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Claudec

Claudec

Philosophe auto proclamé – Franc-tireur de la pensée libre. – Écologue dénataliste – Concepteur et fondateur de la Pyramidologie sociale

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  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Derniers commentaires


  • Claudec Claudec 12 novembre 17:18

    Lettre ouverte aux participants à la COP 22

    Afin que la question démographique ne soit pas la grande exclue des débats, comme elle l’a été lors des éditions précédentes.


    Le réchauffement planétaire, les problèmes énergétiques présents et à venir, le pillage des ressources de la planète, la pollution, les atteintes à l’environnement, la faim dans le monde, les conflits, guerres et violences de toutes sortes, les flux migratoires qui en résultent qu’ils soient de nature ethnique, politique, climatique, économique, etc. avec leur cortège de misères, sont autant d’aspects d’une problématique globale ayant pour auteur premier le super prédateur qu’est l’homme.


    Nous sommes là bien loin de la vision dispersée d’une écologie moderne incapable de synthèse tant elle est prisonnière de politiques qui se la disputent démagogiquement.


    Nous somme bien loin également de la vision à laquelle Malthus – dont le seul tort est d’avoir eu trop partiellement et trop tôt raison – reconnaissait lui-même le défaut d’être limitée au risque alimentaire. Sa doctrine doit dorénavant céder la place à « l’écologie dénataliste », sans laquelle toutes les tentatives de restauration de notre environnement terrestre sont condamnées à l’échec. À quoi sert en effet le remplacement des énergies fossiles par d’autres – a fortiori renouvelables, ce qui ne peut qu’encourager production et consommation au détriment des velléités les plus sincères de frugalité –, si la prolifération de la population humaine génère des besoins, déchets et désordres croissant avec elle ?


    1 milliard d’êtres humains en 1900, 7 milliards en 2000, 9 à 10 milliards en 2050 et plus de 11 milliards à l’orée du prochain siècle, suivant une augmentation quotidienne, atteignant à ce jour plus de 280 000 individus. Et 70 % de la population inéluctablement condamnée à une pauvreté qui, pour être relative, n’en demeure pas moins la pauvreté, depuis la pire jusqu’à la moins insupportable ; situation entretenue, voire aggravée par une course à l’emploi faisant que lorsque 100 sont créés dans le monde, 200 demandeurs y prétendent, sans compter les effets du progrès technologique. Avec ou sans pétrole, robots, revenu minimum universel, réchauffement climatique ; ce seront les plus défavorisés qui continueront toujours les premiers et les plus nombreux – Il naît moyennement près de 20 pauvres pour 1 riche – à souffrir de cette évolution, en laissant à d’autres les moindres chances d’aller se réfugier sur Mars pour y échapper.


    C’est seulement par la dénatalité qu’il pourra être mis fin, dans des conditions éthiquement acceptables, à cette course au pire, au déséquilibre flagrant et grandissant entre d’une part, une population humaine d’ores et déjà pléthorique, et d’autre part les limites de son habitat, le respect des autres espèces le partageant avec elle, des ressources nécessairement comptées, et une capacité à se gouverner déjà submergée par le nombre et sa cacophonie. C’est la seule chance restant à l’homme d’éviter de se perdre dans ses contradictions, dont l’une des plus flagrantes est bien la course par les uns à de nouvelles sources d’énergie s’opposant objectivement à la décroissance prônée par d’autres – sans compter l’indigence généralisée à laquelle ne peut que conduire cette dernière.

    Une seule doctrine, mère et maîtresse de toutes les autres visions du futur des hommes doit présider à celui-ci : la dénatalité. Clé de voûte d’un avenir meilleur offert à une descendance moins nombreuse, pouvant de ce fait continuer à bénéficier d’au moins une part du progrès dont profite encore – pour combien de temps ? – la société. C’est la condition fondamentale d’un développement raisonnable, à défaut de pouvoir être durable et encore moins éternel. Aussi importe-t-il que la démographie ne soit pas la grande oubliée de la COP 22, comme elle l’a été des éditions précédents.


    Les représentants de tous les pouvoirs, à qui il arrive d’oublier que l’homme n’est pas seulement chair à canons, à boulot, à impôts, à retraites ou à conquêtes spirituelles ou idéologiques, doivent être conscients qu’ils seront jugés – peut-être même de leur vivant, à l’allure où vont les choses. Ils seront comptables devant pauvres et riches, d’un même désastre qui ne sera finalement rien d’autre que démographique.

  • Claudec Claudec 12 novembre 17:09

    Et bien entendu pas un mot sur la démographie.

    Or à quoi sert le remplacement des énergies fossiles par d’autres, a fortiori renouvelables – ce qui ne peut qu’encourager production et consommation au détriment des velléités les plus sincères de frugalité –, si la prolifération de la population humaine génère des besoins, déchets et désordres croissant avec elle, comme il se doit ?

    Et si la jeunesse est plus apte à le comprendre que ceux qui prétendent l’éduquer, encore faudrait-il que ces derniers en soient conscients, sans compter des délais chaque jour moins compatibles avec le temps nécessaire à cette éducation et à la manifestation de ses résultats.

    60% des espèces disparues au cours des 50 dernières années + 20% à disparaître au cours des 10 prochaines, dans le meilleur des cas ; 280 000 êtres humains supplémentaires chaque jour (100 millions par an) sur la planète. Que pourront faire les jeunes les mieux éduqués contre ces déferlantes ? Ce n’est pas en se défaussant sur les jeunes générations que les gentils (et/ou cyniques) participants à la COP 22 y changeront quoi que ce soit. C’est maintenant et de toute urgence qu’il faut agir, en alertant, éduquant et aidant, non pas seulement les jeunes mais prioritairement tous les humains en état de procréer, en commençant par ceux qui le font le plus.


  • Claudec Claudec 11 novembre 20:53

    @ l’auteur

    Pauvreté et richesse existent l’une par l’autre et la société, représentée par la pyramide sociale, est peuplée de riches et de pauvres qui s’y répartissent depuis les plus pauvres jusqu’au plus riche. 
    Si la population de la pyramide sociale est répartie en 3 catégories : riches, classes moyennes et pauvres, la population de chacune de ces catégories sociales est respectivement de :
    70% pour les pauvres
    24,3% pour les représentants des classes moyennes
    3,7% pour les riches.
    Ce qui signifie que sur 100 êtres humains qui naissent (et il s’en ajoute quotidiennement 280 000 à la population mondiale), 70 s’ajoutent aux pauvres, environ 24 aux représentants des classes moyennes et un peu moins de 4 aux riches.
    En d’autres termes, il naît près de 20 pauvres pour un riche, sachant qu’un pauvre enfante des pauvres (quelle que soit l’évolution de la condition de chacun au cours de son existence).

    Ces chiffres se rapportent à une pyramide sociale lissée pour les besoin de l’étude mais sont moyennement inéluctables, en dépit de leurs variations circonstantielles. Ils résultent de la structure fondamentale et globale de la société.
    Précisions aux adresses suivantes :

  • Claudec Claudec 11 novembre 17:09

    Pauvreté et richesse existent dans leur relativité.

    Le premier indice de la pauvreté est le nombre de pauvres. C’est seulement quand ceux qui pensent les défendre se rendront compte que c’est d’abord en les aidant à réduire leur nombre qu’ils y parviendront, et non en voulant déshabiller les uns pour habiller les autres (ce qui n’exclut pas la solidarité, spontanée ou contrainte). Mais il faudrait d’abord qu’ils comprennent comment se répartit incontournablement la population de la pyramide sociale, quelle que soit son importance.

  • Claudec Claudec 10 novembre 17:56

    Quelle attitude plus insensée de la part des plus pauvres ( encouragée par ceux qui prospèrent sur leur situation), que celle qui consiste à se plaindre de sa condition et d’être exploités (?) en s’offrant toujours plus nombreux à cette même condition et à ses exploiteurs ? Existe-t-il une meilleure manière de servir les intérêts de ces derniers ? À plus forte raison quand la lutte des classes, censée contraindre les riches à cesser leur exploitation, s’est avérée impuissance à changer les choses dans une mesure satisfaisante ; car loin s’en faut, à en juger par la permanence des revendications des plus défavorisés et l’augmentation incessante de leur nombre.

    Ne suffirait-il pas que les pauvres soient moins nombreux, pour que leur exploitation soit partagée par moins pauvres qu’eux ? Faute de trouver chez eux seuls l’effectif nécessaire à l’exploitation à laquelle ils sont censés délibérément se livrer, les riches seraient alors contraints de tenter l’exploitation de moins pauvres (ce qui au demeurant se produit quand les classes moyennes commencent à s’en plaindre).

    Dans la structure immuablement pyramidale de notre société, il s’agit d’une question d’ordre d’abord démographique. Des pauvres moins nombreux en feraient de moins nombreux et pourraient être d’autant mieux être secourus, trouvant de ce fait d’autant moins de raisons de chercher à assurer leurs vieux jours par leur descendance (explication suprême – et crédible –de l’augmentation de la pauvreté dans le monde).

    Sans compter le bénéfice d’un retour à une population humaine compatible avec les ressources (mieux partagées) de la planète qui l’abrite.







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