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  • Premier article le 06/02/2008
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  • BA 28 juillet 08:24

    Le scandale de l’année : la ministre Muriel Pénicaud a gagné 1,13 million d’euros grâce au licenciement de 900 salariés.

    Pourris par l’argent.

    Je ne vois pas d’autre expression pour les qualifier.

    Ils sont complètement pourris, car ils ne pensent qu’à l’argent.

    En théorie, ils sont « l’élite de la France ».

    Mais dans le monde réel, ils sont pourris.

    Comme dit le proverbe, le poisson pourrit par la tête.

    Dernier exemple en date : la ministre Muriel Pénicaud.

    La ministre Muriel Pénicaud a gagné 1,13 million d’euros grâce au licenciement de 900 salariés.

    Ils n’allaient pas bouder leur plaisir, en plein examen de la loi sur la réforme du Code du travail. Dans un hémicycle désert, jeudi 27 juillet, les sénateurs du groupe communiste ont accueilli la ministre du travail, Muriel Pénicaud, en brandissant des exemplaires de L’Humanité du jour en guise de banderoles.

    Dans son édition du jour, le quotidien communiste raconte en effet dans le détail comment, en avril 2013, celle qui était alors directrice des ressources humaines (DRH) de Danone a vendu des actions de l’entreprise et réalisé un joli bénéfice de près de 1,13 million d’euros en un tournemain, alors qu’un plan de restructuration frappait 900 salariés du groupe d’agroalimentaire, dont 230 en France.

    Si l’affaire est légale, elle n’en illustre pas moins le cynisme des marchés financiers. Que des suppressions de postes soient annoncées et l’action d’un groupe a toute chance de s’envoler, faisant miroiter de meilleurs taux de rentabilité et incitant les « gros » actionnaires en Bourse à empocher leurs gains.

    La ministre du travail n’aura pas résisté à cette façon d’enrichissement rapide, en revendant ses actions ce 30 avril 2013, deux mois après l’annonce du plan d’économies du 19 février. Sans considération, donc, pour le contexte social.

    Comme l’écrit L’Humanité, l’ex-DRH de Danone a alors décidé de débloquer son plan de stock-options, dont le délai de garde de quatre ans venait d’expirer, pour revendre aussitôt ses parts, avec une plus-value de 1,129 million d’euros. Sa déclaration du 10 mai 2013 à l’Autorité des marchés financiers (AMF), effectuée conformément à la règle, en atteste.

    La mécanique des stock-options est simple : attribués aux dirigeants d’entreprises cotées, ces titres leur octroient le droit d’acheter des actions de leur société à un prix avantageux, fixé à l’avance, après un temps de présence. Celles-ci sont revendues au moment opportun.

    http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/07/28/l-embarrassante-plus-value-de-muriel-penicaud-chez-danone_5165886_823448.html


  • BA 28 juillet 08:22

    Le scandale de l’année : la ministre Muriel Pénicaud a gagné 1,13 million d’euros grâce au licenciement de 900 salariés.

    Pourris par l’argent.

    Je ne vois pas d’autre expression pour les qualifier.

    Ils sont complètement pourris, car ils ne pensent qu’à l’argent.

    En théorie, ils sont « l’élite de la France ».

    Mais dans le monde réel, ils sont pourris.

    Comme dit le proverbe, le poisson pourrit par la tête.

    Dernier exemple en date : la ministre Muriel Pénicaud.

    La ministre Muriel Pénicaud a gagné 1,13 million d’euros grâce au licenciement de 900 salariés.

    Ils n’allaient pas bouder leur plaisir, en plein examen de la loi sur la réforme du Code du travail. Dans un hémicycle désert, jeudi 27 juillet, les sénateurs du groupe communiste ont accueilli la ministre du travail, Muriel Pénicaud, en brandissant des exemplaires de L’Humanité du jour en guise de banderoles.

    Dans son édition du jour, le quotidien communiste raconte en effet dans le détail comment, en avril 2013, celle qui était alors directrice des ressources humaines (DRH) de Danone a vendu des actions de l’entreprise et réalisé un joli bénéfice de près de 1,13 million d’euros en un tournemain, alors qu’un plan de restructuration frappait 900 salariés du groupe d’agroalimentaire, dont 230 en France.

    Si l’affaire est légale, elle n’en illustre pas moins le cynisme des marchés financiers. Que des suppressions de postes soient annoncées et l’action d’un groupe a toute chance de s’envoler, faisant miroiter de meilleurs taux de rentabilité et incitant les « gros » actionnaires en Bourse à empocher leurs gains.

    La ministre du travail n’aura pas résisté à cette façon d’enrichissement rapide, en revendant ses actions ce 30 avril 2013, deux mois après l’annonce du plan d’économies du 19 février. Sans considération, donc, pour le contexte social.

    Comme l’écrit L’Humanité, l’ex-DRH de Danone a alors décidé de débloquer son plan de stock-options, dont le délai de garde de quatre ans venait d’expirer, pour revendre aussitôt ses parts, avec une plus-value de 1,129 million d’euros. Sa déclaration du 10 mai 2013 à l’Autorité des marchés financiers (AMF), effectuée conformément à la règle, en atteste.

    La mécanique des stock-options est simple : attribués aux dirigeants d’entreprises cotées, ces titres leur octroient le droit d’acheter des actions de leur société à un prix avantageux, fixé à l’avance, après un temps de présence. Celles-ci sont revendues au moment opportun.

    http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/07/28/l-embarrassante-plus-value-de-muriel-penicaud-chez-danone_5165886_823448.html


  • BA 28 juillet 08:21

    Le scandale de l’année : la ministre Muriel Pénicaud a gagné 1,13 million d’euros grâce au licenciement de 900 salariés.

    Pourris par l’argent.

    Je ne vois pas d’autre expression pour les qualifier.

    Ils sont complètement pourris, car ils ne pensent qu’à l’argent.

    En théorie, ils sont « l’élite de la France ».

    Mais dans le monde réel, ils sont pourris.

    Comme dit le proverbe, le poisson pourrit par la tête.

    Dernier exemple en date : la ministre Muriel Pénicaud.

    La ministre Muriel Pénicaud a gagné 1,13 million d’euros grâce au licenciement de 900 salariés.

    Ils n’allaient pas bouder leur plaisir, en plein examen de la loi sur la réforme du Code du travail. Dans un hémicycle désert, jeudi 27 juillet, les sénateurs du groupe communiste ont accueilli la ministre du travail, Muriel Pénicaud, en brandissant des exemplaires de L’Humanité du jour en guise de banderoles.

    Dans son édition du jour, le quotidien communiste raconte en effet dans le détail comment, en avril 2013, celle qui était alors directrice des ressources humaines (DRH) de Danone a vendu des actions de l’entreprise et réalisé un joli bénéfice de près de 1,13 million d’euros en un tournemain, alors qu’un plan de restructuration frappait 900 salariés du groupe d’agroalimentaire, dont 230 en France.

    Si l’affaire est légale, elle n’en illustre pas moins le cynisme des marchés financiers. Que des suppressions de postes soient annoncées et l’action d’un groupe a toute chance de s’envoler, faisant miroiter de meilleurs taux de rentabilité et incitant les « gros » actionnaires en Bourse à empocher leurs gains.

    La ministre du travail n’aura pas résisté à cette façon d’enrichissement rapide, en revendant ses actions ce 30 avril 2013, deux mois après l’annonce du plan d’économies du 19 février. Sans considération, donc, pour le contexte social.

    Comme l’écrit L’Humanité, l’ex-DRH de Danone a alors décidé de débloquer son plan de stock-options, dont le délai de garde de quatre ans venait d’expirer, pour revendre aussitôt ses parts, avec une plus-value de 1,129 million d’euros. Sa déclaration du 10 mai 2013 à l’Autorité des marchés financiers (AMF), effectuée conformément à la règle, en atteste.

    La mécanique des stock-options est simple : attribués aux dirigeants d’entreprises cotées, ces titres leur octroient le droit d’acheter des actions de leur société à un prix avantageux, fixé à l’avance, après un temps de présence. Celles-ci sont revendues au moment opportun.

    http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/07/28/l-embarrassante-plus-value-de-muriel-penicaud-chez-danone_5165886_823448.html


  • BA 28 juillet 08:20

    Le scandale de l’année : la ministre Muriel Pénicaud a gagné 1,13 million d’euros grâce au licenciement de 900 salariés.


    Pourris par l’argent.


    Je ne vois pas d’autre expression pour les qualifier.


    Ils sont complètement pourris, car ils ne pensent qu’à l’argent.


    En théorie, ils sont « l’élite de la France ».


    Mais dans le monde réel, ils sont pourris.


    Comme dit le proverbe, le poisson pourrit par la tête.


    Dernier exemple en date : la ministre Muriel Pénicaud.


    La ministre Muriel Pénicaud a gagné 1,13 million d’euros grâce au licenciement de 900 salariés.


    Ils n’allaient pas bouder leur plaisir, en plein examen de la loi sur la réforme du Code du travail. Dans un hémicycle désert, jeudi 27 juillet, les sénateurs du groupe communiste ont accueilli la ministre du travail, Muriel Pénicaud, en brandissant des exemplaires de L’Humanité du jour en guise de banderoles.

    Dans son édition du jour, le quotidien communiste raconte en effet dans le détail comment, en avril 2013, celle qui était alors directrice des ressources humaines (DRH) de Danone a vendu des actions de l’entreprise et réalisé un joli bénéfice de près de 1,13 million d’euros en un tournemain, alors qu’un plan de restructuration frappait 900 salariés du groupe d’agroalimentaire, dont 230 en France.

    Si l’affaire est légale, elle n’en illustre pas moins le cynisme des marchés financiers. Que des suppressions de postes soient annoncées et l’action d’un groupe a toute chance de s’envoler, faisant miroiter de meilleurs taux de rentabilité et incitant les « gros » actionnaires en Bourse à empocher leurs gains.

    La ministre du travail n’aura pas résisté à cette façon d’enrichissement rapide, en revendant ses actions ce 30 avril 2013, deux mois après l’annonce du plan d’économies du 19 février. Sans considération, donc, pour le contexte social.

    Comme l’écrit L’Humanité, l’ex-DRH de Danone a alors décidé de débloquer son plan de stock-options, dont le délai de garde de quatre ans venait d’expirer, pour revendre aussitôt ses parts, avec une plus-value de 1,129 million d’euros. Sa déclaration du 10 mai 2013 à l’Autorité des marchés financiers (AMF), effectuée conformément à la règle, en atteste.

    La mécanique des stock-options est simple : attribués aux dirigeants d’entreprises cotées, ces titres leur octroient le droit d’acheter des actions de leur société à un prix avantageux, fixé à l’avance, après un temps de présence. Celles-ci sont revendues au moment opportun.

    http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/07/28/l-embarrassante-plus-value-de-muriel-penicaud-chez-danone_5165886_823448.html


  • BA 25 juillet 18:40

    Macron n’est qu’une bulle.

    La zone euro aussi est une bulle.

    Ces deux bulles éclateront tôt ou tard.

    Sept pays européens sont en faillite.


    Ces sept pays empruntent de plus en plus d’argent en émettant des obligations d’Etat. Mais comme plus personne ne veut ces obligations d’Etat pourries, il ne reste plus que la Banque Centrale Européenne pour racheter ce papier sans valeur.


    Plus les pays européens sont en faillite, plus ils empruntent des milliards d’euros, et plus la BCE rachète ces obligations d’Etat pourries !


    Résultat : la BCE est devenue une gigantesque fosse à merde. La BCE a dans ses livres des centaines de milliards d’euros d’obligations d’Etat pourries, et elle continue à en racheter des milliards supplémentaires !


    Le bilan de la BCE vient juste de dépasser …


    … le PIB du Japon !


    http://www.zerohedge.com/sites/default/files/images/user5/imageroot/2017/07 /17/20170718_gdp.jpg


    La zone euro est devenue une gigantesque bulle obligataire, et cette bulle continue de gonfler.


    Le jour où la bulle obligataire de la zone euro éclatera, le monde tremblera.


    Voici les sept pays européens les plus surendettés :


    1- Médaille d’or : Grèce. Dette publique de 310,622 milliards d’euros, soit 176,2 % du PIB.


    2- Médaille d’argent : Italie. Dette publique de 2260,275 milliards d’euros, soit 134,7 % du PIB.


    3- Médaille de bronze : Portugal. Dette publique de 243,487 milliards d’euros, soit 130,5 % du PIB.


    4- Belgique : dette publique de 458,778 milliards d’euros, soit 107,7 % du PIB.


    5- Chypre : dette publique de 19,432 milliards d’euros, soit 107 % du PIB.


    6- Espagne : dette publique de 1128,719 milliards d’euros, soit 100,4 % du PIB.


    7- France : dette publique de 2209,768 milliards d’euros, soit 98,7 % du PIB.


    http://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/8118671/2-20072017-AP-FR.pdf/87b3b2bf-1078-4656-8aef-33ca0761e9d6







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