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Brusk

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  • Brusk 25 février 2008 14:57

    Il y’a des gens pour lutter contre le terrorisme et quasiment tous les pays du monde oeuvrent dans ce sens. Par contre très peu de pays s’indigent et se révoltent pour dénoncer le terrorisme d’Etat et pour accorder l’asile aux victimes de ces nationalismes sanguinaires. Dans cette catégorie de pays manipulant le mensonge, véhiculant la haine et semant la mort, on trouve malheureusement la Turquie. Et ce n’est pas étonnant que des turcs qui vivent sur le territoire français s’indigne que, respectueuse des règles d’un Etat de droit, la France ne fasse pas de chasse à l’homme en fonction des origines ethniques des populations qui la compose. Et pour illustrer cela il convient de rappeler que le PKK, a depuis 1984, pris le devant de la scène dans la lutte pour la liberté et les droits des Kurdes du Kurdistan du nord (celui occupé par les turcs). Les Kurdes réclament légitimant leurs droits en tant que nation notamment en vertu du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, principe internationalement reconnu. Face à cette résistance, le régime militaire turc poussé par un nationalisme exacerbé (réfutant par exemple le génocide arménien) a très vite choisi l’option de la force pour combattre les Kurdes. Cela c’est traduit depuis, par la déportation de plus de 4 millions de personnes, la destruction de 4000 villages, les exécutions sommaires, les viols ou la torture qui est encore de nos jours quotidiennement pratiqué dans les prisons turques. Par ailleurs et toujours dans le but de combattre les Kurdes, les turcs ont poussé à l’émergence d’un groupuscule islamiste turc : le hezbollah turc. Les combattants du Hezbollah ont été formés dans les casernes et les camps d’entraînement des forces spéciales de la police avec les encouragements du premier ministre de 1993 à 1997, Tansu Ciller et du chef d’Etat-major, Dogan Güres, assassinant, de 1993 à 1999, plus de 500 militants et intellectuels kurdes. Aujourd’hui, la création d’une entité Kurde au sud, qui connaît un dynamisme rare, inquiète au plus grand point les loups-gris turcs (les ultranationalistes). En prétextant la lutte anti-PKK ce nationalisme paroxysmique tente tout simplement d’annexer tout le Kurdistan.



  • Brusk 23 octobre 2007 15:46

    Je poste cette intervention sur la partie qui concerne plus particulièrement les Kurdes et je rejoins en partie l’avis de l’auteur du texte. Toutefois il faut préciser que même les américains jouent dans la crise Kurde un double jeu. Ils tentent de jouer la carte kurde contre la Syrie et l’Iran tout en s’activant à préserver une certaine stabilité dans le Kurdistan du sud. Cette stabilité qui dérange tant la turquie dont le seul but avec cette affaire est de tenter de rentrer pleinement au Kurdistan du sud. De cette manière la Turquie compte éradiquer l’autonomie Kurde et de s’emparer des richesses du sous-sol Kurde.







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