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Budy

Budy

Historienne de formation, j’ai choisi cette discipline car elle permet de remettre en question tous les aspects de notre vie, qui nous semblent si "naturels". Au fil de mes études puis de mes activités professionnelles, je me suis spécialisée en histoire des femmes et des féminismes, ainsi qu’en histoire de l’immigration.
J’essaie d’allier "le pessimisme de l’intelligence à l’optimisme de l’action", c’est pourquoi je suis notamment très engagée dans le mouvement pour les droits des animaux et plus particulièrement dans le courant antispéciste.

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Derniers commentaires



  • Budy Budy 18 novembre 2006 13:53

    ok pour que tu m’envoies ton mail. Il faut qu’on trouve l’angle d’attaque, je dois y réfléchir. Si tu as déjà des pistes, n’hésite pas.



  • Budy Budy 17 novembre 2006 14:14

    On peut faire un article à quatre mains, en répondant par exp chacun notre tour à des questions ? Bientôt ce sera l’anniversaire des arrestations massives d’activistes des droits des animaux aux USA, l’année dernière, donc en plus ce sera d’actualité...

    Hume, je n’ai pas répondu à ton dernier post car j’étais plutôt déçue par tes arguments, j’ai l’impression qu’on commence à tourner en rond. Cette idée permettrait peut-être d’avoir un article qui confronte deux points de vue, en ayant chacun(e) un réel souci d’échange. Qu’en penses-tu ?



  • Budy Budy 15 novembre 2006 21:28

    Hume, attention, tu commences à tellement tirer sur ton raisonnement qu’il va craquer smiley

    « Qu’est-ce qui nous permet de mettre les hommes et les autres animaux sur le meme plan, et les vegetaux comme non doue de sensibilite ? »

    Mais pour les mêmes raisons que tu utilises des animaux pour faire des expériences, ne joue pas au plus bête, tu as montré que tu sais argumenter ! L’être humain est un animal, non ? Nous sommes différents, certes, comme une sardine est différentes d’une vache. Mais nous avons un gros point commun : nous sommes des animaux doués de sensibilité, nous ressentons plaisir et souffrance. Nous sommes si semblables que nous utilisons les animaux comme modèles physiologiques et même psychologique. Si tu continues sur cette voie, je vais te demander quand tu vas commencer à militer pour que les carottes remplacent les rats....

    « seul les hommes sont sensibles, les autres animaux ayant seulement des attitudes reflexes, non analysees. »

    Et quand on cloue un chien sur une planche, ses cris ne sont pas le reflet de sa douleur, mais un simple mouvement mécanique... Il faudrait peut-être en finir avec le 17e s non ?

    « Les bouddhistes pensent eux que les vegetaux sont au meme plan que nous. Pourquoi leur opinion serait-il moins defendable que le votre ? »

    Parce que nous ne parlons pas de religion, mais d’éthique. Et les bouddhistes ne mettent pas les végétaux au même plan que nous. A vouloir montrer que puisque tous les raisonnements existent, on ne peut pas savoir ce qui est juste ou pas, on arrive dans une impasse.

    « Quant a la reflexion sur la medecine et l’homme de Buddy et les »erreurs« qui ont pu servir, je suis d’accord. La seule difference c’est que pour la medecine et les animaux on ne parle pas seulement d’histoire mais de present »

    Mais pour l’expérimentation sur les humains, on ne parle malheureusement pas d’histoire, elle existe toujours. Elle est « juste » considérée dans nos pays comme immorale. Mais loin des yeux... (juste un exp : en 1999, la Thaïlande a accepté de tester à grande échelle un candidat vaccin contre le sida. Cette initiative soulève bien des questions)

    « arreter la recherche animale ce serait premature, entrainant a coup sur un ralentissement des avancees medicales et de la sortie de medicaments plus performants (cf certains chiffres de l’article). »

    Si cela est la seule question, alors que l’arrêt soit progressif. Mais il y a tellement d’enjeux économiques (pas moraux, je n’y crois pas une seconde), que cela prendra des années (des centaines ?) et pendant ce temps là des animaux continuent d’être enfermés, utilisés (torturés ?) et tués.

    « desole mais j’avoue honteusement etre un abominable carnivore qui aime bien avoir sa dose de proteines animales pour avoir de bons acides amines, meme si je mange de plus en plus de legumes.... »

    Je me trompe peut-être, mais j’ai l’impression que d’un côté tu veux t’excuser de tuer des animaux, et d’un autre t’en justifier en prétextant une quelconque contrainte biologique. Les végétarien(ne)s et végétalien(ne)s sont suffisament nombreux, depuis suffisament longtemps et sur suffisament de continent pour qu’on sache depuis le temps qu’on peut vivre sans tuer. Tu fais le choix de tuer, tu peux assumer sans utiliser de faux prétextes non ? Que tu considères que ton plaisir ou tes intérêts (ou ceux de ton groupe) passent avant ceux des autres espèces animales, c’est un choix qui peut-être assumer je pense. C’est en tout cas une conduite que je trouve plus respectable que de se cacher derrière des « cris de la carotte » smiley Et en questionnant ton choix, tu peux aussi arriver à la conclusion que ton plaisir ne peut justifier la souffrance infligée à d’autres. C’est ce qui m’est arrivé en tout cas smiley



  • Budy Budy 15 novembre 2006 08:03

    « On etre vegetarien ou vegetalien et ainsi eviter de manger de la viande mais nous consommens toujours du vivant. Pour les bouddhistes par exemple, le respect enver sle vivant concerne tout le vivant, marcher sur l’herbe va contre leurs principes »

    Je ne défends pas le vivant, mais les êtres sensibles. Je ne comprends pas du tout cette comparaison avec les plantes. Quand je parle de la souffrance des animaux, on me réponds souvent « et le cri de la carotte ? ». Si je poursuivais ton raisonnement, je pourrais te demander de faire de l’expérimentation sur les plantes plutôt que sur les animaux... La proximité entre humains et animaux, utilisée pour justifier l’expérimentation animale, est subitement niée. Bizarre non ?

    « Egalement, a partir du moment ou nous sommes soignes, avec des medicaments et que les mecanismes des pathologies ont ete compris en parti grace a l’experimentation animale et que la comprehension d’une partie de la biologie, nos connaissances a tous apprises a l’ecole, repose sur la recherche animale, je pense que le choix devient difficile. »

    Ce n’est pas parce qu’une chose a été qu’elle doit continuer d’être. La médecine d’aujourd’hui repose aussi sur les expériences horribles qui ont été faites sur d’autres êtres humains, heureusement que cela n’a pas empêché d’y mettre fin !







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