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Cercle des économistes citoyens

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  • Premier article le 16/09/2009
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Derniers commentaires


  • Cercle des économistes citoyens 30 septembre 2009 17:26

    Nous sommes heureusement prévenus des nouveaux commentaires ;)

    Vous faites une erreur bien compréhensible.
    L’Agence France Trésor n’a en propriété aucun titre de dette de quelconques pays étranger et l’Etat en détient très peu. L’AFT ne fait que gérer les ventes des obligations d’Etat (qui ne prennent existence qu’au moment où les acheteurs de ces titres payent l’AFT et donc le compte de l’Etat).

    A partir de ce moment là les acheteurs qui deviennent détenteurs de ces titres de dette (les OAT par exemple) pourront les revendre sur les marchés, l’Etat payant aux détenteurs les intérêts à chaque échéance et rachetant à échéance
    Ces obligations ont un terme ( de quelques semaines à 50 ans , avec une moyenne de 7 ans)... voir http://www.aft.gouv.fr/aft_fr_23/dette_etat_24/les_produits_73/informations _generales_169/index.html

    La Banque Centrale (européenne ou française) ne détient en compte propre ( mais elle peut en avoir « en pension ») aucun titre de dette des pays de la zone euro, simplement parce que ca lui est interdit par Maastricht

    Voir http://www.francetresor.gouv.fr/


  • Cercle des économistes citoyens 25 septembre 2009 11:11

    Merci Xa, ce sont des précisions intéressantes.


  • Cercle des économistes citoyens 25 septembre 2009 08:30

    Oui, 1 milliard d’intérêts par semaine, payés aux plus riches, évidemment.

    La réponse de Xa n’est pas très précise, mais en plus il est difficile d’avoir les réponses précises à votre première question (qui exactement ?).
    On trouve sur le site de l’agence France Trésor
    http://www.aft.gouv.fr/article_960.html?id_article=960&id_rubrique=163
    un certain nombre de données qui ne concerne malheureusement que la dette de l’Etat pour 1125 milliards d’euros (et non celle de l’ensemble des Administrations PUbliques.)

    - 66 % de la dette de l’Etat est détenue par des non résidents

    OAT : 704 millards d’euros / BTAN : 217 / BTF 204 / Swaps : 24

    Pour les seules OAT :
    - 58% non résidents
    - 19% les assurances
    - 16% les banques/ établissements de crédit en direct
    - 3% OPCVM
    - 3% autres

    Pour la question sur les prêts aux banques, l’Etat a probablement utilisé une trésorerie disponible mais qui revient en définitive à des emprunts sur le marché financier puisque le total des redistributions de l’Etat (improprement appelées « dépenses ») dépasse les recettes, sans doute aux alentours de 4% .
    Faut-il rappeler que cette « monnaie » existante sur le marché financier a été elle même créée par les banques, antérieurement.


  • Cercle des économistes citoyens 24 septembre 2009 08:53

     constructif (xxx.xxx.xxx.24) 23 septembre 17:06

    1 - ce ratio de Bale 2 impose 8% de fonds propres par rapport aux fonds prêtés

    2 - Vous écrivez : " Lorsqu’il s’agit de prêts, les banques ne peuvent préter que ce qu’elles ont en dépôt, ou ce que la banque centrale leur prête. « 

    C’est un point de vue totalement erroné. Les banques ne prêtent jamais (au public) les fonds scripturaux apportés par la Banque Centrale qui restent dans le circuit banque centrale / banques. Ces fonds servent à satisfaire leurs besoins de trésorerie, ou de permettre la compensation avec leurs concurrents ou de réserves obligatoires, bref à équilibrer leurs bilan.

    La seule monnaie centrale qui circule dans le public est la monnaie dite »fiduciaire« (pièces et billets : la »monnaie manuelle« )

    Vous devriez lire http://monnaie.wikispaces.com/Cr%C3%A9ation+mon%C3%A9taire

    3 - Faux également à 60% quand vous écrivez » C’est d’ailleurs le métier de banquier. Je collecte à 3% et je prète à 6%. Je fais donc 3% de marge. « ... et vrai pour 40% des prêts du syst-ème bancaire.

    Mais »à l’origine« , même ces 40% qui sont prêtés de dépôts de clients ou du marché monétaire ont été créés ( »ex nihilo« bien que je n’aime guère ce terme qui est trop souvent compris »sans contreparties« ) par d’autres banques, lors d’autres crédits.

    3 Vous écrivez aussi » Certe lorsque je préte de l’argent à ma banque et que la banque prete cet argent à quelqu’un d’autre, alors il y a création de monnaie. Mais dans un rapport de 1 à 2, pas de 1 à 14 !« 

    Si la banque ne prête QUE cet argent, il n’y a pas création de monnaie (elle a eu lieu antérieurement).

    Par rapport à la monnaie centrale, l’ensemble des créances que détiennent banques, c’est à dire les signes de monnaie créés (même si une partie, peu disponible rapidement puisque placée sur des supports à plus de 2 ans) monnaie créée, représente en zone euro un rapport de 1 à presque 20

    4 Ce que vous écrivez ici n’a guère de sens »Ceci explique pourquoi l’emprunt avec contre partie monétaire est moins inflationiste que l’emprunt de l’état à lui même qui est ce qu’on appelle la politique de la planche à billet, création ex-nihilo de monnaie et génératrice d’inflation.« 

    Que ce soit la banque centrale ou les banques commerciales qui créent la monnaie, il y a toujours des contreparties comptables ( une dette du bénéficiaire portée à l’actif du bilan)
    Qu’une création monétaire initiale d’une banque privée, qui représente une dette de X, soit prêtée ensuite à Y qui la prête à Z, puis à tartempion, X sera redevable de cette monnaie + intérêts à sa banque : quand il aura remboursé cette monnaie (de crédit) va disparaitre en étant effacée sur la contrepartie »actif" du bilan de la banque.


  • Cercle des économistes citoyens 23 septembre 2009 17:31

    Xa
    Juste sur le « avec ou sans intérêts » car je n’ai pas le temps..

    Puisque la Banque Centrale appartient à 100% à l’Etat (qu’’elle soit indépendante dans ses décisions n’a - théoriquement - rien à voir), d’éventuels intérêts payés à la BC qui prête à l’Etat retournent à la BC, donc à l’Etat, sous forme de distribution de dividendes, ou sous forme d’impôt sur les société.

    Devoir se payer des intérêts à soi même n’a pas de sens.

    Pour la position que nous défendons : c’est celle où les banques sont privées (il peut néanmoins avoir une banque « nationale ») mais la monnaie est nationalisée . Les banques, comme les établissements financiers, doivent donc trouver leurs ressources qu’elles pourront prêter, non pas dans leurs fonds propres (ce qui bloquerait évidemment tout le système de crédit), mais en empruntant à la Banque Centrale ou auprès des épargnants.
    Voir notre proposition sur http://monnaie.wikispaces.com/Proposition+globale

LES THEMES DE L'AUTEUR

Economie Crise financière






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