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Caliméro

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Derniers commentaires


  • Caliméro 10 mai 2007 18:32

    Amusant. Je salue ton commentaire : tu me fais à la fois sourire et grincer des dents smiley

    Je décèle bien des préjugés de droite dans la première moitié (incivisme depuis 68, assistanat, exploitation, ...). A tel point que j’ai cru au début à de l’ironie de ta part !

    Amusant comme il suffit qu’un personnage publique invente une nouvelle théorie foireuse pour la retrouver aussitôt dans tous les débats (et discours de bistrots) comme si elle était évidente depuis toujours (remise en cause de 68) ! Personne n’en parle et puis tout d’un coup, c’est « ce que tout le monde pense tout bas depuis toujours et que personne n’ose dire ». Je n’y croie pas. Pour moi, on vous nourrit avec des raccourcis intellectuels et vous aimez tellement ça que vous en revendiquez aussitôt la paternité...

    Et pourtant, j’adhère grosso modo à ta conclusion à laquelle j’ajouterai une question sous-jacente dans ton propos : à qui profite le crime ?


  • Caliméro 10 mai 2007 18:12

    C’est triste d’être à ce point sujet à la propagande. Je ne te critiquerai pas sur ton orthographe, le sens de tes phrases me suffit : évidemment, on ne peut pas applaudir ou cautionner la destruction. Cependant, il ne s’agit que de biens matériels et non de personnes, c’est tout de même le principal. Ensuite, on ne résous pas un problème en en niant la causalité. (pour rappel ou pour info si tu l’ignores, sarkozy a cautionné dans un discours en Bretagne une violence bien plus sauvage et organisée ; mais je ne me ferai pas l’avocat du diable en pointant du doigt le démon)

    Je suis ravi que tu te sentes « rassuré » et « en sécurité » du fait de penser qu’il va « s’occuper personnellement » des voyous. Impressionnant.

    Pour ma part, je regrette alors que Ségolène n’ait pas été élue pour s’occuper personnellement d’une autre sorte de voyous : ceux qui sont à mon sens les créateurs et les manipulateurs des voyous que tu désignes, ceux qui ont créé le contexte propice au développement de ces violences, sommes toutes guère plus grave que la crise d’un adolescent chamboulant tout dans sa chambre (souvent pour une bonne raison : un problème de communication, de compréhension ou de respect de ses parents).


  • Caliméro 10 mai 2007 17:58

    Ce qui m’ennuie dans ta remarque, c’est ta lassitude envers les comportements critiques. Le débat naît de et par la critique. Tu suggères de trouver des idées autres qu’anti-sarkozistes pour gagner les futures élections. Comme de présenter un programme par exemple ? Pourtant, ceci a été fait par le PS. Ce que le PS n’a pas fait, c’est justement attaquer directement sarkozy sur ce qu’il est, ce qu’il dit et ce qu’il fait ; étaler au grand jour le sens de ses propos et rappeler à tous ses actes réels. Alors que reste-t-il que nous n’ayons tenté ?

    Visiblement, tu accordes à sarkozy le mérite d’avoir obtenu la majorité ?! Mais crois-tu qu’une victoire semblable, obtenue par les mêmes moyens, serait pour nous réellement une victoire ? Faire appel à des pratiques que nous récusons ne corromprait-il pas notre démarche pour finalement faire de nous-même ce que nous combattons ? N’est-ce pas, peu ou proue, ce qui est arrivé aux anciens révolutionnaires que nous regardons aujourd’hui comme des dictateurs ?

    Non, nous ne gagnerons rien à imiter sarkozy ou à faire de la gauche une droite modérée. La seule victoire valable est de parvenir : 1) à démontrer la qualité d’un programme (au moins aussi cohérent et représentant une alternative souhaitée et souhaitable) 2) à éduquer la population : lui donner les outils permettant d’analyser le discours et le comportement de sarkozy afin d’aboutir à la seule conclusion logique : nous, français, n’aurions pas dû confier de responsabilité à ce dangereux personnage.

    Je ne considérerai, par ex., avoir gagné la bataille contre le racisme que le jour où les préjugés n’auront plus prise sur les gens, et non pas le jour où les racistes se rallieront à moi parce que j’aurai dépossédé les partis racistes de l’exclusivité de ce mal.







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