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Claudec

Claudec

Franc-tireur de la pensée libre. – Lanceur d'alertes – Écologue dénataliste – Concepteur et fondateur de la Pyramidologie sociale

Tableau de bord

  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Derniers commentaires


  • Claudec Claudec 4 décembre 2016 11:10

    @julius 1ER
     

    Il s’agit moins de se faire ou non des amis que de raisonner en stakanovistes ignorant résolument l’origine de nos maux.

    D’ailleurs, Pripiat, avant ou après Tchernobyl ? ... Pripiat ville fantôme, peuplée d’habitants dont personne n’ose préciser le nombre, quand Athènes compte aux dernières nouvelles, près de 700 000 habitants. Pripiat, dont la magnifique piscine municipale doit à coup sûr suffire à une population qu’un climat assez différent de celui d’Athènes peut engager à se baigner dans une mesure assez différente de ce qu’il en est pour les athéniens ; détail dont la planification bureaucratique n’a évidemment que faire.

    Ceci dit, continuons de débattre de la vision droite-gauche d’un ajustement des ressources aux besoins d’une population humaine qui croît chaque jour de 280 000 individus (soit grosso modo 100 millions par an), sans même concevoir que la décroissance est une impasse dès lors que le nombre de consommateur augmente démesurément avec leurs besoins, ne seraient-ils que vitaux. Et ceci n’est pas seulement valable pour les piscines et l’eau qu’elles nécessitent pour satisfaire des besoins d’un autre âge, alors que certains peuples n’en auront bientôt plus assez pour simplement s’hydrater
    Continuons de discuter d’inégalités sociales en ignorant résolument que sur 100 terriens qui naissent 70 vont rejoindre les rangs des pauvres et sont condamnés à y demeurer leur vie durant, dans la même proportion.

  • Claudec Claudec 4 décembre 2016 05:57

    Sauf que l’auteur nous parle de pétrole, d’Europe, de surproduction, de gaspillage, etc. , autrement dit, de poncifs mille fois rabâchés bien que « à côté de la plaque », sans apparemment se soucier le moins du monde de la démographie (sauf inattention de ma part). Or c’est notre prolifération de consommateurs-producteurs, ou super prédateurs, que ce soit par nature ou en nombre, qui est à l’origine des innombrables difficultés auxquelles est confrontée l’humanité partout dans le monde et dans tous les domaines.

    Voir à ce sujet « Surpopulation humaine, la cause de tous nos maux »

  • Claudec Claudec 4 décembre 2016 05:41

    @mmbbb


    À l’aube de notre ère, la Terre était peuplée d’environ 250 millions d’êtres humains. Aujourd’hui, cette population s’élève à 8 milliards, dont 1 milliard et demi de pauvres profonds. L’homme et le progrès dont il est l’auteur ont ainsi créé, en 20 siècles, environ 6 fois plus de miséreux qu’il y avait d’habitants de toutes conditions sur terre, à une époque qui peut être considérée comme le début de son entreprise de civilisation à l’échelle planétaire ; quels que soient les bénéfices qu’en tirent ceux qui échappent à la pauvreté profonde et leur nombre.

    C’est avec une population moindre, en orientant sa créativité vers la recherche du “mieux” plutôt que du “toujours plus”, sans pour autant jeter ses acquis aux orties, que la société pourrait moins produire, moins consommer, moins gaspiller et réduire les inégalités sociales.

  • Claudec Claudec 3 décembre 2016 22:26

    Si la croissance à ses limites naturelles que le bon sens in­vite à respecter, la décroissance ne peut, en appauvrissant la so­ciété, qu’appauvrir toutes les catégories sociales et aggraver le sort des plus vulnérables que sont les pauvres. Cela ne suffit-il pas à la rendre inacceptable, inenvisageable ? N’est-elle pas fondamentalement incompatible avec la nature humaine, en ce qui la différencie des autres espèces ? N’est-elle pas contraire au sens fondamental de la vie humaine qui est, faut-il le rappe­ler, d’améliorer sa condition et celle de ses descendants ?

    La croissance au contraire, œuvre au progrès et à l’amélio­ration du sort de tous, même s’il est vrai qu’elle conforte la si­tuation des plus riches, vice rédhibitoire aux yeux de certains ; ce qui est faire abstraction de la redistribution dont se chargent la loi et la fiscalité – quelle que soit la part du produit de cette régulation par l’impôt détournée de son objectif par tous les états, avant que d’adoucir le sort des plus démunis. L’objec­tion majeure à la croissance se fonde légitimement sur les abus commis en son nom, au détriment de toutes les catégories so­ciales, des autres espèces et de l’environnement. Mais cette croissance ne peut-elle pas précisément être limitée à ce qui est tolérable par ce dernier ? La croissance est-elle condamnée à se produire dans l’anarchie et le gaspillage ? Plutôt que de som­mairement recourir à une régression contraire à ses aspirations, l’homme serait-il incapable de mettre son génie au service d’un progrès limité par la raison ; sans compter avec sa capacité à trouver la parade à tous ses maux, pourvu qu’ils se produisent dans des conditions dont il conserve la maîtrise. Or s’il est un domaine dont l’homme est censé avoir le contrôle, c’est bien celui de sa propre multiplication.

    Comme dans la plupart des situations antithétiques, l’équi­libre réside dans un compromis. C’est donc avec l’espoir tou­jours déçu d’y parvenir sans remettre en cause une croissance démographie structurellement porteuse d’inégalités, que sont tentés des ajustements humainement inspirés par la compassion et la solidarité, et appliqués à l’économie par la loi. Mais l’éco­nomie, toujours stimulée par la croissance démographique et les besoins qui en résultent, reste insensibles aux réglementa­tions dont elle est encombrée et qui s’avèrent, non seulement impuissantes à réduire durablement les inégalités mais la péna­lisent de leur poids. Avant de procurer du mieux être à ceux qui en ont le plus besoin, les entraves imposées à l’économie coûtent à la société sans autres résultats que passagers et tou­jours insuffisants, avec en prime l’imputation de ces échecs à l’égoïsme des hommes, alors qu’ils ont pour première raison leur prolifération.


  • Claudec Claudec 3 décembre 2016 22:09

    Début des choeurs et du matraquage en vue de la prochaine présidentielle.







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