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  • Premier article le 06/02/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique






Derniers commentaires


  • BA 1er décembre 11:14

    Début novembre 2011, le premier ministre François Fillon reçoit très discrètement une trentaine de personnes à l’hôtel Matignon : pendant toute la soirée, François Fillon et ses invités parlent de l’état de la France.

    Ce dîner ne figurait pas à l’agenda officiel du premier ministre. Normal : ces trente personnes étaient les habitués du Groupe Bilderberg.

    Deux ans plus tard, François Fillon sera un des rares Français invités à la réunion du Groupe Bilderberg de juin 2013.

    Rappel : le Groupe Bilderberg est à l’origine de la construction européenne. Le traité de Rome a été négocié durant les réunions du Groupe Bilderberg en 1954, 1955 et 1956.

    « Je pense que vous pourriez dire, déclara un jour le diplomate américain George McGhee, que le traité de Rome, qui a créé le Marché commun, a été mûri pendant ces réunions de Bilderberg et aidé par le flot de nos discussions »

    Source : « L’Europe sociale n’aura pas lieu  », de François Denord et Antoine Schwartz, édition Raisons d’agir, page 40.

    Lisez cet article :

    Le dîner ne figure pas à l’agenda officiel. L’hôte et ses invités tiennent à cette discrétion. Début novembre 2011, alors que la crise de l’euro est à son comble, François Fillon prend le temps de recevoir à Matignon un groupe obscur d’une trentaine de personnes dont les noms sont presque tous inconnus du grand public, mais pas des initiés.

    Ce soir-là, le Premier ministre de Nicolas Sarkozy planche sur l’état de la France devant les membres d’un petit club qui ne fait jamais la une des journaux, mais fascine les obsédés du complot : le Bilderberg. A croire les « conspirationnistes », ce cercle, fondé en 1954 par un prince hollandais et un milliardaire américain pour endiguer le communisme, serait le « vrai gouvernement du monde ». On lui devrait la victoire de Bill Clinton, la guerre en Irak ou la nomination de Herman Van Rompuy, président du Conseil européen. Rien de moins !

    Comparés au Bilderberg, d’autres forums internationaux bien plus célèbres, tels la Trilatérale ou Davos, auraient autant d’influence qu’une fête de patronage. Les convives de François Fillon sont tous d’éminents représentants du gotha politico-financier occidental. Sous les lambris de l’hôtel Matignon, il y a là, entre autres, le patron de la banque Goldman Sachs, Peter Sutherland, le big boss de la banque d’affaires Lazard, Ken Jacobs, l’inspirateur des néoconservateurs américains, Richard Perle, le grand manitou de Shell, Jorma Ollila, le futur chef du gouvernement italien, Mario Monti, ou la présidente du Musée d’Art moderne de New York, Marie- Josée Kravis, par ailleurs épouse du propriétaire d’un fonds d’investissement américain.

    Le grand ordonnateur du dîner n’est autre qu’Henri de La Croix, comte de Castries, PDG du groupe d’assurances Axa et premier Français à présider le Bilderberg. Petit-fils d’un ministre de la IVe République et inspecteur des Finances, ce pilier de l’establishment français est aussi proche de Nicolas Sarkozy que de François Hollande, son camarade de la promotion Voltaire à l’Ena. On l’a compris : à un tel aréopage, même le chef du gouvernement de la cinquième puissance mondiale ne peut refuser l’hospitalité. Ce repas est-il pour autant le signe d’une vaste conspiration ? "Je ne comprends pas l’hystérie autour du Bilderberg, s’amuse aujourd’hui François Fillon. Je ne trouve pas qu’il s’y dise des choses si confidentielles..."

    Pour la première fois depuis 1954, le Bilderberg vient de publier sur son site la liste des participants à sa conférence annuelle qui démarre le 6 juin 2013 dans le Herfordshire, au nord de Londres. Seront présents notamment Christine Lagarde, Valérie Pécresse et... François Fillon.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20130606.OBS2308/ces-puissants-et-mysterieux-messieurs-du-cercle-bilderberg.html


  • BA 1er décembre 11:12

    Début novembre 2011, le premier ministre François Fillon reçoit très discrètement une trentaine de personnes à l’hôtel Matignon : pendant toute la soirée, François Fillon et ses invités parlent de l’état de la France.

    Ce dîner ne figurait pas à l’agenda officiel du premier ministre. Normal : ces trente personnes étaient les habitués du Groupe Bilderberg.

    Deux ans plus tard, François Fillon sera un des rares Français invités à la réunion du Groupe Bilderberg de juin 2013.

    Rappel : le Groupe Bilderberg est à l’origine de la construction européenne. Le traité de Rome a été négocié durant les réunions du Groupe Bilderberg en 1954, 1955 et 1956.

    « Je pense que vous pourriez dire, déclara un jour le diplomate américain George McGhee, que le traité de Rome, qui a créé le Marché commun, a été mûri pendant ces réunions de Bilderberg et aidé par le flot de nos discussions »

    Source : « L’Europe sociale n’aura pas lieu  », de François Denord et Antoine Schwartz, édition Raisons d’agir, page 40.

    Lisez cet article :

    Le dîner ne figure pas à l’agenda officiel. L’hôte et ses invités tiennent à cette discrétion. Début novembre 2011, alors que la crise de l’euro est à son comble, François Fillon prend le temps de recevoir à Matignon un groupe obscur d’une trentaine de personnes dont les noms sont presque tous inconnus du grand public, mais pas des initiés.

    Ce soir-là, le Premier ministre de Nicolas Sarkozy planche sur l’état de la France devant les membres d’un petit club qui ne fait jamais la une des journaux, mais fascine les obsédés du complot : le Bilderberg. A croire les « conspirationnistes », ce cercle, fondé en 1954 par un prince hollandais et un milliardaire américain pour endiguer le communisme, serait le « vrai gouvernement du monde ». On lui devrait la victoire de Bill Clinton, la guerre en Irak ou la nomination de Herman Van Rompuy, président du Conseil européen. Rien de moins !

    Comparés au Bilderberg, d’autres forums internationaux bien plus célèbres, tels la Trilatérale ou Davos, auraient autant d’influence qu’une fête de patronage. Les convives de François Fillon sont tous d’éminents représentants du gotha politico-financier occidental. Sous les lambris de l’hôtel Matignon, il y a là, entre autres, le patron de la banque Goldman Sachs, Peter Sutherland, le big boss de la banque d’affaires Lazard, Ken Jacobs, l’inspirateur des néoconservateurs américains, Richard Perle, le grand manitou de Shell, Jorma Ollila, le futur chef du gouvernement italien, Mario Monti, ou la présidente du Musée d’Art moderne de New York, Marie- Josée Kravis, par ailleurs épouse du propriétaire d’un fonds d’investissement américain.

    Le grand ordonnateur du dîner n’est autre qu’Henri de La Croix, comte de Castries, PDG du groupe d’assurances Axa et premier Français à présider le Bilderberg. Petit-fils d’un ministre de la IVe République et inspecteur des Finances, ce pilier de l’establishment français est aussi proche de Nicolas Sarkozy que de François Hollande, son camarade de la promotion Voltaire à l’Ena. On l’a compris : à un tel aréopage, même le chef du gouvernement de la cinquième puissance mondiale ne peut refuser l’hospitalité. Ce repas est-il pour autant le signe d’une vaste conspiration ? "Je ne comprends pas l’hystérie autour du Bilderberg, s’amuse aujourd’hui François Fillon. Je ne trouve pas qu’il s’y dise des choses si confidentielles..."

    Pour la première fois depuis 1954, le Bilderberg vient de publier sur son site la liste des participants à sa conférence annuelle qui démarre le 6 juin 2013 dans le Herfordshire, au nord de Londres. Seront présents notamment Christine Lagarde, Valérie Pécresse et... François Fillon.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20130606.OBS2308/ces-puissants-et-mysterieux-messieurs-du-cercle-bilderberg.html


  • BA 15 novembre 14:07

    A propos de la mondialisation économique, voici un extrait de l’article « Mondialisation » de Wikipedia :

    Alors que le terme est déjà utilisé, ce n’est que vers 1971 que les échanges de biens retrouvent, en part du PIB mondial, leur niveau de 1910 et que reprend véritablement la mondialisation économique. Appuyée sur la baisse des coûts de transport, celle-ci désigne essentiellement le développement des échanges en biens manufacturés entre pays riches et nouveaux pays industrialisés (Corée du Sud, Taïwan, Brésil, Argentine…), qui représentent 80 % du commerce mondial.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Mondialisation

    1971-2016, c’est la mondialisation.

    Il y a quarante ans, les partisans de la mondialisation heureuse avaient de bonnes intentions.

    Malheureusement, l’enfer est pavé de bonnes intentions.

    Quarante ans plus tard, quel est le résultat ?

    Le résultat de cette soi-disant « mondialisation heureuse » : l’appauvrissement des classes populaires occidentales, et le retour des fachos.

    C’est une période qui est en train de se terminer.

    C’est un ordre ancien qui est en train de mourir.

    La nouvelle période qui va commencer sera le retour de l’extrême-droite dans les pays occidentaux.

    Bravo, les partisans de la mondialisation heureuse.

    Vous êtes des génies.

    Mardi 15 novembre 2016 :

    Ku Klux Klan, néonazis : Steve Bannon fait l’unanimité chez les suprémacistes blancs.

    Le patron du site d’extrême-droite Breitbart, nommé haut conseiller à la Maison Blanche par Donald Trump, remporte une vive adhésion chez les plus extrémistes des mouvements racistes et antisémites.

    Des croix gammées taguées à Brooklyn, une église latino du Maryland maculée d’inscriptions « Whites Only » (« Réservé aux Blancs »), des musulmanes portant le foulard agressées, des lettres de menaces distribuées dans le Massachusetts, un slogan nazi inscrit sur une devanture de Philadelphie... Ces actes ne sont pas isolés. Depuis l’élection de Donald Trump, la violence et l’expression racistes, xénophobes, antisémites et homophobes se sont libérées. Et la nomination de Steve Bannon au poste de haut conseiller à la Maison Blanche a fait sortir du bois les organisations racistes les plus radicales du pays.

    Regain des attaques racistes et islamophobes

    De mardi à vendredi, le Southern Poverty Law Center (SPLC) a recensé plus de 200 actes motivés par la haine d’un groupe humain, les victimes étant des Noirs, des femmes, des membres de la communauté LGBT. Interrogé sur les dérapages et attaques xénophobes constatés depuis sa victoire électorale, Donald Trump a assuré qu’il s’agissait d’un "très petit nombre« de faits. »Il faut que cela s’arrête", a-t-il ajouté.

    Ce choix "ne fait qu’enhardir davantage les franges extrémistes en cette période très tendue", a estimé Oren Segal, directeur de l’organisation Anti-Defamation League (ADL). "Les partisans de la suprématie de la race blanche seront représentés au plus haut niveau de la Maison Blanche de Trump", a dénoncé Adam Jentleson, porte-parole du chef des démocrates du Sénat Harry Reid. "L’extrême-droite raciste et fasciste est représentée au seuil du Bureau ovale. L’Amérique devra être très vigilante", a écrit sur Twitter John Weaver, proche du républicain modéré John Kasich.

    L’an dernier, une enquête de l’agence Bloomberg avait qualifié Bannon de personnalité politique « la plus dangereuse » d’Amérique.

    Le Ku Klux Klan s’est trouvé un nouveau porte-voix

    La liste des soutiens à Stephen Bannon, ultra-conservateur connu pour ses liens avec les suprémacistes blancs, patron du site raciste, nationaliste et complotiste Breitbart, est éloquente.
    ll a été félicité par David Duke, ancien responsable du Ku Klux Klan, qui a tenté un retour en politique cette année en surfant sur la vague Trump. « C’est excellent », a-t-il dit à CNN. "Une idéologie est au final l’aspect le plus important de n’importe quel gouvernement", a estimé Duke. Sur Twitter, il s’est écrié « Dieu bénisse WikiLeaks », en référence aux emails publiés par le site de Julian Assange et qui ont fait beaucoup de tort à Hillary Clinton.

    Donald Trump a bien tenté de se désolidariser du KKK, mais les partisans de l’organisation pro-white gardent confiance en Bannon. "David Duke est une mauvaise personne, que j’ai désavoué à de nombreuses occasions ces dernières années, a déclaré Trump à MSNBC. « J’ai désavoué le KKK », a-t-il répété.

    Les néonazis derrière Bannon

    D’autres figures du suprémacisme blanc ont également publiquement exprimé leurs félicitations à Bannon, comme Peter Brimelow, qui dirige le site VDARE, Brad Griffin, blogueur sur Occidental Dissent, Jared Taylor du site American Renaissance, ou encore Richard Spencer du National Policy Institute. Brad Griffin juge que la nomination du patron de Breitbart est le signe que Trump tiendra ses promesses. Richard Spencer se montre encore plus optimiste, espérant que Bannon poussera Trump à être "de plus en plus radical".

    Bannon obtient un soutien encore plus sulfureux, de la part du Parti Nazi Américain de Rocky Suhayda. "Peut-être que Donald est sérieux et ne va pas se révéler une marionnette de plus contrôlée par les ’Tireurs de Ficelles’ habituels, et qu’il a vraiment l’intention de secouer le cocotier ? L’avenir le dira", a déclaré le leader du parti néonazi, dont des tracts ont été distribués dans le Montana, accusant les juifs de contrôler les médias.

    En août, Rocky Suhayda avait déclaré que Donald Trump offrait « une réelle opportunité » de bâtir un mouvement nationaliste blanc.

    Le journal néonazi Daily Stormer est d’accord avec l’analyse : Trump « s’est entouré des bonnes personnes ».

    Soutien du FN en France

    Breitbart News entretient par ailleurs des liens avec des mouvements d’extrême-droite européens. La députée FN Marion Maréchal-Le Pen a proposé de « travailler ensemble » à Stephen Bannon, répondant à une invitation de sa part qui s’est en fait révélée une simple rumeur.

    Marion Maréchal-Le Pen a twitté :
    Je réponds oui à l’invitation de Stephen Bannon, directeur de la campagne #Trump, à travailler ensemble. https://t.co/tPSoY5A2vS
    — Marion Le Pen (@Marion_M_Le_Pen) November 12, 2016

    http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-nord/ku-klux-klan-neonazis-steve-bannon-fait-l-unanimite-chez-les-supremacistes-blancs_1850414.html


  • BA 15 novembre 14:06

    A propos de la mondialisation économique, voici un extrait de l’article « Mondialisation » de Wikipedia :

    Alors que le terme est déjà utilisé, ce n’est que vers 1971 que les échanges de biens retrouvent, en part du PIB mondial, leur niveau de 1910 et que reprend véritablement la mondialisation économique. Appuyée sur la baisse des coûts de transport, celle-ci désigne essentiellement le développement des échanges en biens manufacturés entre pays riches et nouveaux pays industrialisés (Corée du Sud, Taïwan, Brésil, Argentine…), qui représentent 80 % du commerce mondial.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Mondialisation

    1971-2016, c’est la mondialisation.

    Il y a quarante ans, les partisans de la mondialisation heureuse avaient de bonnes intentions.

    Malheureusement, l’enfer est pavé de bonnes intentions.

    Quarante ans plus tard, quel est le résultat ?

    Le résultat de cette soi-disant « mondialisation heureuse » : l’appauvrissement des classes populaires occidentales, et le retour des fachos.

    C’est une période qui est en train de se terminer.

    C’est un ordre ancien qui est en train de mourir.

    La nouvelle période qui va commencer sera le retour de l’extrême-droite dans les pays occidentaux.

    Bravo, les partisans de la mondialisation heureuse.

    Vous êtes des génies.

    Mardi 15 novembre 2016 :

    Ku Klux Klan, néonazis : Steve Bannon fait l’unanimité chez les suprémacistes blancs.

    Le patron du site d’extrême-droite Breitbart, nommé haut conseiller à la Maison Blanche par Donald Trump, remporte une vive adhésion chez les plus extrémistes des mouvements racistes et antisémites.

    Des croix gammées taguées à Brooklyn, une église latino du Maryland maculée d’inscriptions « Whites Only » (« Réservé aux Blancs »), des musulmanes portant le foulard agressées, des lettres de menaces distribuées dans le Massachusetts, un slogan nazi inscrit sur une devanture de Philadelphie... Ces actes ne sont pas isolés. Depuis l’élection de Donald Trump, la violence et l’expression racistes, xénophobes, antisémites et homophobes se sont libérées. Et la nomination de Steve Bannon au poste de haut conseiller à la Maison Blanche a fait sortir du bois les organisations racistes les plus radicales du pays.

    Regain des attaques racistes et islamophobes

    De mardi à vendredi, le Southern Poverty Law Center (SPLC) a recensé plus de 200 actes motivés par la haine d’un groupe humain, les victimes étant des Noirs, des femmes, des membres de la communauté LGBT. Interrogé sur les dérapages et attaques xénophobes constatés depuis sa victoire électorale, Donald Trump a assuré qu’il s’agissait d’un "très petit nombre« de faits. »Il faut que cela s’arrête", a-t-il ajouté.

    Ce choix "ne fait qu’enhardir davantage les franges extrémistes en cette période très tendue", a estimé Oren Segal, directeur de l’organisation Anti-Defamation League (ADL). "Les partisans de la suprématie de la race blanche seront représentés au plus haut niveau de la Maison Blanche de Trump", a dénoncé Adam Jentleson, porte-parole du chef des démocrates du Sénat Harry Reid. "L’extrême-droite raciste et fasciste est représentée au seuil du Bureau ovale. L’Amérique devra être très vigilante", a écrit sur Twitter John Weaver, proche du républicain modéré John Kasich.

    L’an dernier, une enquête de l’agence Bloomberg avait qualifié Bannon de personnalité politique « la plus dangereuse » d’Amérique.

    Le Ku Klux Klan s’est trouvé un nouveau porte-voix

    La liste des soutiens à Stephen Bannon, ultra-conservateur connu pour ses liens avec les suprémacistes blancs, patron du site raciste, nationaliste et complotiste Breitbart, est éloquente.
    ll a été félicité par David Duke, ancien responsable du Ku Klux Klan, qui a tenté un retour en politique cette année en surfant sur la vague Trump. « C’est excellent », a-t-il dit à CNN. "Une idéologie est au final l’aspect le plus important de n’importe quel gouvernement", a estimé Duke. Sur Twitter, il s’est écrié « Dieu bénisse WikiLeaks », en référence aux emails publiés par le site de Julian Assange et qui ont fait beaucoup de tort à Hillary Clinton.

    Donald Trump a bien tenté de se désolidariser du KKK, mais les partisans de l’organisation pro-white gardent confiance en Bannon. "David Duke est une mauvaise personne, que j’ai désavoué à de nombreuses occasions ces dernières années, a déclaré Trump à MSNBC. « J’ai désavoué le KKK », a-t-il répété.

    Les néonazis derrière Bannon

    D’autres figures du suprémacisme blanc ont également publiquement exprimé leurs félicitations à Bannon, comme Peter Brimelow, qui dirige le site VDARE, Brad Griffin, blogueur sur Occidental Dissent, Jared Taylor du site American Renaissance, ou encore Richard Spencer du National Policy Institute. Brad Griffin juge que la nomination du patron de Breitbart est le signe que Trump tiendra ses promesses. Richard Spencer se montre encore plus optimiste, espérant que Bannon poussera Trump à être "de plus en plus radical".

    Bannon obtient un soutien encore plus sulfureux, de la part du Parti Nazi Américain de Rocky Suhayda. "Peut-être que Donald est sérieux et ne va pas se révéler une marionnette de plus contrôlée par les ’Tireurs de Ficelles’ habituels, et qu’il a vraiment l’intention de secouer le cocotier ? L’avenir le dira", a déclaré le leader du parti néonazi, dont des tracts ont été distribués dans le Montana, accusant les juifs de contrôler les médias.

    En août, Rocky Suhayda avait déclaré que Donald Trump offrait « une réelle opportunité » de bâtir un mouvement nationaliste blanc.

    Le journal néonazi Daily Stormer est d’accord avec l’analyse : Trump « s’est entouré des bonnes personnes ».

    Soutien du FN en France

    Breitbart News entretient par ailleurs des liens avec des mouvements d’extrême-droite européens. La députée FN Marion Maréchal-Le Pen a proposé de « travailler ensemble » à Stephen Bannon, répondant à une invitation de sa part qui s’est en fait révélée une simple rumeur.

    Marion Maréchal-Le Pen a twitté :
    Je réponds oui à l’invitation de Stephen Bannon, directeur de la campagne #Trump, à travailler ensemble. https://t.co/tPSoY5A2vS
    — Marion Le Pen (@Marion_M_Le_Pen) November 12, 2016

    http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-nord/ku-klux-klan-neonazis-steve-bannon-fait-l-unanimite-chez-les-supremacistes-blancs_1850414.html


  • BA 24 octobre 12:15

    Dette publique : l’incroyable trucage des chiffres.

    Voici comment Eurostat truque ses statistiques :

    Chiffres Eurostat publiés le lundi 24 octobre 2016 :

    1- Médaille d’or : Grèce. Dette publique de 315,292 milliards d’euros, soit 179,2 % du PIB.

    2- Médaille d’argent : Italie. Dette publique de 2250,402 milliards d’euros, soit 135,5 % du PIB.

    3- Médaille de bronze : Portugal. Dette publique de 239,827 milliards d’euros, soit 131,7 % du PIB.

    4- Belgique : dette publique de 455,330 milliards d’euros, soit 109,7 % du PIB.

    5- Chypre : dette publique de 19,044 milliards d’euros, soit 109 % du PIB.

    6- Espagne : dette publique de 1106,693 milliards d’euros, soit 100,5 % du PIB.

    7- France : dette publique de 2170,812 milliards d’euros, soit 98,2 % du PIB.


    http://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/7709587/2-24102016-AP-FR.pdf/b2a94f77-145c-4cc9-a423-7f8eacf6b10b


    Pour truquer les chiffres de la dette publique, le mécanisme est le suivant :


    Il y a un an, le vendredi 23 octobre 2015, Eurostat annonçait que la dette publique de l’Irlande était de 102 % du PIB.


    Un an plus tard, la dette publique de l’Irlande s’est effondrée, COMME PAR MAGIE, à 77,8 % du PIB ! ! !


    Le 13 juillet 2016, l’irremplaçable Charles Sannat avait expliqué le trucage des chiffres concernant l’Irlande :


    Aujourd’hui, c’est une perle avec la croissance économique irlandaise qui nous est annoncée le plus sérieusement du monde à, tenez-vous bien… roulement de tambours… 26,3,% de façon générale. Si on ne prend que la croissance industrielle, c’est carrément, en pouffant de rire,… 97,8 % ! Oui, vous avez bien lu, vous pouvez rire, attention à vos côtes tout de même… 97,8 % de croissance de l’industrie… hahahahahahaha !

    J’en ai encore mal au ventre… Mais ce n’est pas tout : du coup, grâce à cette performance économique hors du commun, que même Capitaine Flam ou Zorro le renard rusé seraient incapables d’accomplir sans l’aide de Hulk, de l’Homme qui valait 3 milliards sans oublier Captain America, figurez-vous que le ratio dette sur PIB de l’Irlande, qui était à 100 %, vient subitement de passer à seulement 80 %… C’est génial, c’est fabuleux.

    Hier, un gentil lecteur taquin qui se reconnaîtra me faisait la leçon sur mon « pessimisme »… Mais je ne suis pas pessimiste, ni triste d’ailleurs, je ne me suis jamais autant marré de ma vie. Jamais ! Je suis hilare, et croyez-moi, ça fait du bien de rigoler franchement et sans retenue. En outre, au moment même où j’écris ces lignes, et hélas vous ne pouvez pas le voir, mais qu’est-ce que je rigole, je rigole…

    Non parce que de vous à moi, celui qui croit une seule seconde qu’en un an, l’industrie irlandaise a pu croître de 97,8 %, je vous assure que c’est le roi des benêts et encore, c’est pour ne pas être insultant et lui dire que c’est le roi des cons….

    Oui… Et vous savez comment ? Maintenant, en Irlande, on compte les actifs des entreprises dans le PIB de l’Irlande, et comme il y a un gros loueur d’avions en leasing qui s’est installé en Irlande histoire de ne pas payer d’impôts (l’année prochaine, il pourra s’installer en Angleterre même si Sapin est fâché tout rouge), eh bien ses centaines d’avions en location viennent de rentrer dans le PIB industriel de l’Irlande, d’où les 97,8 % de croissance.

    C’est un peu comme si nous prenions en compte cette année la valeur de toutes les maisons de tous les Français et qu’on disait… « Ouaaaaaah… ça fait augmenter le PIB ahahahahahahaha, c’est génial ! » On avait eu le coup de l’intégration dans le PIB de la prostitution et du trafic de drogue, mais là, c’est génial.


    http://www.insolentiae.com/croissance-economique-industrie-de-978-en-irlande-et-ce-nest-meme-pas-une-blague-ledito-de-charles-sannat/










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