Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox Mobile

Claudec

Claudec

Vieux philosophe autodidacte, franc-tireur de la pensée libre.
Démographilantrosociologue indépendant et non lucratif.
Ecologiste dénataliste.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 41 1067 1370
1 mois 0 5 0
5 jours 0 2 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 159 115 44
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0












Derniers commentaires

  • Claudec (---.---.---.229) 16 janvier 20:23
    Claudec

    Gardez-vous de votre prétention à expliquer à l’opinion les propos d’un personnage du calibre d’un Pape. N’étant pas croyant je n’accorde aucun crédit à son infaillibilité, mais de là à sous-estimer ses capacités à s’exprimer, il y a un pas que je me garderai de franchir.

    Quoi qu’il en soit, le Pape n’a – à mon avis et selon la signification et l’ordonnancement des mots qu’il a employés –, en aucune manière dit une énormité qu’il pourrait se reprocher. Vous attribuez à ses paroles un sens qu’elles n’ont pas (il suffit de les lire sans parti pris pour s’en rendre compte -– Relire à ce sujet mon précédent post), et ce faisant, vous ne faites qu’imiter tous ceux que vous prenez à témoin, alors qu’au nom de leurs propres intérêts idéologiques ou religieux, ils n’hésitent pas à avoir recours au pire stratagèmes de la pire des dialectiques ; mentir et persévérer dans le mensonge pour disqualifier l’adversaire (qui en a vu d’autres).
  • Claudec (---.---.---.229) 16 janvier 19:17
    Claudec

    « si un grand ami parle mal de ma mère, il peut s’attendre à un coup de poing, et c’est normal. »

    Si c’est bien là ce que le Pape a dit, l’auteur de l’article et tous ceux qui suivent son raisonnement, doivent apprendre à lire et chercher à comprendre ce qu’ils lisent, avant de le critiquer.
    Le pape évoque le risque que prend celui qui parle mal, de prendre un coup de poing, mais n’engage en aucun cas quiconque à le donner. Tout au plus est-il permis d’en déduire que le fils puisse réagir avec violence à une insulte faite à sa mère.
    ALEA JACTA EST pourrait en convenir.
  • Claudec (---.---.---.229) 16 janvier 15:40
    Claudec

    Merci à Rounga pour cette remarque fort importante.

    Il s’agit effectivement d’une nuance de taille, et le fait que l’auteur ne l’ait pas saisie ôte à son article autant son intérêt que l’objectivité qu’il semblait vouloir y mettre.
    Je précise que je m’exprime en parfait agnostique.
  • Claudec (---.---.---.229) 15 janvier 20:30
    Claudec

    Ce qui gêne les égalitaristes (comme d’ailleurs les libéraux) dans la représentation pyramidale de notre société, depuis qu’elle existe, c’est tout simplement qu’elle frappe de nullité, autant les utopies qui promettent l’éradication des inégalités sociales – niant ce faisant la condition humaine dans ce qu’elle a de plus fatal –, que la promesse de ceux qui voient dans ces mêmes inégalités les marches conduisant aux félicités d’un progrès sans fin

    Ni les uns ni les autres n’apprécient que soit dénoncé leur intérêt objectif pour la base d’une pyramide sociale atrophiée représentant, pour les uns un électorat toujours plus nombreux et pour les autres un réservoir de main d’œuvre au service de leurs ambitions.

    La pyramide sociale à pourtant ceci de remarquable que comme dans toute pyramide, sa base est plus volumineuse que son sommet et réciproquement ; ce qui signifie, puisqu’elle résulte de l’empilement des catégories sociales, que celles qui occupent sa base ont toujours été, sont et seront toujours plus nombreuses que celles qui logent à son sommet.

    Il en est, en matière de représentation de la société, comme de ces mots dont certains croient qu’il suffirait de les exclure des dictionnaires pour éradiquer les maux qu’ils désignent. Suffirait-il de remplacer la pyramide par une autre figure pour supprimer les inégalités sociale dont elle est l’illustration ? Ce n’est pas en tout cas le meilleur moyen de traiter de nos problèmes sociaux que de refuser de les voir tels qu’ils sont, c’est à dire fondamentalement d’ordre structurel et démographique.

    Pathétiquement, tous ceux qui voudraient qu’il en soit autrement ; nient le caractère représentatif de la pyramide, dans sa permanence, son universalité et une simplicité qui en fait une représentation frappante de vérité et d’évidence.

    Nombreux sont ceux qui.tentent de lui substituer les figures les plus diverses, mais pourquoi fhaire simple quand on peut faire compliqué.

    Il est difficile, voire impossible, à des idéologues privés de curiosité par leurs doctrines , de concevoir la pyramide sociale pour ce qu’elle est, c’est à dire un empilement de ceux qui l’occupent, depuis les plus pauvres, indistinctement dénués de tout à sa base, jusqu’aux plus riches, que différencient leurs niveaux de richesse et au plus riche d’entre eux à sont apex.


    Quand vous aurez le temps, dites-nous en un peu plus au sujet de votre organisation sphérique de la société et de sa représentation.


    NB - Il est bon de préciser que le terme de richesse peut ne pas s’appliquer exclusivement à la richesse matérielle mais à tous types de richesses (intellectuelle, morale, artistique, etc. )

  • Claudec (---.---.---.229) 15 janvier 17:46
    Claudec

    Correction : quelle que soit la mesure ...







Palmarès



Agoravox.tv