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Derniers commentaires

  • bluebeer (---.---.---.90) 26 janvier 2013 17:11
    bluebeer

    Bonjour à tous ;

    l’analyse de Chauprade sur la Syrie :

    http://blog.realpolitik.tv/2012/11/ou-vont-la-syrie-et-le-moyen-orient/

    et plus récemment sur le Mali (1ère partie) :

    http://blog.realpolitik.tv/2013/01/dimanche-20-janvier-premiere-analyse-sur-la-crise-au-mali/

    Toujours fouillé et intéressant.

  • bluebeer (---.---.---.90) 8 janvier 2013 19:38
    bluebeer

    Merci pour le lien Yoann, excellent documentaire...

  • bluebeer (---.---.---.90) 7 janvier 2013 00:20
    bluebeer

    my dear simir,

    je parlais des temps présents...

  • bluebeer (---.---.---.90) 5 janvier 2013 10:39
    bluebeer

    Tout-à-fait d’accord, personnellement je pensais plutôt à Dostoïevski ou à Tchekhov. C’est épuisant cet empilement de clichés sur la Russie, qui pour certains est restée un goulag de bolcheviques obtus et sadiques, une steppe glacée peuplée de rustres ivrognes, sectaires et racistes. Il faut aussi une bonne dose d’auto-suffisance pour prodiguer des leçons de démocratie à un pays dont le système électoral n’est en rien plus opaque que celui d’un certain nombre de nations occidentales conçus de manière telle qu’il est possible de diriger un pays soutenu par l’approbation d’une petite minorité d’électeurs. Poutine, le Czar cynique et sanguinaire rédigeant des oukases, c’est encore de l’imagerie d’Épinal. Il a été élu démocratiquement avec une majorité très confortable que peu de chefs d’états occidentaux pourraient envisager, en toute régularité. Il est regrettable que les européens n’aient pas quelques figures politiques de sa trempe dans leurs gouvernements, ça éviterait bien des dérives et des déboires. On peut se référer à tous les blogs d’opposants qu’on veut, cela ne revient pas à être objectif : les étrangers qui voudraient connaître la France via agoravox retireraient probablement une image assez cataclysmique de la société française actuelle (pour un contre-exemple, allez voir quelle impression Russia Today fournit de l’occident en citant uniquement des faits exacts). La citoyenneté russe ne me paraît pas la pire que l’on puisse briguer sur cette terre, la mentalité et la culture russe non plus.

    Gérard Depardieu ne se conduit pas en héros. Ben non, il est acteur, homme d’affaire, homme d’argent. D’une manière générale, Il n’a pas vraiment évolué dans le sens de la finesse, du bon goût et de la sophistication. Et alors, serait-il meilleur s’il dissimulait mieux, s’il était plus discret, moins vulgaire ? Il ne commet rien d’illégal, et il n’est pas plus immoral que tous ceux qui font la promotion d’une société où l’arrivisme compte davantage que la solidarité, la richesse plus que la connaissance, la frime plus que la sincérité. Il va planquer son argent ailleurs, c’est vrai. C’est minable ? Oui, un peu. A l’instar d’une société qui a renoncé lâchement à ses ambitions les plus nobles, à une vision, pour se vautrer dans un individualisme matérialiste, qui a troqué l’honneur pour la réussite.

  • bluebeer (---.---.---.90) 4 janvier 2013 13:18
    bluebeer

    Bravo, bon article, point de vue très intéressant.

    Il me paraît effectivement indispensable, en ces temps de communication universelle de réfléchir sur la perception ou représentation de « la crise ». Plus particulièrement sur la perception de son opacité, ou si vous préférez sur sa non-perception.

    La première chose évidente est que nous n’en avons pas un résumé simple (en dehors d’articles comme le votre, qu’on ne lira pas dans la grande presse ou qu’on n’entendra pas au JT du soir). Sans doute parce que le sujet est complexe, mais surtout parce qu’il est cadenassé et que remettre en cause les fondements de notre système économique et financier est devenu tabou (plus ou moins depuis la chute du mur de Berlin). Notre système étant par nature juste, démocratique et infaillible, il n’y a pas d’explication simple à sa faillite (comme au bon vieux temps des monarchies...).

    Le fait est que le spectacle proposé par nos démocraties et leurs relais de la presse est quelque peu déstabilisant. Nos gouvernants semblent courir dans tous les sens, affolés, et s’efforcer de colmater une brèche et puis une autre, mais sans qu’il n’y ait plus personne à la barre. Nous sommes apparemment entrés dans une période de grande impuissance (du moins c’est l’impression que ça donne) qui nous révèle ce que nous savions déjà, sans réellement y croire : les agents politiques ne font qu’obéir aux agents financiers, et les agents financiers ont perdu le contrôle de la machine. Mais ça non plus, ce n’est pas dit. Parce que nous sommes en démocratie, et qu’il faut maintenir l’illusion - ou représentation - de la démocratie. Au lieu de taper sur les doigts des banquiers, nos gouvernants sont obligés de nous engueuler tout en nous expliquant que c’est pour notre bien et que finalement ça va aller. Mais d’abord, sauvons les banques, because there is no alternative (c’est comme dans la blague, toi choisir la mort ou toi choisir tchitchi).

    Autant pour les vertus de notre grande démocratie. En attendant nous vivons de représentations cohérentes, c’est à dire partielles et fugaces, dans un monde incohérent. Ce qui est très cohérent, et permet au bon peuple de supporter le poids du sang, de la sueur et des larmes, c’est une agression extérieure. Jamais, dans l’histoire de l’humanité, autant de banquiers ne furent redevables d’une si immense dette à aussi peu de terroristes arabes.

    En attendant, les gens se satisfont de ces leurres et ne réagissent pas aux événements parce que la crise reste grosso modo virtuelle, aussi irréelle que la téléréalité quotidienne, nonobstant les ambitions de cette dernière. Une représentation parmi d’autres, dans tous les sens du terme, dont chacun se soustrait comme si cela ne le concernait pas. Nous savons bien, au fond, qu’il s’agit encore d’un jeu, d’une lutte entre qui possède et qui ne possède pas, qui produit et qui ne produit pas. Cette crise dont on nous menace, on n’imagine quand même pas qu’elle va incendier les villes ou tuer les gens, détruire les récoltes, contaminer les rivières et les océans. Ce n’est pas la guerre dont on nous parle, c’est simplement une « crise », une autre lutte sur la question de qui possède quoi, de qui dirige qui. Nous, le bon peuple, comme au temps de l’ancien régime, nous nous moquons des intrigues de Versailles, nous continuons à biner notre champs en pensant que ça va passer. Jusqu’à ce que le prix du pain devienne inabordable, alors, là, il y aura des émeutes, probablement. Et de nouveaux politiciens pour saisir la balle au rebond. Peut-être avec des idéaux, peut-être pas. Triste humanité, vendue aux intérêts marchands et comptes d’apothicaires.

    Enfin, merci donc pour votre article et son point de vue très intéressant. Juste une recommandation formelle, dont vous ferez ce que vous voudrez : évitez si possible, si nécessaire, de répéter, ajouter, empiler les locutions, formulations à la queue leu leu, suite l’une de l’autre, ça distrait, divertit, l’esprit du fil principal de l’argumentation, argumentaire, raisonnement. smiley

    Amicalement,

    BB







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