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Claudec

Claudec

Vieux philosophe autodidacte, franc-tireur de la pensée libre.
Démographilantrosociologue indépendant et non lucratif.
Ecologiste dénataliste.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Derniers commentaires

  • Par Claudec (---.---.---.25) 16 décembre 2014 11:37
    Claudec

    Il est effectivement temps de mettre fin à notre échange.

    Il n’en demeure pas moins que je conteste votre refus de voir la pyramide sociale pour ce qu’elle est, c’est à dire un empilement de ceux qui l’occupent, depuis les plus pauvres à sa base jusqu’au plus riche à sont apex. Mais probablement cela provient-il de vos convictions – idéologiques donc privatives de curiosité – et du fait que votre formation vous prive de la faculté de penser autrement qu’en vous fondant sur des formules ou des courbes, alors qu’en ce qui me concerne, je m’en tiens, aussi librement que pragmatiquement, à l’observation des faits qui m’intéressent et à mon expérience pratique de la vie – aussi diversifiée que longue – dénuée d’académisme ou d’une quelconque doctrine (en dépit de bien des tentations).
    C’est ainsi que lorsque vous écrivez à mon sujet : « apparemment, ce n’est pas son raisonnement qui est défectueux, c’est sa façon de penser », prenant votre jugement pour un compliment je pourrais vous reprocher de considérer par là votre propre façon de penser comme seule bonne, au seul prétexte qu’elle est étayée par des formules qui vous rassurent.

    En tout cas je tire de notre débat la confirmation que nous allons à grand pas vers un monde dénué d’humanisme, et je ne suis pas le seul. « ... encore un peu te temps et tout s’éclaircira ; nous verrons enfin apparaître le miracle d’une société animale, une parfaite et définitive fourmilière » Paul Valéry (dont je me permets de vous recommander vivement la lecture)
  • Par Claudec (---.---.---.193) 15 décembre 2014 19:13
    Claudec

    Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un dialogue de sourds, mais je pense aussi qu’il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Pour ma part vous entends très bien.


    « ... que les plus pauvres soient les plus nombreux n’est pas une fatalité. » - Je suis convaincu que si, et je pense même que quiconque veut combattre utilement la pauvreté, doit la reconnaître pour ce qu’elle est, ce qui lui éviterait de se comporter à la manière de la mouches se heurtant à la vitre qu’elle ne voit pas. En tout cas voici une affirmation de votre part que vous devriez être en mesure de démontrer. Merci d’être plus explicite.
    Je me répète mais rappelle ce qui me persuade que la pauvreté est une fatalité : 1° - Elle existe par la richesse (et réciproquement). 2°- Les pauvres occupent de facto une base de la pyramide sociale par définition plus peuplée que son sommet. 3° - Non seulement les pauvres étant plus nombreux que les riches ils se reproduisent en plus grand nombre, mais leurs taux de natalité (4 à 6 en moyenne) sont jusqu’à 3 et 4 fois celui des riches (2 et moins). 4° - La pauvreté est non seulement une fatalité résultant de ce qui précède, mais elle est héréditaire, les pauvres ne pouvant enfanter que des pauvres, quel que soit l’évolution du sort de chacun au-delà de sa naissance.

    « une représentation telle que la pyramide sociale ne nécessite que deux dimensions. Donc l’appellation de pyramide est une erreur » - Si pour des raison de commodité graphique, la pyramide est souvent représentée – questionnez donc votre navigateur et vous verrez comment est généralement représentée la pyramide sur internet – en deux dimensions, par un triangle correspondant à sa vue en coupe, elle n’en demeure pas moins un volume, possédant en conséquence trois dimensions. C’est d’ailleurs cette troisième dimension (base de la pyramide) qui exprime l’étendue de la pauvreté profonde selon le niveau de richesse de la société (hauteur) et la population totale (volume).
    Je note en tout état de cause que le fait de n’attribuer à la pyramide que deux dimensions, comme de vouloir la réduire à une courbe, relève bien de cette attitude qui consiste à exclure du raisonnement ce qui ne vous convient pas (ou ce que vous ne comprenez pas), en fidèle adepte de la pensée unique.

    « la pyramide sociale n’est pas un volume mais une courbe sur un repère plan orthonormé. Selon vous, cette courbe est-elle une droite, oui ou non ? » - Pour vous répondre, j’aimerais savoir qu’elles valeurs définissent votre « courbe droite ».
  • Par Claudec (---.---.---.81) 15 décembre 2014 00:46
    Claudec

    Nous y voilà ! Ce qui vous gêne, c’est la pyramide, ou plus précisément l’usage qui en est fait pour représenter notre société, depuis qu’elle existe. Pourquoi ? Tout simplement parce que cela frappe de nullité vos théories compassionnellement égalitaristes et vos promesses d’éradication de la pauvreté (comme de la richesse d’ailleurs).


    Mais vous aurez beau faire, la pyramide sociale à ceci de remarquable que comme dans toute pyramide, sa base est plus volumineuse que son sommet et réciproquement ; ce qui signifie, puisqu’elle résulte de l’empilement des catégories sociales (définies par leur richesse), que celles qui occupent sa base sont plus nombreuses que celles qui logent à son sommet. Et il ne peut en être que ainsi.

    En dépit des efforts pathétiques de tous ceux qui voudraient qu’il en soit autrement, en allant jusqu’à nier le caractère représentatif de la pyramide, dans sa permanence et son universalité, aucune des figures qu’ils cherchent à lui substituer n’est satisfaisante. L’aversion qu’ils éprouvent à l’égard de la représentation pyramidale de la société, dans la simplicité qui en a fait de tous temps et pour tous une représentation frappante de vérité et d’évidence, les conduit à lui préférer des volumes allant du sablier à la tour Eiffel, à la bouteille de Coca et autres Strobiloïdes ; à la sphère, unique ou démultipliée en des assemblages flottant dans l’espace telles des nébuleuses. Ils négligent, dans leur refus obstiné de la réalité, qu’il manque à leurs représentation l’assise, ou la base, indispensables à leur équilibre,quel que soit le crénelage dont ils jugent bon d’user dans un soucie du détail dont se passe précisément la représentation simplement pyramidale, lissée. Mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

    Il en est, en matière de représentation de la société, comme de ces mots dont certains croient qu’il suffirait de les exclure des dictionnaires pour éradiquer ce qu’ils désignent. Suffirait-il de remplacer la pyramide par une autre figure pour supprimer les inégalités sociale dont elle est l’illustration ? Ce n’est pas en tout cas le meilleur moyen de vaincre l’adversité que de refuser de la voir telle qu’elle est.

    NB

    1 - En dépit de son nom passé dans le langage courant, la pyramide des âges n’a rien d’une pyramide et tout du rhomboïde.

    2 - N’étant pas comme vous obsédé par la notion de revenu, je m’intéresse plus largement à des niveaux de richesse (non exclusivement matérielle d’ailleurs) tels qu’ils définissent la pyramide sociale.

  • Par Claudec (---.---.---.81) 14 décembre 2014 10:35
    Claudec

    Voici qui s’appelle battre en retraite.

    Auriez-vous mieux à faire que de décoller les moules de leurs rochers ? Sinon pourquoi débattez-vous. ? Vous devriez penser que vous êtes aussi bien accroché au vôtre.
    Agiter en tous sens des lieux communs ne suffit pas à convaincre, quand bien même vous tenteriez de leur donner un vernis scientifique. Essayer plutôt d’ouvrir votre esprit, d’être clair et d’aller au bout de vos arguments, en commençant par en choisir que vous seriez capable de maîtriser.
    De petits dessins valant mieux que de longs discours, tentez donc comme moi d’y réduire les vôtres et nous en reparlerons.
  • Par Claudec (---.---.---.81) 13 décembre 2014 23:41
    Claudec

    Je vous remercie de votre attention mais j’ignore où vous voyez l’amorce d’une dérive et un déni de réalité, alors que l’évolution synthétisée par mon schéma a été constante durant 20 siècles et s’est accélérée au cours des 2 derniers. Et ce n’est pas fini, la société ne cessant pas de s’enrichir et s’apprêtant à s’enrichir toujours davantage, avec l’aide de la science et des nouvelles technologies ; en fonction de quoi nous devons nous attendre à une poursuite de l’augmentation des écarts de richesse et de inégalité sociales.


    Par ailleurs, si je partage vos craintes quant aux moyens de destruction offerts au premier venu, concernant les limites des ressources planétaires, elles dépendent directement et avant tout du nombre pléthorique et toujours croissant de leurs consommateurs. Je pense donc que la première des raisons pouvant s’opposer à l’amélioration de ce que vous appelez « les conditions humaines » est dorénavant d’ordre purement démographique. Il ne faut pas négliger que si les 20 premiers siècles de notre ère ont connu une amélioration de ces conditions, celle-ci a été accompagnée de la création de 1 milliard et demi de pauvres profonds, nombre dont il est permis de se demander s’il régresse ou au contraire continue d’augmenter, les chiffres les plus contradictoires circulant à ce sujet.

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