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bob de lyon

Très tôt épuisé par l’école mais cossard infatigable, je me suis enfoui insatiablement dans l’activité la plus facile : la lecture… de n’importe quoi et de n’importe qui… avec, ce qui n’arrange rien, une passion désordonnée pour la guitare.
1960, époque bénie des horizons possibles.
Mais un jour, il a bien fallu se remettre à l’ouvrage et remonter le temps pour gagner le pain quotidien du ménage. Donc je m’y suis remis. Math, physique, Français et toutes sortes de spécialités techniques ou administratives.
L’entreprise nationalisée* qui m’avait embauché offrait à ceux qui voulaient se bouger le cul la possibilité de s’instruire. Elle pensait qu’il valait mieux des salariés éclairés que du personnel inculte.
Autre temps où l’investissement servait le bien public et l’intérêt général.
Je l’en remercie. Elle m’a permis de faire une belle carrière et finalement de vivre heureux.
* Ne cherchez pas, cette entreprise de service public n’existe plus, sacrifiée sur l’autel de l’ultralibéralisme par M. Jospin, trotskiste atrabilaire. Bien entendu cette réflexion n’engage que moi.

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Derniers commentaires


  • bob de lyon 3 mai 16:32

    Je suis d’accord avec cet article.

    De ce jour, je vote pour mes convictions.

    Je ne suis pas exigeant : bien public, solidarité, un état présent qui protège les plus faibles, une péréquation harmonieuse sur tout le territoire, un service de santé public efficace qui soigne des patients… et une école qui fonctionne pour que tous ceux qui disposent de talent, d’intelligence, de quelques milieux qu’ils soient, puissent accéder aux situations qu’ils méritent…

    Que le personnel politique organise l’offre avec toutes les machinations insoupçonnées pour le second tour, le troisième, les futures, etc… dans un jeu de go imbécile pour garantir les intérêts d’une élite arrogante qui nous asphyxie et nous méprise m’a obligé à voter utile à chaque scrutin depuis des années… J’en suis fatigué, alors j’ai décidé de simplifier, de devenir binaire : je choisis et dans ce cas je m’abstiens, sans état d’âme et sans scrupules…

     

    Que rajouter ? Aux législatives passées ou autres élections de proximité, rappelons-nous :

    - le commentaire intempestif d’un éléphant du PS qui déclare : « nous n’avons pas besoin des voix de Mélanchon ! » ;

    - le refus systématique et obstiné de la droite de voter pour un candidat de gauche afin d’éviter l’élection d’un postulant FN (« pas de front républicain » avons-nous entendu en son temps !).

     

    Axiome :

    Madame Le Pen ne sera pas élue* et Monsieur Macron sera Président de la République française.

     

    On s’y fera (ou pas).

    Ne m’importe simplement que le score ; 60/40 c’est probable… et déjà l’ambiance sera tendue ; à 55/45, la mécanique de ce cyborg de l’oligarchie techno financière aura du jeu dans les engrenages…

    « Elle marchera moins bien maintenant, forcément… »

    *Le contraire ? croire en Dieu deviendrait possible, mais cela m’ennuierait…

     

    Si quelques-uns – comme Monsieur Delanoë, ancien maire de Paris - trouvaient quelque similitude avec les montées du nazisme en Allemagne ou du fascisme en Italie, je leur proposerai de relire l’histoire contemporaine.

    Je simplifie. C’est le Président Hindenburg qui, sous les pressions de la droite et des grands industriels, a nommé Adolf Hitler chancelier alors que celui-ci venait de perdre 2 millions de voix aux élections législatives pour lesquelles – jamais
    - il n’a été majoritaire.


  • bob de lyon 27 avril 17:57

    @BA
    Au kiosque nous allons, de ce pas, acquérir ce journal !

    Merci à vous et au volatile satirique.


  • bob de lyon 27 avril 07:44

    Plutôt d’accord avec cet article, disons à 99 %.

    J’ai entendu ce matin, Monsieur Macron s’époumoner à la radio pour expliquer sa visite difficile chez Whirlpool.

    Lui aussi semble atteint de populisme... Qu’il se contienne dans le verbe et la hauteur de ton, trop d’aigus ! il risque l’hystérie ! Mauvais pour l’image !

    La moindre erreur sera fatale, (il commence à déraper)... Il gagnera certainement mais une élection gagnée à 70/30 c’est différent d’’une gagnée à 47/53 !

    Madame Le Pen est plus rouée, elle va l’exténuer et si elle continue son jeu de banderilles, il va finir en lambeaux.


  • bob de lyon 25 avril 17:34

    Après avoir voté pour des avocats, plus près du gangstérisme que du bien public, on voudrait que je participe à l’élection d’un banquier, succédané d’un Lafite aux petits pieds…

    Voter pour la banque qui gémit et qui implore notre argent pour la remettre à flot dans les années 2000, afin qu’elle puisse  continuer de spéculer dans les paradis fiscaux…

    Et puis voilà un président, coiffé d’un heaume de chevalier d’opérette, ennemi affirmé de la finance, juché sur sa Pétrolette qui nous demande de voter pour cette espèce de rémora de Monsieur de Rothschild…

    Je passe mon tour… Qu’ils aillent se faire f… cela sera blanc !

    Quant à Madame Le Pen, si elle est élue, je participerai à son évacuation.


  • bob de lyon 19 avril 17:55

    Que n’avons-nous pas entendu, lu au sujet des électeurs du Front national… au mieux qu’ils n’étaient équipés que d’une moitié de cerveau… (précision : je n’en fais pas partie, mais j’arrive à comprendre leur désespoir…)

    Mais alors, ceux de Monsieur Fillon – premier ministre d’un chef de gang –… Monsieur Fillon, chrétien mais menteur, catholique et prévaricateur, eut-il été prêtre il serait certainement simoniaque…

    La majorité des électeurs de Monsieur Fillon vont à confesse le samedi pour – paisibles - communier le dimanche à la grand messe.

    Croyez-le, ces authentiques parangons de vertu, sont tous animés de valeurs de générosité, agités de nobles sentiments, toujours tournés vers leur prochain, le geste large et la main souple, à basculer une piécette dans le panier de la quête tendu par la menue menotte d’un enfant de chœur… À cet instant de grâce, ils sont extatiques, confondus de bonheur…

    La preuve, ils veulent supprimer la Sécurité sociale.







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