• jeudi 20 juin 2013
  • Agoravox France Agoravox Italia Agoravox TV Naturavox
  • Agoravox en page d'accueil
  • Newsletter
  • Contact
AgoraVox le média citoyen
La fondation Agoravox

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 3 3573 184
1 mois 0 74 0
5 jours 0 15 0

Articles de cet auteur

Classer les articles par : Chronologie Les plus lus Les plus commentés

Derniers commentaires

  • Par BA (---.---.---.142) 19 juin 21:29
    Mercredi 19 juin 2013 :

    Chypre est bien partie pour redevenir le cauchemar des Européens.

    Car, pendant ce temps, l’économie chypriote se désintègre progressivement. Les prévisions de la troïka étaient de toute évidence irréalistes. Le PIB chypriote va reculer de 9 % cette année, peut-être 5 % selon le FMI l’an prochain, En deux ans, la richesse du pays sera réduite de 15 %. Même la Grèce n’a pas connu une telle cure. Les mesures d’austérité imposées par la troïka pèsent bien sûr, mais c’est surtout l’absence de vrai secteur bancaire et d’investissement en raison du contrôle des capitaux qui asphyxie l’économie chypriote. Tout ceci amène l’absence absolue de confiance dans l’avenir qui gèle encore le fonctionnement de l’économie. Et cette fois, il sera difficile de faire admettre que cette potion permettra d’assurer la « croissance future » du pays.

    Quitter l’euro est-il une solution ?


    En réalité, la zone euro est devenue un enfer pour Chypre. Il est désormais difficile de penser qu’une sortie du pays de l’UEM - aussi catastrophique soit-elle - donne lieu à une situation pire que celle que connaît le pays aujourd’hui. Sans doute, les Chypriotes devront-ils compter avec l’inflation générée par la dévaluation rapide de leur monnaie. Sans doute, l’Etat chypriote, devenu insolvable et incapable d’emprunter sur les marchés, devra-t-il serrer les vis. Mais, du moins, une nouvelle monnaie permettrait de faire fonctionner à nouveau l’économie, en particulier le système bancaire.

    Prendre le risque de laisser sortir Chypre ?

    La question se pose donc à nouveau de savoir si Chypre doit rester ou non dans la zone euro. Si l’Europe pense pouvoir régler le problème en l’ignorant, elle se trompe. Une sortie de l’île de la zone euro pourrait coûter cher à cette dernière. L’OMT, dont se vante tant Mario Draghi, le gouverneur de la BCE mais qui n’est encore qu’une menace, pourrait bien alors devoir être actionné. Les marchés seraient en effet tentés de tester la BCE sur le fameux « whatever it takes » (quoi qu’il en coûte) pour sauver l’euro de Mario Draghi. Or, ce dernier doit craindre un tel scénario, lui qui n’a pas encore, malgré ses promesses, publié le cadre légal de l’OMT (9 mois après son annonce !). Sans compter que si Nicosie quitte la zone euro, il y a fort à parier que le MES et la BCE doivent encaisser des pertes. Que l’Europe se méfie donc : la bombe chypriote est encore bourrée d’explosifs. Et c’est ce qu’a voulu dire Nikos Anastasiadès avec son appel au secours. L’ignorer serait inconscient.

  • Par BA (---.---.---.142) 19 juin 21:28
    Mercredi 19 juin 2013 :

    Chypre est bien partie pour redevenir le cauchemar des Européens.

    Car, pendant ce temps, l’économie chypriote se désintègre progressivement. Les prévisions de la troïka étaient de toute évidence irréalistes. Le PIB chypriote va reculer de 9 % cette année, peut-être 5 % selon le FMI l’an prochain, En deux ans, la richesse du pays sera réduite de 15 %. Même la Grèce n’a pas connu une telle cure. Les mesures d’austérité imposées par la troïka pèsent bien sûr, mais c’est surtout l’absence de vrai secteur bancaire et d’investissement en raison du contrôle des capitaux qui asphyxie l’économie chypriote. Tout ceci amène l’absence absolue de confiance dans l’avenir qui gèle encore le fonctionnement de l’économie. Et cette fois, il sera difficile de faire admettre que cette potion permettra d’assurer la « croissance future » du pays.

    Quitter l’euro est-il une solution ?


    En réalité, la zone euro est devenue un enfer pour Chypre. Il est désormais difficile de penser qu’une sortie du pays de l’UEM - aussi catastrophique soit-elle - donne lieu à une situation pire que celle que connaît le pays aujourd’hui. Sans doute, les Chypriotes devront-ils compter avec l’inflation générée par la dévaluation rapide de leur monnaie. Sans doute, l’Etat chypriote, devenu insolvable et incapable d’emprunter sur les marchés, devra-t-il serrer les vis. Mais, du moins, une nouvelle monnaie permettrait de faire fonctionner à nouveau l’économie, en particulier le système bancaire.

    Prendre le risque de laisser sortir Chypre ?

    La question se pose donc à nouveau de savoir si Chypre doit rester ou non dans la zone euro. Si l’Europe pense pouvoir régler le problème en l’ignorant, elle se trompe. Une sortie de l’île de la zone euro pourrait coûter cher à cette dernière. L’OMT, dont se vante tant Mario Draghi, le gouverneur de la BCE mais qui n’est encore qu’une menace, pourrait bien alors devoir être actionné. Les marchés seraient en effet tentés de tester la BCE sur le fameux « whatever it takes » (quoi qu’il en coûte) pour sauver l’euro de Mario Draghi. Or, ce dernier doit craindre un tel scénario, lui qui n’a pas encore, malgré ses promesses, publié le cadre légal de l’OMT (9 mois après son annonce !). Sans compter que si Nicosie quitte la zone euro, il y a fort à parier que le MES et la BCE doivent encaisser des pertes. Que l’Europe se méfie donc : la bombe chypriote est encore bourrée d’explosifs. Et c’est ce qu’a voulu dire Nikos Anastasiadès avec son appel au secours. L’ignorer serait inconscient.

  • Par BA (---.---.---.142) 19 juin 21:26
    Mercredi 19 juin 2013 :

    Chypre est bien partie pour redevenir le cauchemar des Européens.

    Car, pendant ce temps, l’économie chypriote se désintègre progressivement. Les prévisions de la troïka étaient de toute évidence irréalistes. Le PIB chypriote va reculer de 9 % cette année, peut-être 5 % selon le FMI l’an prochain, En deux ans, la richesse du pays sera réduite de 15 %. Même la Grèce n’a pas connu une telle cure. Les mesures d’austérité imposées par la troïka pèsent bien sûr, mais c’est surtout l’absence de vrai secteur bancaire et d’investissement en raison du contrôle des capitaux qui asphyxie l’économie chypriote. Tout ceci amène l’absence absolue de confiance dans l’avenir qui gèle encore le fonctionnement de l’économie. Et cette fois, il sera difficile de faire admettre que cette potion permettra d’assurer la « croissance future » du pays.

    Quitter l’euro est-il une solution ?


    En réalité, la zone euro est devenue un enfer pour Chypre. Il est désormais difficile de penser qu’une sortie du pays de l’UEM - aussi catastrophique soit-elle - donne lieu à une situation pire que celle que connaît le pays aujourd’hui. Sans doute, les Chypriotes devront-ils compter avec l’inflation générée par la dévaluation rapide de leur monnaie. Sans doute, l’Etat chypriote, devenu insolvable et incapable d’emprunter sur les marchés, devra-t-il serrer les vis. Mais, du moins, une nouvelle monnaie permettrait de faire fonctionner à nouveau l’économie, en particulier le système bancaire.

    Prendre le risque de laisser sortir Chypre ?

    La question se pose donc à nouveau de savoir si Chypre doit rester ou non dans la zone euro. Si l’Europe pense pouvoir régler le problème en l’ignorant, elle se trompe. Une sortie de l’île de la zone euro pourrait coûter cher à cette dernière. L’OMT, dont se vante tant Mario Draghi, le gouverneur de la BCE mais qui n’est encore qu’une menace, pourrait bien alors devoir être actionné. Les marchés seraient en effet tentés de tester la BCE sur le fameux « whatever it takes » (quoi qu’il en coûte) pour sauver l’euro de Mario Draghi. Or, ce dernier doit craindre un tel scénario, lui qui n’a pas encore, malgré ses promesses, publié le cadre légal de l’OMT (9 mois après son annonce !). Sans compter que si Nicosie quitte la zone euro, il y a fort à parier que le MES et la BCE doivent encaisser des pertes. Que l’Europe se méfie donc : la bombe chypriote est encore bourrée d’explosifs. Et c’est ce qu’a voulu dire Nikos Anastasiadès avec son appel au secours. L’ignorer serait inconscient.

  • Par BA (---.---.---.142) 19 juin 14:27
    Mercredi 19 juin 2013 :

    M6, Hollande et le témoin aux revenus changeants : la suite...

    La réforme du quotient familial, c’était déjà compliqué (même si c’était très bien expliqué ici). A la sauce M6, ça devient franchement difficile à suivre. 

    Lundi, le député PS Christian Eckert avait dénoncé la mauvaise foi de la chaîne M6 lors d’un reportage diffusé pour l’émission spéciale avec François Hollande. On y voyait Chloé, une mère de trois enfants, gagnant 5900 euros par mois avec son mari, affirmer qu’elle perdrait, du fait de la réforme, 1000 euros par an. 

    Impossible, avait dit Eckert, pour qui une famille de trois enfants n’est impactée par la réforme qu’à partir de 6820 euros par mois. M6 avait répondu au député en maintenant ses calculs, lesquels étaient « évidemment vérifiés ».

    Le problème, c’est que le sérieux de la démonstration est fragilisé par... un reportage diffusé sur M6 deux semaines plus tôt. Le 3 juin, le jour de l’annonce de la réforme, le JT de M6 avait déjà fait un reportage sur l’impact de la réforme du quotient familial. Ô surprise, on y retrouvait déjà Chloé. En fait, c’est exactement la même séquence tournée pour le JT qui a été réutilisée pour Capital.

    La seule différence, c’est que le niveau de revenus de Chloé et son mari varie sensiblement entre les deux. Le 3 juin dans le JT, la voix off affirme que le couple gagne environ 6800 euros... Quinze jours plus tard, Thomas Sotto lance le sujet en affirmant qu’elle gagne 5900 euros. Chloé a donc perdu près de 1000 euros en deux semaines... 

    En revanche, l’impact de la réforme sur ses finances reste le même : à savoir 1000 euros par an.

    Interrogée sur cette déroutante fluctuation des revenus, la rédaction de Capital nous a affirmé que le témoin n’avait pas souhaité que ses revenus réels apparaissent lors de la deuxième diffusion.... 

    Mais dans tous les cas, l’exemple est mal choisi : tel que décrite dans les deux reportages, la situation du couple de Chloé la met de toute manière à l’abri de la réforme du quotient familial... qu’il gagne 5900 ou 6800 euros par mois. 

    Comme nous l’avions calculé, pour retrouver un impact de 1000 euros sur la feuille d’imposition du couple, il aurait fallu que Chloé et son mari gagnent 7415 euros mensuels.

    Dans le prochain reportage peut-être ?


  • Par BA (---.---.---.142) 19 juin 12:02
    Mercredi 19 juin 2013 :

    Climat : la Banque mondiale s’alarme de possibles pénuries alimentaires.

    La Banque mondiale pointe le risque d’une hausse de 2°C de la température du globe d’ici à 2040. Et ses conséquences potentiellement dévastatrices sur les pays pauvres.

    La Banque mondiale (BM) craint qu’une hausse de 2°C de la température du globe ne se produise d’ici à 2040, provoquant alors « pénuries alimentaires » et inondations, selon un rapport publié mercredi. « Des températures extrêmes pourraient affecter les récoltes de riz, de blé de maïs et d’autres cultures importantes, et menacer la sécurité alimentaire » des pays pauvres, prévient l’institution, ajoutant que la part des populations « sous-alimentées » pourrait à terme flamber de 90% dans certains pays africains.

    La communauté internationale s’est engagée à contenir le réchauffement du thermomètre mondial à +2°C par rapport aux niveaux pré-industriels, sans fixer d’échéance précise. Mais selon la Banque mondiale, ce scénario pourrait prendre corps « dans l’espace d’une génération » en cas d’inertie politique à l’heure où le réchauffement a déjà atteint +0,8°C.

    Les pays en développement en seront les premières victimes même si leurs habitants « ne sont pas maîtres de la hausse de la température mondiale », souligne le président de la BM, Jim Yong Kim, en préambule du rapport.

    Menace de « crises majeures ».

    Selon ce scénario, l’Afrique sub-saharienne verrait à terme sa production agricole totale reculer de 10%, et 40% de ses terres dédiées au maïs devenir « inutilisables » dans la décennie 2030.

    L’Asie du Sud et du Sud-Est serait, elle, sous la menace de « crises majeures ». Les inondations massives qui ont touché plus de 20 millions de personnes au Pakistan en 2010 pourraient devenir « monnaie courante », selon la BM. De violents épisodes de sécheresse pourraient également frapper l’Inde - dont le Nord subit actuellement une mousson précoce dévastatric e -, tandis que la montée des eaux en Asie du Sud-Est, associée à des cyclones, pourrait se traduire par l’inondation d’une « grande partie » de Bangkok dans les années 2030, selon la Banque mondiale.

    « Un nouvel élan » nécessaire.

    « Un nouvel élan est nécessaire », clame le rapport à l’heure où la mobilisation politique sur le climat marque le pas.

    Déjà auteur d’ un rapport alarmiste sur le sujet en novembre, la Banque mondiale souligne également que le réchauffement climatique fait peser une « menace fondamentale » sur son objectif d’éradiquer l’extrême pauvreté d’ici à 2030.


LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Crise financière Politique Scandale Europe Histoire
Palmarès

Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Debian, PHP, Mysql, FckEditor.


Site hébergé par la Fondation Agoravox

Mentions légales Charte de modération