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Bruno GUIGUE

Diplômé de l’ENS et de l’ENA,
Titulaire d’un DEA de géopolitique,
Auteur de "Aux origines du conflit israélo-arabe, l’invisible remords de l’Occident, L’Harmattan, 2002 et de "Proche-Orient : la guerre des mots", L’Harmattan, 2004
Collaborateur de la revue ETVDES
Chroniqueur de politique internationale 

Tableau de bord

  • Premier article le 14/06/2007
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Derniers commentaires



  • Bruno GUIGUE 16 juin 2007 08:05

    Je suis entièrement d’accord avec vous. Une racialisation intempestive, implicite ou explicite, gangrène la grille de lecture occidentale des conflits du Moyen-Orient. BG



  • Bruno GUIGUE 16 juin 2007 08:01

    Les deux millions de morts que vous évoquez sont probablement ceux de la guerre civile entre le régime soudanais et la rébellion sudiste, entre 1983 et 2005. Au Darfour, l’ONU et les ONG s’accordent sur le chiffre, évidemment terrifiant, de 200 000 morts (dont les deux tiers sont dus à la malnutrition) et deux millions de dépacés. Qu’on qualifie cette tragédie de génocide, ou pas, n’enlève rien aux horreurs subies par la population et aux responsabilités crimininelles de Khartoum. Mais cette qualification n’a jamais été retenue par l’ONU, qui a pourtant dépêché sur place de multiples commissions d’enquête. Aujourd’hui, seule l’administration Bush s’obstine à parler de génocide à propos d’un conflit qui a fait deux fois moins de victimes que l’occupation militaire de l’Irak. Bernard Kouchner, qui disait le contraire jusqu’à sa nomination, a rappelé récemment que la France s’y refusait elle aussi. Peut-être parce qu’il n’y a pas de génocide au Darfour, mais une effroyable guerre civile entre une douzaine de factions rebelles, le gouvernement soudanais et les milices janjawids, sans parler des bandes de pillards que personne ne contrôle.



  • Bruno GUIGUE 16 juin 2007 07:42

    Je trouve votre résumé, cher Dareun, très pertinent. En réalité, on voit bien qu’au delà d’une intervention humanitaire massive, seules des pressions diplomatiques sur Khartoum, accompagnant la recherche d’un règlement politique avec la guérilla, pourraient mettre fin à ce désastre. BG

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Moyen Orient Darfour






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