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Bourricot

Bourricot

 
 
 
Pour certains, je suis de la famille des équidés, plus petit que le cheval et doté de longues oreilles, sympathique et reconu. Pour d’autres, je ne suis qu’un être ignorant et stupide. On me sait cependant opiniâtre, mutin, séditieux ou encore persévérant. Des qualificatifs qui indiquent avant tout que je suis têtu. Alors prenez garde à mes braiements et ruades.
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 18/10/2006
  • Modérateur depuis le 22/11/2006
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Derniers commentaires


  • Bourricot Bourricot 16 décembre 2008 19:03

    Je me demande comment cet article a pu passer à la modération....

    Il ne s’agit que d’une suite d’avis alimentés par des préjugés eux mêmes alimentés par une déception face à l’actualité, une admiration sans recul pour le président et une haine non argumentée des syndicats. Ca donne ce genre d’article sans analyse, sans critique constructive, sans arguments bien solides. Ce genre de "papier" n’apporte strictement rien au débat et n’alimente en rien notre réflexion collective sur la question de l’éducation Nationale.

    Concernant le sujet de l’Education Nationale : Ce qui est reproché actuellement au Gouvernement et ceci sur toute son action c’est le manque de concertation. Un Gouvernement qui pense avoir raison sur tout et qui applique son dogme sans débat, sans négociation est un maivais Gouvenrnement.. Un Etat de Droit suppose que sur des questions aussi centrales que l’éducation, il y ait une réflexion collective engagée et que les premiers acteurs de cette Education soient associés.

    Il faut ensuite démystifier le mot réforme. Une réforme n’est pas automatiquement synonyme de progrès ou d’avancée sociale. La plupart des réformes proposées aujourd’hui répondent à des impératifs économiques. Il s’agit donc de politique de rigueur et ceci au détriment des politiques sociales et de l’éducation. Il faut aussi comprendre l’enjeu politique de l’Education Nationale. L’opinion considère qu’un Gouvernement qui n’aurait pas réformé le secteur serait un Gouvernement incompétent.

    Faut-il rappeler le nombre de réformes entreprises dans l’Education Nationale. Depuis 1980, il y a inflation de réformes dans ce ministère sans dispositif d’évaluation, menées pour la plupart pour répondre à des idéologies et qui concrètement ne règlent rien en profondeur. La grande majorité, c’est des changement de sigles, des changements de noms, beaucoup de changement de programmes, des modifications de hiérarchie et de compétences. Mais sur la question de fond, des miettes.

    La réforme des lycées : elle ne propose rien d’extraordinaire ni de révolutionnaire. Je ne l’ai pas étudiée dans le détail mais il semble qu’à première vue il ne s’agisse que de changements sur la forme : passage de trimestres à semestres, tronc commun avec options(où est la différence ?) Et ce n’est sûrement pas elle qui répondra à l’échec en première année d’université... Cette dernière problématique se joue sur le plan des facs et non des lycées.

    Les syndicats : Ils n’ont strictement aucun pouvoir. Ils n e manipulent rien du tout. Pour ma part engagé contre le CPE, j’ai bien pu constater que la plupart des mouvements ont été de nature autonomes et spontanés. Et tous les conflits majeurs ces dernières années sont de nature spontanée et autonome. Après que les syndicats tentente de récupérer à leur compte la contestation, c’est un autre débat. Mais, il faut prendre conscience à un moment que ce n’est pas parce que il y a une jolie banderole dans une manif qu’on y est tous adhérent.

    Bref, en somme, rien de bien réjouissant dans cet article.


  • Bourricot Bourricot 3 décembre 2008 20:36

    L’adage "1 euro dépensé doit être 1 euro utile" est bien subjectif... Qui est légitime pour savoir ce qui est utile ou non ? Ca pose juste les questions des priorités de l’Etat parce que dans l’absolu, toute dépense peut s’avérer utile...

    Concernant la libéralisation de l’économie, les associations de l’éducation populaire sont déjà en concurrence avec les acteurs privés des formations, des soutiens scolaires, des DSP et des séjours de vacances et de losisirs. Jusqu’à présent elles se sont toujours bien maintenues parce que servies par un projet solides et un réseau de militants conséquents.


  • Bourricot Bourricot 3 décembre 2008 20:32

    Grosha,

    C’est ce qu’on voudrait nous faire croire. Or, le pays a toujours connu une croissance positive, s’est enrichi indéfiniment. Effectivement, on peut se demander mais que FONT-ILS de l’argent ?

    Avant la guerre et à La Libération, les caisses étaient bien plus vides et c’est pourtant à ces époques que d’énormes progrès sociaux ont été adoptés, en premier lieu la Sécurité Sociale en 1945 qui pompe énormément d’argent...

    Je suis persuadé personnellement qu’on ne nous dit pas tout à ce sujet. Concernant les assos, elles ne remettent pas en cause le fait de participer à "l’effort national" en raison des difficultés financières mais l’effort présentemment demandé est largement pharaonique, démesuré et surtout brutal et mesquin. Mesquin, parce que la suppression des subventions prend date au 1er janvier 2008 donc avec un effet rétroactif. L’année touche à sa fin et les assos ont donc finalement dépensé plus. Pour certaines, c’est la catastrophe, la clé sous la porte.


  • Bourricot Bourricot 3 décembre 2008 20:26

    Yohan,

    Je crois que vous avez été mal informé. Les associations d’éducation populaire ne se sont pas transformées en agence d’insertion... Aujourd’hui, elles font concrètement ceci (en gardant à l’esprit que chaque association possède des activités propres) :

    formation d’animateurs occasionenels et professionnels
    organisation de séjour de vacances pour mineurs
    gestion de centre d’animation, d’espace jeunes, de centre de loisirs dans le cadre de délégation de service public
    auxiliaires de l’éducation nationale dans le cadre d’activités réalisées au sein des écoles publique.
    soutien éducatif

    Aujourd’hui, ces assos ont surtout peur pour leur indépendance. On leur demande de plus en plus de se justifier, de rendre des comptes régulièrement. Devenir ainsi plus des partenaires mais des exécutants avec des missions qui varieraient d’un gouvernement à l’autre. Et ces assos ne veulent pas de ça.

    L’Etat a accompagné ces associations pendant longtemps parce qu’il reconnaissait qu’elles remplissaient des missions que lui ne pouvait assurer tout comme plein d’autres assos dans l’humanitaire, l’assistance sociale, etc... Et le plus souvent, pour des publics en pleine dérive. Ces assos sont donc très présentes en ZEP.



  • Bourricot Bourricot 3 décembre 2008 20:19

    Philippe,

    Tout est une question de choix de société en effet. A mon avis, le choix de faire des économies de l’éducation est un non sens car l’éducation apporte beaucoup plus qu’elle ne prend. Mais de nombreux facteurs font qu’aujourd’hui l’action politique est menée, réfléchie sur du très court terme... Du coup, tout ce qui ne fait pas de résultats "rapides" ne serait pas utiles. D’ailleurs on le voit dans les mesures prises, la plupart sont de nature immédiates, quantifiables et d’une durée limitée. C’est la société de l’immédiateté.

    Populaire, un gros mot ? Je ne crois pas. L’éducation populaire a un fondement politique mais non politicien. Il n’y a pas de démagogie dans ce mot. Elle vise bien à faire accéder au plus grand nombre, la connaissance, les savoirs et la culture. Vaste programme ! Les plus éloignés de cette "éducation" sont les gens les plus fragiles, les couches populaires. Elle avait ce sens aussi pour signifier "l’éducation du peuple par le peuple". Dans le rapport de Condorcet est écrit : « tant qu’il y aura des hommes qui n’obéiront pas à leur raison seule, qui recevront leurs opinions d’une opinion étrangère, en vain, toutes les chaînes auraient été brisées en vain, ces opinions de commandes seraient d’utiles vérités ; le genre humain n’en resterait pas moins partagé entre deux classes : celle des hommes qui raisonnent, et celle des hommes qui croient. Celle des maîtres et celle des esclaves ».

    Enfin, et ce serait à faire avant tout, merci pour l’attention portée à l’article et votre commentaire,

    Bourricot un âne...parmi d’autres.







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