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Claudec

Claudec

Franc-tireur de la pensée libre
Écologue humaniste dénataliste
Concepteur et fondateur de la Pyramidologie sociale

Tableau de bord

  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires


  • Claudec Claudec 30 avril 19:11

    Comme lors de toute consultation électorale, quatre options s’offrent à l’électeur en ce 2ᵉ tour des présidentielles : voter pour l’un des candidats, voter pour l’autre, voter blanc ou s’abstenir. Si les deux premières se passent de commentaires autre que ceux pouvant expliquer une préférence pour l’un des postulants, les 3e et 4e options appellent d’autres remarques.

    Le vote blanc (ou nul) peut être : un votre de protestation générale ou de rejet des deux candidats ; la manifestation d’une indécision ; ou encore se vouloir un signe de neutralité. Or la neutralité est une illusion puisque le vote blanc produit immanquablement un effet par défaut, privant d’une voix la candidature pouvant être objectivement considérée comme la plus favorable au bien commun, même si inversement ce même vote blanc manque à son adversaire.

    Concernant l’abstention elle est, pour tout citoyen en mesure de voter, la renonciation à sa souveraineté d’électeur en même temps que l’abandon de son droit et de la responsabilité qui y est attachée. En d’autre termes s’abstenir, c’est précisément nier les premières valeurs républicaines. Nos ancêtres se sont battus et des hommes meurent encore pour conquérir le droit de vote. Chacun doit en être d’autant plus conscient que le premier tour de cette élection a été calamiteux, et quand ses enjeux dépassent si largement la France, et même la communauté européenne à laquelle elle appartient.


  • Claudec Claudec 21 avril 16:16

    Autre lettre aux électeurs

    (suite et fin)

    C’est là qu’est le fond du problème. Et c’est l’esquiver que de prêcher la révolution, qui n’est que le remplacement d’un pouvoir aveugle par un autre qui tient sa lorgnette par le mauvais bout. C’est en outre négliger qu’une révolution chasse l’autre et que toujours la pyramide sociale se reconstitue, avec son sommet et sa base, où vont loger les riches et les pauvres, selon les hasards de leur naissance, même si la condition de quelques-uns peut changer ensuite, au gré des capacités, des talents et de la chance de chacun, ainsi que de circonstances que nul ne peut impunément manipuler et encore moins instrumentaliser à son profit.

    Le partage des richesses est tout autre chose qu’un égalitarisme obsessionnel, dicté par une idée aussi archaïque que sommaire de la société. La première forme de ce partage doit être l’investissement de leurs capitaux par ceux qui en disposent et qu’il s’agit d’encourager à le faire dans leur pays, plutôt qu’à stupidement les pousser à financer des économies concurrentes. Seulement alors, la solidarité de ce pays doit et peut jouer son rôle, pour n’oublier aucun de ses citoyens que les bienfaits du progrès n’atteignent pas ou atteignent insuffisamment. Pour cela, il suffit de se souvenir de l’adage selon lequel en bon père de famille, il faut gagner avant de dépenser.


  • Claudec Claudec 21 avril 16:14

    Nous devons, en êtres civilisés, réagir à ces dramatiques événements avec calme, dans le respect des victimes d’un fanatisme aveugle, d’aujourd’hui, d’hier et surtout de demain. Mais il n’en demeure pas moins que la responsabilité est considérable, de tous ceux qui depuis des années réagissent avec un angélisme ayant depuis trop longtemps dépassé ses limites. Face à la misère matérielle et morale qui monte partout dans le monde et déverse ses trop pleins là où elle peut, la compassion aussi généreuse qu’elle soit, ne peut en effet qu’être impuissante, voire favoriser l’expansion de cette même misère et de la violence qui en résulte. Le temps est passé d’une idéologie archaïque ayant abondamment et depuis des années, fait la preuve de ses insuffisances et de ses erreurs aussi dramatiques que ruineuses à tous égards. Le temps est venu de regarder la vérité en face et d’en tirer les conséquences avec réalisme, pour agir rapidement et sans états d’âme, dans la dignité mais avec la détermination qui s’impose.

    C’est dans l’immédiat, ce qui doit dicter leur choix à tous ceux qui iront voter après-demain.


  • Claudec Claudec 21 avril 16:10

    Autre lettre aux électeurs


    Macron a encore beaucoup à apprendre avant de donner de la voix et Mélenchon se trompe, avec ceux qu’inspire une compassion dévoyée à l’égard d’une pauvreté dont ils font le terreau de leurs utopies et sur lesquels ils prospèrent eux-mêmes en faisant le jeu des pires extrémismes. Et ils trompent ceux qui les écoutent, à commencer par tous ceux qui s’assimilent démagogiquement aux défavorisés. Comment peuvent-ils tous ignorer que richesse et pauvreté existent fatalement l’une par l’autre et que de manière tout aussi incontournable, chacun d’entre nous est le riche ou le pauvre de plus riche ou de plus pauvre que soi ?

    La démesure de certaines fortunes et les écarts de richesse qui en découlent et ne cessent de croître, résultent d’un enrichissement collectif qui n’a pas cessé d’augmenter depuis que l’homme existe, alimenté par l’industrie d’une population elle-même proliférante. Dans le même temps, la pauvreté – qui représente structurellement 70 % de cette population –, a continué d’occuper les niveaux les plus bas de la pyramide sociale, que l’homme habite depuis son sommet jusqu’à sa base, sans en laisser le moindre espace vacant.


    (à suivre)


  • Claudec Claudec 21 avril 16:08

    Autre lettre aux électeurs (suite et fin)


    ... C’est en outre négliger qu’une révolution chasse l’autre et que toujours la pyramide sociale se reconstitue, avec son sommet et sa base, où vont loger les riches et les pauvres, selon les hasards de leur naissance, même si la condition de quelques-uns peut changer ensuite, au gré des capacités, des talents et de la chance de chacun, ainsi que de circonstances que nul ne peut impunément manipuler et encore moins instrumentaliser à son profit.

    Le partage des richesses est tout autre chose qu’un égalitarisme obsessionnel, dicté par une idée aussi archaïque que sommaire de la société. La première forme de ce partage doit être l’investissement de leurs capitaux par ceux qui en disposent et qu’il s’agit d’encourager à le faire dans leur pays, plutôt qu’à stupidement les pousser à financer des économies concurrentes. Seulement alors, la solidarité de ce pays doit et peut jouer son rôle, pour n’oublier aucun de ses citoyens que les bienfaits du progrès n’atteignent pas ou atteignent insuffisamment. Pour cela, il suffit de se souvenir des paroles de Condorcet ainsi que de l’adage selon lequel en bon père de famille, il faut gagner avant de dépenser.







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