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bmarx

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Directeur des rédactions et des publications d’un groupe de presse et d’édition sur tous supports, notamment Internet, diplômé de l’Ecole Centrale de Paris, ingénieur économiste, je tente au quotidien de concilier impertinence et information au nom d’une nécessaire impétuosité dans un univers "trop propre et lisse".
Des éditoriaux aux billets d’humeur, des dossiers thématiques aux ouvrages plus gfouillés et plus aboutis, j’espère apporter mon tribut à la communauté du Web, même commuée en 2.0

Tableau de bord

  • Premier article le 25/05/2007
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Derniers commentaires



  • bmarx bmarx 25 mai 2007 17:22

    Je comprends votre réaction passionné et passionelle à un article qui n’avait pour ambition que de souligner : 1 - la recomposition du paysage politique 2 - l’absence de lucidité des adversaires de M. Sarkozy

    Je m’étonne, toutefois, de certaines de vos questions comme par exemple celle qui consiste à se poser la question de la définition de la social-démocratie.

    Je comprends votre courroux et analyse vos positions à l’endroit du MoDem comme du possible résultat des prochaines élections législatives comme celles d’un militant déçu par son propre camp et anxieux -angoissé ? - à l’idée que « le diable » puisse avoir uen majorité.

    Mais au fond, de quoi parlons nous ? Simplement de la mise en oeuvre d’une politique qui a été acceptée et votée par une majorité claire de nos compatriotes au terme d’un vote qui, par son taux de participation exceptionnellement élevé, donne toute sa légitimité au pouvoir pour cinq ans.

    C’est la dure loi de la démocratie qui, comme le disait Churchill, est « le pire de systèmes mais en attendant on n »’a pas trouvé mieux".

    Enfin, si vous considérez comme « vendus » des parlementaires de l’UDF, qui n’ont jamais renié leur appartenance à un centre droit, après que leur leader eût « pété un plomb », c’est faire peu de cas de leur intégrité et probité morale.

    En revanche, vous devriez, comme moi, être choqué par cet abandon de M. Hollande par les siens, lâché pour n’être qu’avec une petite poignée de fidèles à Bordeaux. Il n’a pas démérité mais la candidate n’a pas rallié suffisamment de suffrages pour l’emporter. Il se bat, dignement, avant de remettre son mandat. Il fait preuve de courage et de dignité. Et on ne peut critiquer les conditions dans lesquelles se sont faites les primaires au PS. La seule et vraie différence d’avec les pays que vous citez tient à une chose et une seule : l’Italie, comme bien d’autres, est un régime parlementaire et ses Insitutions sont à mille lieues de notre Vème République.

    Ceci explique sans doute cela ...

    Merci, en tous cas, pour votre réaction, vive, passionnée, mais passionnante.







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