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Derniers commentaires

  • Par Claude Colson (---.---.---.122) 8 juillet 2012 08:37

    Je serai heueux d’en être (jusqu’à 13h30 seulement, hélas) et d’y présenter si possible mes 4 livres.

  • Par Claude Colson (---.---.---.38) 5 juin 2012 20:01

    Petite info : le premier tirage étant quasi épuisé, le livre sera bientôt réimprimé avec une mise en page plus normée. On arrivera à 119 p. (contre 95), toujours pour 16,95 : c’est mieux...

  • Par Claude Colson (---.---.---.213) 22 mai 2012 17:44

    Autre extrait que cite une lectrice dans sa critique sur le site des Agents littéraires :

     

    > Extrait : « La table était un peu bancale et le serveur qui l’avait immédiatement remarqué lorsque Charline s’y était appuyée en prenant place, vint la stabiliser.

    C’était, avec celle que Michel venait d’occuper, la seule qui pût accueillir un couple ou à la rigueur une personne seule.

    - Je vous remercie, je crois que ça ira.

    Charline sourit à l’employé qui, avec un « Si ça ne suffisait pas, n’hésitez pas à me faire signe, Madame Levautre », tourna les talons et disparut à l’office.

    Proche de la cinquantaine, Charline Levautre venait d’arriver de Sète où elle avait brièvement rencontré sa mère. (…) Occupée avec le serveur, elle ne prêta pas attention à l’arrivée de Michel. Lui eut, avant de passer commande, tout le loisir de la détailler, un peu par désœuvrement et aussi parce qu’elle était de ces beautés discrètes qui attiraient le regard des hommes.

    Elle lui parut de taille moyenne et bien élégante dans son tailleur vert pâle que rehaussait le brun de sa chevelure. Elle portait des bijoux délicats, collier et bague, et il se dit : encore une bourgeoise chic, mais bien mignonne ma foi.

    Il n’avait rien contre cette catégorie sociale, mais originaire lui-même d’un milieu plus modeste, il devait sans cesse lutter contre un réflexe de méfiance.

    Ce fut alors qu’elle leva sur lui ses yeux gris vert. Elle remarqua à peine ce monsieur à lunettes, mince, assez grand, dont la vêture baba cool n’était pas de nature à capter longtemps son attention. Elle enregistra l’image, sans plus, et se concentra sur l’arrivée d’une joyeuse troupe, vociférante, qui prenait place et mobilisa bien vite le personnel. »

  • Par Claude Colson (---.---.---.213) 22 mai 2012 11:28

    Je fais suite à la demande de jymb : voici le début du roman (je ne sait pas si ce sera alléchant :) )

    1

     Le ballon roula aux pieds de Michel qui était en train de s’essuyer dans sa grandeserviette de plage. Rapide, il le saisit et laissa venir vers lui les deux petits garçons.

    ― On peut l’récupérer, M’sieur, dit le plus rond des deux, qui avait aussi l’air le plus déluré. L’autre, impressionné, restait à trois pas.

    ― Si je vous disais non, que feriez-vous ? Il avait pris un air sévère.

    ― Z’avez pas l’droit, M’sieur, c’est notre ballon. Maman, maman, le monsieur

    nous a pris notre ballon ! La dame en question, une jolie brunette sourit à Michel.

    Elle observait la scène depuis quelques instants et avait bien vu qu’il ne faisait que

    les taquiner.

    ― Est-ce que vous le lui avez demandé poliment au moins ? Vous êtes-vous

    excusés de l’avoir dérangé ? Non, je suppose, alors faites-le et vite.

    ― Bonsoir, Madame, je crois que ce ne sera pas nécessaire. Je pense qu’ils ont

    compris. Et il leur rendit leur jouet préféré.

    ― Merci M’sieur, excusez-nous.

    ― Vous voyez, ça sert toujours d’être poli, dit la dame avec un dernier sourire à

    Michel, tout en récupérant ses deux gamins. Allez, on y va, papa doit nous

    attendre à présent. Après un « au revoir, Monsieur » que ses enfants reprirent en

    écho, elle entreprit de quitter la plage. Il était déjà dix-huit heures passées et il

    commençait à faire plus frais. Un petit vent se levait et le sable soulevé venait

    fouetter les mollets des estivants, de moins en moins nombreux sur les lieux.

    Resté seul, Michel finit de se sécher et rassembla ses affaires avant de prendre le

    chemin de l’hôtel. Il pensa : « Qu’est-ce qui me prend ? Je suis en manque ? Cette

    grosse ficelle pour aborder cette inconnue ! Bon, ok, elle m’a plu mais il faut que

    je me surveille. Allez, Michel, c’est pas grave ! », se dit-il dans un sourire.




    2  

     Élisabeth ne travaillait pas en cette période. Elle attendait le retour de son amie.

    Leur appartement était plutôt coquet et doux à vivre ; Charline y apportait beaucoup

    de soins, soucieuse de toujours orner le salon de quelques fleurs, allumant

    régulièrement une lampe brûle-parfums, quand elle n’enflammait pas un ou deux

    bâtons d’encens, veillant à la douceur de l’éclairage… La porte d’entrée s’ouvrit...

  • Par Claude Colson (---.---.---.213) 21 mai 2012 12:29

    Rectificatif à mon message de 11h05 : c’est plus de 2,5 fois le nb. de pages, ça je l’ai constaté (j’avoue ne pas avoir fait d’enquête exhaustive).

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