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Chouikha

Chouikha

Maitre de conférences
Université Paris 13

Tableau de bord

  • Premier article le 20/01/2009
  • Modérateur depuis le 01/08/2009
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Derniers commentaires



  • Chouikha Chouikha 26 janvier 2011 20:23

    Merci Rakosky !

    Pour ce petit papier pertinent. Vous avez raison de souligner le rôle de l’UGTT qui a été et est toujours un syndicat proche du peuple. Malheureusement ces « prédateurs » comme vous dites font profil bas pour l’instant mais attendent le moment propice pour réapparaitre.
    Pendant ce temps le gouvernement français semble vouloir réajuster sa politique en Tunisie. Il vient de changer l’ambassadeur à Tunis. Le nouveau est un arabisant, plus à l’aise pour discuter avec « la rue ».



  • Chouikha Chouikha 24 janvier 2011 01:07

    Merci Rakosky pour vos remarques riches et pertinentes.

    1 - Bien sûr la tolérance des tunisiens entre eux est légendaire et n’étaient pas seulement inscrite dans les textes.
    A titre d’exemple le souverain Moncef Bey a payé cher sa protection affichée des juifs et son opposition au pouvoir Français de l’époque (cela lui a valu d’être déporté à Pau).

    2 - M’hamed Ali fondateur du puissant syndicat UGTT et Farhat Hached grand leader syndical ont certes joué un rôle de premier plan durant la lutte pour l’indépendance.
    L’UGTT qui a été proche des couches populaires a toujours su garder une autonomie vis à vis du pouvoir tunisien ; des dirigeants syndicaux comme Ahmed Tlili et Habib Achour ont été emprisonnés par Bourguiba. Ce dernier n’a pas hésité de réprimer dans le sang les manifestations (pourtant pacifiques) de janvier 1978 ainsi que de novembre 1984.

    3 - En effet De Gaulle et Bourguiba éprouvaient une certaine défiance vis à vis de leur peuple respectif. Je pense que le premier, désavoué lors du référendum de 1969 avait une sorte d’amertume alors que Bourguiba (noyé dans le culte de la personalité) avait un mépris affiché pour les tunisiens.



  • Chouikha Chouikha 23 janvier 2011 20:09

    Il faut juste espérer que les puissances économiques (UE,USA,...) ne sacrifient pas les tunisiens en leur imposant de nouveau un système autocratique pour de longues années. Puis de le présenter comme modèle aux autres pays du proche-orient.
    Le danger vient de là ; il est plus tentant pour eux de sacrifier la petite démocratie tunisienne naissante au profit d’intérêts immédiats. On invoquera à coup sûr des dangers réels ou virtuels « instabilité », « Al Qaida », « la menace islamiste », « inégalitédes sexes »,....Bref, les donneurs de leçonson ne seront pas à court d’idées.



  • Chouikha Chouikha 23 janvier 2011 11:02

    Bonjour ddacoudre

    J’ai visité votre blog, il est très bien documenté, je vous remercie
    Une chose est sûre : la réaction et la résistance du peuple tunisien ont surpris tout le monde même apparemment les USA. Nul ne peut prévoir si cette révolte va s’estomper, être récupérer, mise sous tutelle d’un autocrate, ou apparition de leaders capables en prendre en main les destinées des couches populaires. Au stade actuel de la crise, le gouvernement dit « d’union nationale » qui est loin de représenter les tunisiens. D’après Marzouki les partis actuels présents au gouvernement ne recueillerait pas plus de 4% (dans des élections libres bien sûr).
    Mais pour l’instant la « rue » tunisienne n’est dupe .



  • Chouikha Chouikha 22 janvier 2011 23:52

    Asslama Si Salah

    Merci beaucoup pour ce condensé flatteur pour notre pays. On peut bien sûr prolongé votre liste....
    Un petit bémol cependant, il faut s’assurer de la réussite de la « Révolution Démocratique (2011) ».
    Tout se joue aujourd’hui !

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