Ecotaxe qui devait financer les transports en commun et diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Elle représente une énième double peine pour la Lorraine qui subit les milliers de poids lourds étrangers qui la traversent chaque jour, afin d’échapper aux éco-redevances des pays voisins, mais aussi un drame humain et social pour les salariés d’Ecomouv’.


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