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Christophe

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Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/07/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 2 juillet 2009 18:08

    @Eric Lombard,

    Je ne conteste pas vos chiffres, c’est justement sur les prestations AGIRC qu’il existe une grosse disparité. Quand j’ai travaillé sur le sujet des retraites, je n’ai utilisé que des moyennes.

    Vous remarquerez que la différence entre les revenus des retraités n’ayant que l’ARCO et ceux qui ont l’AGIRC en supplément diffèrent énormément ; un cadre est généralement sur le plafond de revenu de référence de l’ARCO.

    Il faut noter que ce n’est pas le statut cadre qui donne accès aux cotisations AGIRC et aux droits AGIRC à la retraite, mais un niveau de qualification / salaire. Dans mon domaine, l’aéronautique, des techniciens supérieurs, et certains ouvriers spécialisés, cotisent aux caisses AGIRC alors qu’il ne sont pas cadres ; leur retraite complémentaire AGIRC est minimale mais elle existe. Comme nous constatons aujourd’hui que les niveaux de salaires des cadres se tassent ; certains cadres qui encadrent des équipes d’ouvriers ont un salaire moins élevé que certains membres de l’équipe qu’ils encadrent ; cela aussi aura un effet sur la volumétrie redistribuée par l’AGIRC.

    Tous ces mécanismes entrent en considération et un exemple ne peut être pris pour en tirer une règle générale.



  • Christophe Christophe 1er juillet 2009 11:51

    Puisqu’il faut s’y coller !

    - En France, les retraites complémentaires ne reposent-elles pas sur un système à points ?

    Je crois que c’est bien le cas !

    - Qui s’en plaint ?

    Très peu en effet, mais très peu savent aussi comment fonctionnent l’ARCO et l’AGIRC. Les taux pivot sont différents à tel point qu’il vaut mieux être cadre que non cadre ; notre histoire nous montre que l’ARCO a dû éponger plusieurs fois les déficits de l’AGIRC. Tous les non cadres pourraient s’en plaindre puisque leurs prestations complémentaires ont légèrement baissé pour compenser la trop grande générosité de l’AGIRC envers les cadres.

    - Quelle est la proportion moyenne de la retraite de base par rapport au montant total de la retraite, pour un non cadre ? pour un cadre ?

    La retraite du régime générale, de mémoire, représente environ 70-75% du volume des revenus de la retraite pour un non cadre. Pour un cadre nous sommes plutôt vers du 65-70% ; toujours de mémoire.

    Ce qui reste difficile d’ailleurs a estimé tant il y a de disparité dans les retraites complémentaires. C’est l’un des points sur lequel insiste le COR, cette solution proposée génèrerait des disparités importantes sur l’ensemble des prestations retraites et non uniquement sur la partie complémentaire qui reste minoritaire dans le volume des prestations.



  • Christophe Christophe 1er juillet 2009 11:42

    @Péripate,

    Le système français de retraite n’est pas un système de solidarité, laquelle est confiée au « minimum vieillesse » et financée, comme il est normal s’agissant de solidarité, par l’impôt.

    Attention, vous faites erreur !

    Le système de retraite français est un système de solidarité intergénérationnelle ; les actifs étant soumis à cotisation pour les prestations des retraités.

    Il me semble que la notion de solidarité est introduite dès lors que vous ne percevez pas ce que vous avez accumulé par prélèvement ; l’assiette de calcul des prestations ne reposant pas sur le volume individuel de cotisation.



  • Christophe Christophe 18 mai 2009 11:44

    @Philippe Gay,

    C’est en effet ce qu’ont bien compris les grands partis politiques et particulièrement l’UMP ; la démocratie ne se résume qu’au suffrage universel et, après le vote doit régner ce que Toqueville appelait la dictature de la majorité.

    Comme le signale notre auteur, il faut un executif majoritaire, nous pouvons donc admettre que l’éxecutif soit d’un bord ou d’une idéologie politique unique. Par contre, pour le législatif, la représentation du peuple, votre propos, même si il correspond à l’application actuelle d’un sens donné à la démocratie, laisse planer un doute quant au régime politique que nous subissons en tant que citoyen.

    @L’auteur,

    Cette loi tend surtout, à mon sens, à éviter toute émergence de courants politiques et permet aux partis les plus importants de s’assurer de façon exclusive l’accès au pouvoir. Le discours sur une proportionnelle applicable à l’assemblée nationale est d’ailleurs assez significatif de la tendance à appliquer la dictature de la majorité. Nos élus ne veulent plus à avoir à rechercher des compromis politiques majoritairement acceptables au regard de la représentation populaire, ils ne veulent qu’appliquer leur doctrine ; la plupart de nos représentants à l’Assemblée Nationale votent non en fonction du mandat de représentation donné par la voie des urnes, mais uniquement en fonction de la position de leur parti. N’est-ce pas l’incidence directe de la professionalisation de la politique ?



  • Christophe Christophe 8 mai 2009 14:34

    @Imothep,

    Et moi j’ai voté oui à l’article. Entre anti-sionisme et antisémitisme il y a une feuille de papier à cigarette. Il y a la plupart du temps des indignations sélectives.

    Vision que je ne partage pas avec vous Imothep. Le sionisme n’est pas exclusivement associé à la création d’Israël, il est une doctrine basée sur les textes sacrés.

    Tant nous pouvons admettre la liberté de culte mais nous pouvons dénoncer toute doctrine qui repose sur des principes religieux. Actuellement, la doctrine sioniste ne repose sur aucune preuve tangible ; elle tend même à pervertir l’histoire de la palestine pour justifier son bien fondé.

    D’autre part, si nous devions contester les frontières actuelles sous prétexte qu’elles ne sont pas à l’identique de celles d’il y a trois mille ans, où irions-nous ?

    On pardonne des roquettes par idéologie. On pardonne des roquettes mêmes si ceux qui les font lancer sont à l’abris, même si ceux qui les financent pour cela détournent des milliards d’aide humanitaire (deux milliards d’euros exactement) qui pourtant auraient bien servi à panser des plaies, nourrir des ventres et organiser le travail et la paix. On pardonne donc à ceux qui ne font rien pour la paix, mais tout pour la guerre sous prétexte qu’ils sont les plus faibles sans regarder que leurs chefs les maintiennent volontairement dans la misère pour en abuser de la même façon qu’ils se servent des civils comme des boucliers humains. Ainsi ceux qui hurlent contre les exactions d’Israël (et à juste titre contre les morts innocents - si tant est qu’il y a jamais de mort coupable) et jamais ne condamnent les détournements de fonds, les assassinats inter palestiniens (combien de morts entre le Hamas et le Fatha où aucune responsabilité israélienne n’est engagée, mais bien un peuple qui se tue lui-même).

    Nous sommes d’accord sur ce point ; bien qu’il faille admettre que dans une guerre d’occupation (ne pas oublier que nombre de palestiniens d’origine ont été chassés ou tués) l’occupant tend à résister. Le temps parvient parfois à erradiquer ce type de comportement, mais les diverses expériences que nous avons pu constaté laissent à penser qu’il faut au moins deux à trois siècles.

    En Palestine il n’y a aucune démocratie, il y a la parole du fusil qui seul compte, et les malversations, et la corruption. Cela ne donne évidemment aucun droit à la liberté de tuer qui que ce soit, ni même parce que celui qui tient le fusil est envoyé par un Etat et qu’il porte un uniforme. Et ne donne donc aucun droit à Israël à outrepasser le droit.

    Là vous poussez un peu. Il y a eu élection libre dans les territoires occupés, et le Hamas a eu la majorité. L’autodétermination d’un peuple ne peut pas être jugée en fonction de ce que l’extérieur veut comme régime politique. Certes, c’est une pensée très occidentale que de penser que la démocratie consiste à intaurer l’autodétermination d’un peuple à la condition que le régime mis en place nous convienne, mais cela n’a strictement rien à voir avec la notion de démocratie.

    Dans cette affaire Dieudonné tant qu’il n’est pas inéligible a le droit de se présenter. En faire un martyr est une autre paire de manche. Et volontairement ne pas comprendre qu’entre anti-sionisme (qui en fait est être contre un peuple qui élit son pouvoir et non seulement ledit-pouvoir) et anti-sémitisme la limite est si fine et mouvante qu’il est assez facile de passez de l’un à l’autre c’est nier la réalité. Et il est évident que l’un peut servir de vitrine légale à l’autre.

    Dieudonné est antisémite, sur ce point nous sommes d’accord. Mais prendre l’exemple de Dieudonné pour mettre en évidence que la différence entre antisionisme et antisémitisme est mince est quelque peu osé. Que penser des juifs antisionistes alors ? Si ils sont antisémites, ils doivent vivre un paradoxe difficile à surmonter, n’est-ce pas ?

    Si Israël ne peut se réclamer de la Shoa pour déroger au droit et à la justice, si son passé ne peut lui donner un passeport pour tuer, de même la misère entretenue par le Hamas et le Fatah qui ont détourné les fonds qui auraient permis une certaine prospérité mais aurait nui à leur combat et à leur pouvoir, n’autorise pas de lancer des roquettes et de faire des attentats suicides, dont les commanditaires se terrent au Liban, en Syrie ou en Egypte, visant des innocents qui n’ont rien demandé à personne.

    Il n’est pas nécessaire de se réclamer de la Shoa pour déroger au droit et à la justice, cela fait plusieurs décennies qu’Israël ne respecte pas des résolutions de l’ONU. Nous restons d’accord que le Hamas et le Fatah utilisent les fonds pour autre chose que le bien de la population palestinienne. Mais cela, vous en conviendrez n’est pas nouveau. Les moyens mis à disposition pour la résistance française aurait tout aussi pu être utilisés pour améliorer le quotidien des français soumis aux dures règles du rationnement, or, il n’en fût rien.

    Dans ce genre de débat, il n’est pas nécessaire de prendre parti, mais Monsieur Guaino n’a rien fait d’autre qu’un amalgamme plus que douteux entre antisionisme et antisémitisme. Il y a pourtant un monde d’écart entre les deux.

    Que les hommes et les femmes de confession juive veuillent avoir droit à une patrie, cela les concerne, mais l’histoire a fait qu’il n’a jamais existé, après Titus, une nation majoritairement juive. Il reste à souhaiter que personne ne revendiquera la réinstauration des frontières de l’empire perse, ou celui de Rome ; ce qui pourrait poser problème.
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