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bol d’air

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Derniers commentaires



  • bol d’air 8 février 2007 16:44

    On vous connaît, cher monsieur, pour votre talent et votre goût« légendaire » pour la provocation,celui qui fait de « l’insolence » provocatrice, son plat préféré...bravo, un journaliste toujours parfaitement objectif dans ses propos.Un « tycoon » comme on dit de l’autre côté de la Manche !!!!!Mais là n’est pas le problème. Pour en revenir à l’homme dont vous parlez dans votre propos, voici comment on pourrait le décrire : La politique depuis des années j’en fais, n’en déplaise ceux qui, au temps de la superbe du socialisme de 1981 à 1995, ne m’ont jamais « sacqué » au sein du P.S. J’en ai fait sous un autre régime où j’étais le premier ministre d’un président que je subissais tous les jours, mais que je ne pouvais pas « sacquer »...mais c’était pour moi la seule manière d’avoir un poste important... Puis en avril 2002 : Je me retire de la vie politique, bafoué, renié par le suffrage universel....mais rien ne m’empêche de revenir dans une circonscription parisienne. Je reviens aussi devant les« dirigeants » pour pleurer toutes les larmes de mon corps face à l’affront que j’ai subi..une façon d’affirmer que je me sentais obligé de quitter la politique..et mon parti... tout le monde comprendra que lorsque j’aurais séché mes larmes ..je reviendrai..par la porte de « l’entrée des artistes ».Coucou, Je reviens pour être éventuellement candidat...et puis non..je jette l’éponge...d’ailleurs je ne voterai pas pour la candidate...non j’ai réfléchi..après tout je reviendrai à mon rythme, à des « réunions politiques » loin de la « mêlée »(ironie),non pas en éléphant...mais en vieux sage(magnanime) pour soutenir la candidate..du bout des lèvres. Comprenne qui veut. Camarade, c’est ça la politique...d’ailleurs, l’ex-premier ministre n’est pas le seul...on a vu le député « au carton jaune » tout sourire ces derniers temps...c’est sûr, il va revenir au galop... quand la punition sera levée..Qui a parlé de punition ? C’était une blague....( vous êtes décidément tous nuls)encore un que la modestie et l’insolence n’étouffent pas ! Un ancien, futur politique, humble, qui pense que les questions posées sont nulles....bonne journée.



  • bol d’air 7 février 2007 22:19

    Plus que jamais une campagne électorale se fait et se défait, de nos jours, au gré des articles de presse écrite, de la presse audiovisuelle comme dans une moindre mesure par la presse radiophonique. Cette même presse ne connait pas tout, loin s’en faut, des réactions d’un électorat devenu de plus en plus indécis et versatile. A grand renfort de sondages provenant d’instituts (toujours les mêmes), elle glane des intentions de vote, elle obtient des « instantanés », des réactions à chaud d’un moment, pour en faire une stratégie de campagne « éditoriale » au quotidien et alimenter ainsi les « unes » et fabriquer, au jour le jour, des titres accrocheurs qui se vendent à l’antenne. Bref, cette même presse, à défaut d’informer, intoxique bien souvent l’opinion en « balançant » des clichés peu représentatifs d’un vote effectif. On interroge dans un article un sociologue, on fait venir en plateau un politologue, quelques politiques et on tire des plans sur la comète .On nourrit de « talk-shows » les émissions de télévision, on « tricote » un reportage ou deux pour abreuver les téléspectateurs de choses qu’ils veulent entendre, puisqu’ils ont « zappé » sur la chaîne qui les « rassure » ou qui confirme « officiellement » ce qu’ils savaient déjà. Mais il est également à constater aujourd’hui, à l’heure de l’informatique, que les articles des journaux « en ligne » et dans une très grande mesure, les forums où tout un chacun peu réagir soit en termes courtois et sensés soit en proférant des noms d’oiseaux, font et défont des opinions. Ces forums sont bien souvent scandaleux, tant ils sont « truffés » d’âneries, de réactions « épidermiques », « vomies » sans le moindre recul ! Certains journaux en ligne proposent de réagir simplement à un article. Bref tous ces moyens permettent de fabriquer des opinions, de « rassurer » de « démolir », de décevoir. Un moyen de grande envergure pour « rendre crétins » des futurs électeurs, au demeurant bien souvent capables de se faire par eux-mêmes un jugement très personnel. Maintenant d’affirmer que la presse est consentante et entre dans le jeu des politiques par le biais d’un certain « copinage », c’est peut-être aller vite en besogne. Il est vrai que certains politiques se sont tissé des « réseaux » au cours de « carrière » de 20, 30 voire 40 années de « terrain ».Ils voient toujours les mêmes têtes des mêmes organes de presse, parce que dans certaines rédactions, pour toute une durée de campagne, voire plus longtemps encore, certains rédacteurs suivent les mêmes candidats. Que penser également de femmes ou d’hommes journalistes qui se mettent en ménage avec des politiques, hommes ou femmes ? Il est vrai que pour être journaliste, notamment dans le milieu politique, il faut avoir un carnet d’adresses très fourni. Il faut de temps à autre accepter une entrevue, dans une permanence, au restaurant, ou dans un lieu plus « intime », si on veut obtenir des « scoops » ! Ce n’est pas sur le trottoir, dans la rue, qu’on peut avoir une réaction intéressante. De là, affirmer que les politiques « achètent » la presse entière, il y a une marge .Si c’est le cas, alors la presse est bien veule cherchant à installer un climat « amical » entre le politique et la direction de la rédaction. On entend de très loin, les sabots du journaliste qui « arrange » ses coups. C’est peu crédible. Pire encore, on affirme que des politiques mettent la presse à leurs bottes. Ces mêmes politiques ne représentent rien si leur message n’est pas relayé par les medias. Ca les arrange d’être dans les petits papiers des rédactions. Ils se sentent moins vulnérables. D’un autre côté, c’est le métier de la presse d’être le relais des idées des politiques de tous bords. C’est aux organes de presse d’être le moins subjectifs possibles, c’est aux organes de presse de donner « une photographie » qui colle au plus près des personnalités et de leurs messages, à condition de ne pas « être sélectifs » du moins pour la télévision. Pour la presse « papier » dite d’opinion, il est vrai qu’une personnalité politique pourra être encensée, une autre mise au pilori. Un journaliste très connu, a déclaré, en sortant assez récemment un livre très critique, pour ne pas dire plus, sur l’actuel Président de la République, que l’hôte de l’Elysée croyait qu’une relation d’amitié pouvait se créer en toute confiance entre un journaliste et un politique. Un journaliste ne peut avoir des amis dans le cadre de sa profession, c’est déontologiquement totalement impossible, voire contradictoire avec la liberté d’expression. Il en va de même d’un rédacteur en chef, voire d’un directeur de l’information d’une rédaction. Certaines personnalités, il est vrai, mais c’est tout de même rare, vont jusqu’à proposer des petits cadeaux pour « mettre à l’aise » un journaliste. Comment peut-on se sentir libre si on a été acheté, même avec une babiole ? Quand on veut établir une vérité il faut avoir les mains libres et non entravées, il faut avoir le courage de démasquer les « embrouilles ». Il faut surtout avoir « des biscuits » pour apporter des preuves accablantes sans être obliger soit de plagier, soit de chercher des indices dans les caniveaux. Un vrai journaliste est un « ennemi » potentiel, mais courtois dans la mesure du possible, car certains peuvent, pour obtenir des aveux, devenir « grossiers et vulgaires ».Il ne faut cependant pas se faire « aveugler » par trop de courtoisie, car bien souvent le journaliste doit pouvoir devenir effronté et incisif, savoir mettre le doigt où ça fait mal, savoir répéter une question restée sans réponse jusqu’à ce que l’interlocuteur lâche prise, même par une fin de non recevoir audible et compréhensible par tous. Un restaurant, une sortie mondaine semblent nécessaires, alors le journaliste paie sa part. Il se devrait même de payer la part du politique, sur les deniers de sa rédaction. Bien évidemment les cars, les trains voire les avions de presse, ça existe, et c’est incontournable. Pool, ou non, il n’est pas question de venir par ses propres moyens, sinon, on rate tout. De plus, il y a des accréditations. Des caméras, des appareils photo, des journalistes de presse écrite avec leur « MP3 »par dizaines, par centaines. Inévitable ! IL faut trouver la juste mesure pour ne pas être pris en flagrant délit de « presse achetée ». Aux Etats-Unis, où de nombreuses choses sont critiquables, la presse est un « véritable « pouvoir ». Les Présidents, là-bas, ont peur des grands « manitous, les tycoons ». Ici, en France, le journalisme ressemble à du « bidouillage ».Souvent on « bidonne ». Personne n’est dupe. Rares sont les bonnes enquêtes qui dérangent, reportages où les intervenants sont piégés, la main dans le sac. La presse française utilise le « conditionnel » quand elle affirme quelque chose dont elle n’est pas encore entièrement sûre. On balance une information, sans trop vérifier ce qui est avéré et ce qui est du domaine des probabilités !Il y a quelques années de cela, une rédaction avait affirmé durant le journal, en direct, en lisant une agence, qu’une sommité était morte. Un quart d’heure après, une autre dépêche est tombée pour dire qu’elle n’était pas morte, même si, en toute évidence, l’issue ne pouvait qu’être fatale. La rédaction a, sans sourciller, affirmé avec le même aplomb, que cette personne n’était pas encore morte ! La mainmise sur les « conglomérats médiatiques », c’est une formule à l’emporte-pièce pour affirmer que la candidate est toute seule devant son « destin » de « présidentiable ». A qui peut-on faire avaler ça ? Dans sa région, elle convoque la presse qui vient au garde à vous et qui s’exécute. Quand cette même presse souhaite avoir des explications plus « insidieuses » c’est la porte au nez !Elle hèle la presse comme on hèle un taxi. Au fond elle a, comme son « mentor », ancien Président de la République, un très grand profond mépris pour la presse, mais quand elle veut se montrer sous son plus beau jour, alors l’ordre est donné à la presse de venir. Il est à remarquer que la presse en « redemande ». Cette même presse est sans aucun doute masochiste et servile. Elle va lui « cirer les pompes » pour pouvoir continuer à suivre ses déplacements. Son « mentor » connaissait tous les patrons de presse, de gauche comme de droite, sans exception. Il s’en jouait. Un réseau ça se construit. Pourquoi toutes les personnalités « ex-premiers ministres à foison, ex-ministres en tous genres » ne lui ouvrent-elles pas les portes puisque ces personnalités éminentes ont été pendant dix ans au pouvoir ?Elle en connaissaient du monde, particulièrement des directeurs de très grand quotidiens de gauche. Un article truffé de poncifs et de clichés pour le moins tendancieux pour être un article de bonne qualité. « Loin de démissionner, M. Sarkozy compte rester aux commandes jusqu’au 9 avril 2007, soit seulement deux semaines avant le scrutin (notons par ailleurs qu’il n’y a pas lieu de comparer à Lionel Jospin, qui était en cohabitation avec le président Jacques Chirac, son adversaire) ». Pour un article écrit ce jour, ceci est un mensonge. Maintenant, l’ancien premier ministre était certes en cohabitation, mais il a été chef du gouvernement jusqu’au bout, et donc il a bénéficié de tous les avantages de « sa double casquette », rien de plus facile pour lui d’avoir accès à tout, à ce titre. Il faut le dire, là, ce sont les sondeurs qui se sont trompés. « Nicolas Sarkozy connaissait déjà les « coups bas » et ceux de la campagne 2007 s’inspirent de ceux de la campagne 1995 contre Jacques Chirac alors qu’il soutenait Edouard Balladur » Parce que l’ancien Président de la République n’a pas utilisé de coups bas « l’affaire des écoutes ». Un écrivain journaliste a payé très cher son intention de divulguer une affaire d’Etat, qui en fait était une affaire privée, payée par tous les contribuables. L’éviction de son rival à la candidature, à qui il a donné sans la moindre hésitation un « fauteuil de premier ministre pour mieux le descendre en flammes ». Et cette pauvre « première Ministre qui au bout de quelques mois a été limogée ! La presse de l’époque, mise à part les radios libres qui ne l’ont été que momentanément, a été jugulée d’une poigne de fer ! Voilà de nombreux exemples et il y en a que je ne citerai pas, qui prouvent que la presse d’alors était violemment traitée et bâillonnée. ....« On surcouvre sous de faux prétextes », répond en écho France 2, « on envoie des caméras sans discernement, dans l’espoir d’une petite phrase »..... Oui et alors, c’est normal. On envoie une caméra sur tous les endroits où il se passe quelque chose, surtout concernant les candidats. Une petite phrase du style de celle qui a été prononcée sur le plateau de M6 par une personne qui dénigre tout le monde avec véhémence, y compris ceux de son camp, et qui tout à coup décide de se rallier à la cause de la candidate, ça mérite d’être entendu. Oui et alors ! Cette phrase prouve, s’il est besoin de le faire, à quelle hauteur « vole » les débats chez les amis de la candidate. Il est vrai que c’était une blague !







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