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  • Premier article le 06/02/2008
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Derniers commentaires

  • BA (---.---.---.142) 4 septembre 22:58

    En août 2015, un record historique a été battu aux Etats-Unis  :

    94,031 millions de citoyens étatsuniens n’ont plus été comptabilisés dans la population active !

    Record historique battu !

    C’est facile d’obtenir des bons chiffres du chômage : il suffit de faire disparaître des statistiques officielles 94,031 millions de citoyens étatsuniens ! Ils ne travaillent pas, ils sont sans emploi, ... mais ils n’apparaissent plus dans les statistiques du chômage !

    C’est ça, le plus important !

    Regardez ce graphique ahurissant :

    « Not in labor force » = nombre de citoyens étatsuniens qui ne sont plus comptabilisés dans la population active :

    http://data.bls.gov/timeseries/LNS15000000

  • BA (---.---.---.142) 4 septembre 22:57

    En août 2015, un record historique a été battu aux Etats-Unis  :

    94,031 millions de citoyens étatsuniens n’ont plus été comptabilisés dans la population active !

    Record historique battu !

    C’est facile d’obtenir des bons chiffres du chômage : il suffit de faire disparaître des statistiques officielles 94,031 millions de citoyens étatsuniens ! Ils ne travaillent pas, ils sont sans emploi, ... mais ils n’apparaissent plus dans les statistiques du chômage !

    C’est ça, le plus important !

    Regardez ce graphique ahurissant :

    « Not in labor force » = nombre de citoyens étatsuniens qui ne sont plus comptabilisés dans la population active :

    http://data.bls.gov/timeseries/LNS15000000

  • BA (---.---.---.142) 2 septembre 08:37

    Le XXIe siècle :

    Perte de contrôle, effondrement, krach, chaos, anarchie, dislocation.

    Lisez cet article :

    Le temps des Etats impuissants, de Pékin à Paris, via Riyad.

    La Chine ne parvient plus à fabriquer la croissance comme avant. Elle ne peut pas obliger ses consommateurs à consommer. Ce n’est pas un cas isolé : partout, les Etats peinent de plus en plus à piloter l’économie.

    Pékin a perdu la main. C’est une nouveauté majeure, aux conséquences elles aussi majeures. Une nouveauté majeure, parce que le gouvernement chinois avait piloté la trajectoire de l’économie du pays avec une incroyable réussite pendant plus de trois décennies. Des conséquences majeures, car la Chine est devenue l’an dernier la première puissance mondiale, à en croire les calculs du FMI évaluant les PIB non au taux de change du marché, mais à ceux égalisant le pouvoir d’achat des monnaies. La perte de contrôle n’est toutefois pas une spécificité chinoise. Elle est évidente dans beaucoup d’autres pays. Et la révolution numérique va encore l’accentuer.

    Commençons donc par les étranges événements qui se sont déroulés à Pékin cet été. Ordres et contre-ordres, fausses pistes et louvoiements... Jamais la Chine moderne n’avait donné spectacle aussi déroutant, alors même que le pouvoir n’a jamais été aussi fort depuis Deng Xiaoping dans les années 1980. Il ne s’agit pas ici de la Bourse de Shanghai - les actions y ont perdu 40 % de leur valeur depuis juin et valent cependant 40 % de plus qu’il y a un an. Mais de la politique menée par le gouvernement pour lutter contre le ralentissement économique, qui se reflète en Bourse. Après avoir relevé les taux d’intérêt et les taux de réserves obligatoires imposées aux banques pour lutter contre la spéculation, Pékin a abaissé les uns et les autres pour soutenir l’activité. Les autorités chinoises ont aussi annoncé un nouveau mécanisme de fixation du taux de change, poursuivant ainsi la longue marche vers la convertibilité du yuan. La petite dépréciation qui s’en est suivie a été interprétée par les investisseurs comme la volonté de dévaluer la monnaie, après une appréciation pratiquement ininterrompue depuis une décennie. Pékin a dû alors soutenir le cours de sa devise. Pour rassurer les investisseurs, le gouvernement avait enfin ordonné aux institutions publiques d’acheter massivement des actions, avant d’annuler cette instruction.

    Ce qui pourrait presque passer pour un vent de panique n’a au fond rien d’étonnant. Car la Chine a un défi colossal à relever. En 1979, le gouvernement avait fixé le cap. La croissance serait tirée par l’exportation, soutenue par des salaires de misère. Il fallait donc des usines pour produire, des routes et des ports pour transporter, un gouvernement pour piloter le tout. Le pays a appliqué avec un succès éclatant le modèle suivi auparavant par le Japon et les dragons d’Asie. Ces « Trente Glorieuses » chinoises se sont achevées quelque part au milieu de la première décennie du nouveau millénaire. Il fallait alors passer à la deuxième étape du développement, celle où la consommation du pays prend le relais, stimulée par des augmentations de salaire. Mais ce passage a été bloqué pour deux raisons. D’abord, la crise violente des pays développés a pesé sur les exportations et donc la production chinoise. Ensuite, le consommateur chinois hésite à dépenser davantage alors que la protection sociale reste balbutiante. Il économise pour ses vieux parents restés à la campagne, pour sa retraite, pour sa santé, pour l’école de son enfant. Si le gouvernement peut forcer à investir, il ne peut pas contraindre à consommer. Et encore moins dicter aux entreprises ce qui plaira au consommateur.

    Pékin a donc décidé d’accélérer l’investissement pour préserver la croissance et limiter ainsi la contestation sociale et politique. Les banques ont prêté les yeux fermés aux collectivités locales et aux entreprises, qui se sont surendettées pour acquérir des équipements inutiles. Cette deuxième étape du développement chinois touche à sa fin, avec une montagne de dettes à écraser (heureusement que le pays a des réserves financières) et un immense parc de machines à détruire. Désormais, pas de croissance forte sans consommateur ! Sauf qu’il faut du temps, beaucoup de temps pour bâtir une protection sociale digne de ce nom et des canaux financiers solides attirant l’épargne…

    Il serait bien sûr facile d’ironiser sur la contradiction fondamentale d’une Chine prise entre autoritarisme politique voulu et libéralisme économique nécessaire. Mais les autres Etats ne sont guère plus puissants. Les économistes tremblent en songeant à la prochaine crise des pays développés, avec des Etats déjà surendettés et des taux d’intérêt déjà très bas. La Russie et le Brésil s’enfoncent dans une récession classique que personne ne peut enrayer, sur fond de matières premières en chute. L’Arabie saoudite, qui a longtemps cru qu’elle pourrait contrôler le marché du pétrole, découvre douloureusement qu’il n’en est rien. Malgré l’une des croissances les plus faibles des pays développés depuis un quart de siècle, la France reste incapable de changer en profondeur, avec des dirigeants qui s’obstinent à prendre des pas de souris pour des enjambées de géant. Seuls les Etats anglo-saxons et nordiques semblent mieux s’en sortir. Mais ils le font en confiant des pans entiers de la puissance publique (santé, éducation, emploi, etc.) à d’autres intervenants privés ou locaux. Partout dans le monde, la révolution numérique va encore plus miner la puissance publique, comme elle mine la puissance de tous les grands acteurs économiques. L’impôt en est un bon exemple. Avec des échanges de plus en plus numérisés, de plus en plus directs entre producteur et consommateur, les pouvoirs publics vont avoir de plus en plus de mal à prélever leur dîme. La taxe de séjour bientôt collectée à Paris par la plate-forme numérique de location de logements Airbnb ne suffira sans doute pas à financer les Etats du XXIe siècle.

    http://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/021292532861-le-temps-des-etats-impuissants-de-pekin-a-paris-via-riyad-1149542.php

  • BA (---.---.---.120) 15 août 21:21

    A propos de la faillite de la Grèce en 2009 :


    Le 6 octobre 2009, Georgios Papandréou devient Premier ministre.

    Onze jours après son arrivée au pouvoir, il annonce, dans un souci de transparence, que l’état réel des finances grecques avait été caché par le précédent gouvernement. Il fait rétablir les véritables données économiques, dont un déficit équivalent à 12,5 % du PIB pour la seule année 2009. La Commission européenne confirmera cette falsification des données quelques semaines plus tard.


    http://fr.wikipedia.org/wiki/Ge%C3%B3rgios_Papandr%C3%A9ou_(1952-)


    Le 17 octobre 2009, tout le monde comprend que la Grèce est en faillite : la dette publique de la Grèce est de 299,69 milliards d’euros, soit 129,7 % du PIB. Mais les autres dirigeants européens, la BCE et le FMI ne veulent pas que la Grèce quitte la zone euro.


    Les autres dirigeants européens, la BCE et le FMI décident de tout faire, et même de faire n’importe quoi, pour garder la Grèce dans la zone euro.


    En 2009, au lieu de laisser la Grèce faire un défaut total sur sa dette, sortir de l’euro, revenir à la drachme, dévaluer, etc, ils décident de sacrifier le peuple grec et de garder la Grèce dans la zone euro.


    Six ans plus tard, le résultat est le suivant :


    • Le peuple grec a été sacrifié.

    • La Grèce est en faillite.

    • Les banques grecques sont en faillite.


    • L’Allemagne a réalisé 100 milliards d’euros d’économies grâce à la crise grecque. C’est ça, le plus important.


    • Pour que l’Allemagne continue à s’enrichir, il faut que la Grèce continue à s’appauvrir.


    • La construction européenne, c’est des nations du sud qui doivent continuer à s’appauvrir, pour que les nations du nord continuent à s’enrichir.


    • La construction européenne, c’est un boulevard pour les fureurs nationalistes, pour les colères populaires, pour les partis extrémistes, puis, au bout du boulevard, …


    … la guerre.



    L’Allemagne, qui a adopté une ligne dure vis-à-vis d’Athènes, a fortement profité de la crise économique et financière en Grèce, révèle un institut d’études économiques allemand aujourd’hui.

    Selon des calculs de l’Institut Leibnitz de recherche économique (IWH), l’Allemagne a pu réaliser des économies budgétaires de quelque 100 milliards d’euros depuis le début de la crise grecque en 2010, soit plus de 3% du Produit intérieur brut (PIB).

    "Ces économies dépassent le coût engendré par la crise, et ce même si la Grèce ne remboursait pas entièrement sa dette", écrivent les économistes.


    "L’Allemagne a donc dans tous les cas profité de la crise en Grèce", poursuivent-ils.

    Les experts ont effectué des simulations en partant du constat que les investisseurs confrontés à une crise économique effectuent le plus possible des placements sûrs. "Durant la crise européenne de la dette, l’Allemagne a profité de cet effet de manière disproportionnée", selon eux.

    Ils ont également cherché à évaluer quelle aurait été une politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) neutre pour l’Allemagne durant cette période.


    "On en vient à des taux simulés sur les emprunts d’Etat allemands qui, en moyenne entre 2010 et aujourd’hui, sont 3% plus élevés à ce qu’ils ont été dans la réalité", selon eux, ce qui revient à des économies budgétaires globales d’au moins 100 milliards d’euros sur les quatre dernières années et demi".

    L’Allemagne a également raflé d’importants contrats lors des privatisations menées tambour battant par Athènes depuis 2011 en échange de l’aide financière des Européens notamment. La société Fraport, associée à un entrepreneur grec, a notamment décroché le contrat de rachat de 14 aéroports régionaux grecs, dont certains très touristiques comme Corfou, pour environ un milliard d’euros.


    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/08/10/97002-20150810FILWWW00214-grece-l-allemagne-a-profite-de-la-crise-etude.php


  • BA (---.---.---.27) 12 août 22:19

    A propos de la faillite de la Grèce en 2009 :

    Le 6 octobre 2009, Georgios Papandréou devient Premier ministre.

    Onze jours après son arrivée au pouvoir, il annonce, dans un souci de transparence, que l’état réel des finances grecques avait été caché par le précédent gouvernement. Il fait rétablir les véritables données économiques, dont un déficit équivalent à 12,5 % du PIB pour la seule année 2009. La Commission européenne confirmera cette falsification des données quelques semaines plus tard.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Ge%C3%B3rgios_Papandr%C3%A9ou_(1952-)

    Le 17 octobre 2009, tout le monde comprend que la Grèce est en faillite : la dette publique de la Grèce est de 299,69 milliards d’euros, soit 129,7 % du PIB. Mais les autres dirigeants européens, la BCE et le FMI ne veulent pas que la Grèce quitte la zone euro.

    Les autres dirigeants européens, la BCE et le FMI décident de tout faire, et même de faire n’importe quoi, pour garder la Grèce dans la zone euro.

    En 2009, au lieu de laisser la Grèce faire un défaut total sur sa dette, sortir de l’euro, revenir à la drachme, dévaluer, etc, ils décident de sacrifier le peuple grec et de garder la Grèce dans la zone euro.

    Six ans plus tard, le résultat est le suivant :

    • Le peuple grec a été sacrifié.

    • La Grèce est en faillite.

    • Les banques grecques sont en faillite.

    • L’Allemagne a réalisé 100 milliards d’euros d’économies grâce à la crise grecque. C’est ça, le plus important.

    • Pour que l’Allemagne continue à s’enrichir, il faut que la Grèce continue à s’appauvrir.

    • La construction européenne, c’est des nations du sud qui doivent continuer à s’appauvrir, pour que les nations du nord continuent à s’enrichir.

    • La construction européenne, c’est un boulevard pour les fureurs nationalistes, pour les colères populaires, pour les partis extrémistes, puis, au bout du boulevard, …

    … la guerre.

    L’Allemagne, qui a adopté une ligne dure vis-à-vis d’Athènes, a fortement profité de la crise économique et financière en Grèce, révèle un institut d’études économiques allemand aujourd’hui.

    Selon des calculs de l’Institut Leibnitz de recherche économique (IWH), l’Allemagne a pu réaliser des économies budgétaires de quelque 100 milliards d’euros depuis le début de la crise grecque en 2010, soit plus de 3% du Produit intérieur brut (PIB).

    "Ces économies dépassent le coût engendré par la crise, et ce même si la Grèce ne remboursait pas entièrement sa dette", écrivent les économistes.

    "L’Allemagne a donc dans tous les cas profité de la crise en Grèce", poursuivent-ils.

    Les experts ont effectué des simulations en partant du constat que les investisseurs confrontés à une crise économique effectuent le plus possible des placements sûrs. "Durant la crise européenne de la dette, l’Allemagne a profité de cet effet de manière disproportionnée", selon eux.

    Ils ont également cherché à évaluer quelle aurait été une politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) neutre pour l’Allemagne durant cette période.

    "On en vient à des taux simulés sur les emprunts d’Etat allemands qui, en moyenne entre 2010 et aujourd’hui, sont 3% plus élevés à ce qu’ils ont été dans la réalité", selon eux, ce qui revient à des économies budgétaires globales d’au moins 100 milliards d’euros sur les quatre dernières années et demi".

    L’Allemagne a également raflé d’importants contrats lors des privatisations menées tambour battant par Athènes depuis 2011 en échange de l’aide financière des Européens notamment. La société Fraport, associée à un entrepreneur grec, a notamment décroché le contrat de rachat de 14 aéroports régionaux grecs, dont certains très touristiques comme Corfou, pour environ un milliard d’euros.

    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/08/10/97002-20150810FILWWW00214-grece-l-allemagne-a-profite-de-la-crise-etude.php







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