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Claudec

Claudec

Philosophe auto proclamé – Franc-tireur de la pensée libre. – Écologue dénataliste – Concepteur et fondateur de la Pyramidologie sociale

Tableau de bord

  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Derniers commentaires

  • Claudec (---.---.183.141) 20 janvier 16:08
    Claudec

    @Jean Keim


    Le problème restera entier. Il est de savoir ce qu’il advient de l’esprit, lorsque les dernières molécules qui lui permettent de s’exprimer, à quelque stade que ce soit de leur décomposition, ont été dissoutes, ce qui ne sera pas le cas s’il y a transplantation.

    La mort clinique est une chose, la mort tout court en est une autre.
  • Claudec (---.---.190.40) 19 janvier 10:35
    Claudec

    @Alren

    Votre premier paragraphe : Si une représentation lissée par souci de simplification vous déroute ; si vous n’êtes pas en mesure de voir dans un triangle une pyramide, au même titre qu’un cercle représente une sphère, c’est peut être que l’esprit de synthèse vous manque. Vous devriez y penser. Sans compter l’aberration de prendre celle des âges pour parler de la pyramide.

    Pour le reste, à noter les lieux communs d’une lutte des classes rejetant les réalités de l’économie comme celles de la condition humaine.

    - « Cela s’est toujours révélé faux que ... » - Les « varoas » ne contribuent en rien à la production du miel, contrairement à ces capitalistes d’investisseurs. 
    - «  ... ce n’est pas grâce au capital mais grâce au travail... » - Et de quoi provient le capital (ou le miel), sinon du travail ? Existant par ceux qui ont la volonté d’entreprendre et d’y risquer leur capital.
     « ... le capital barrer la route à leur invention ou découverte pratique parce qu’elles signifiaient un nouvel investissement ... » - La rentabilité est en effet une préoccupation pour qui veux que son investissement soit durablement utile à tous ceux qui en profitent, par la rémunération de leur travail et de leur investissement, sans oublier l’impôt). Sans omettre cette soif du « toujours plus », bien entendu propre aux seuls riches.
  • Claudec (---.---.190.40) 18 janvier 19:17
    Claudec

    @oncle archibald


    « c’était sans doute une bonne solution « militairement parlant » ....  » À mon tour de vous inviter à réfléchir, tant votre propos est en contradiction avec vos convictions. Toutes les victimes supplémentaires qu’ont évitées les bombes sur Hiroshima et Nagasaki n’auraient pas été des militaires. Ce sont probablement des millions de civils qui ont aussi été épargnés.

    Quant aux prochains usages de l’arme nucléaire, c’est selon moi une toute autre affaire. Je ne crois pas que le risque résulte de la décision d’un état plus belliqueux que les autres, compte tenu d’un effet boomerang aussi évident que suicidaire. Il réside probablement davantage dans le fanatisme et la folie meurtrière terroriste. Or le terrorisme est précisément le résultat majeur de la prolifération humaine et des injustices croissantes, des désordres, des violences et des conflits qui en résultent partout dans le monde. Je me répète : Les hommes sont trop nombreux et leurs inégalités de conditions sont devenues trop grandes ; ils ne sont plus gouvernables mondialement parlant. Il faut être aveugle, ou d’un optimisme démentiel, pour ne pas voir les innombrables signes que nous adresse l’actualité quotidienne quant à une telle situation et aux suites à en attendre.

    Certains pensent qu’il est trop tard pour y changer quoi que ce soit ; Je ne le crois pas. L’ordre sera rétabli (tant bien que mal) par la force, mais à quel prix. Et quid de la suite, étant donné l’état dans lequel en sortiront les survivants et notre malheureuse planète déjà tellement malmenée.

    Il y a longtemps que je réfléchis à la mort et à la vie et ne trouve ni l’une ni l’autre chiante. L’une existe par l’autre et réciproquement ; tout comme le jour et la nuit, le bien et le mal, Ce Dieu en lequel vous croyez et le diable, mais c’est toujours la mort qui finit par gagner. 

    Chateaubriand et d’autres penseurs, dont Sénèque, ont dit que le pire des cadeaux fait à l’homme était la vie. Les choses ne se sont pas arrangées depuis et ce qui me surprend le plus, c’est qu’une fois qu’il a la vie, la pire crainte de l’homme est de la perdre.
  • Claudec (---.---.190.40) 18 janvier 16:51
    Claudec

    @oncle archibald

    Combien une compassion dévoyée peut être stupide.

    Après Pearl Harbor, l’invention des kamikazes, la démonstration partout dans le pacifique d’un fanatisme extrême et le rejet de toute offre de reddition, il aurait probablement fallu, selon vous, que les américains continuent à compter leurs propres morts jusqu’à extermination du dernier Japonais ? Cent mille victimes + 100 000 autres pour que les hostilités prennent fin sans tarder, ne valaient-elles pas mieux que les millions qu’aurait encore fait ce conflit s’il n’avait pas été stoppé, y compris comme il l’a été, puisqu’il l’a été ? Cette question s’adresse spécialement à quelqu’un qui aimant tant la vie et ses enfants, devrait penser aux milliers de mères américaines dont les fils étaient au front (non seulement dans le Pacifique d’ailleurs)

    En somme, comme les cons dont parlait Daladier à propos de ceux qui l’acclamaient à son retour de Munich, vous réécrivez l’histoire qu’ils auraient voulue, eux qui considéraient qu’il était préférable à tout de laisser Adolphe faire tranquillement sa petite cuisine. Nous savons ce qu’il nous en a coûté. Mais il est vrai que vous être trop jeune pour en avoir directement souffert.

    Même chose en ce qui concerne la dénatalité mondiale. Plutôt que de ne voir de la vie que ce qui vous touche personnellement (en taxant les autres d’égoïsme) et de vous référer au passé, essayer donc de réfléchir – sans plus d’optimisme que de pessimisme mais avec réalisme – à ce que sera le futur de vos descendants, à partir de ce qu’est devenu en quelques décennies notre présent.

  • Claudec (---.---.190.40) 18 janvier 15:27
    Claudec

    Abeille ou pas, concernant la société des hommes :

    À volume constant (ou population égale), un tassement de la pyramide sociale, en réduisant l’écart entre son sommet et sa base entraîne un élargissement de cette dernière, ce qui signifie une augmentation de la pauvreté, alors que l’accroissement de cet écart, tel qu’il résulte d’une étirement de la pyramide vers le haut (enrichissement général), a l’effet inverse.

    De même, quand la pyramide sociale se développe en volume du fait de l’augmentation de sa population, le supplément d’activité de celle-ci accroît la richesse globale de la société, avec pour conséquence d’éloigner son sommet de sa base, ce qui se traduit par l’accroissement de l’écart entre richesse et pauvreté.

    Ces deux observations révèlent qu’à une augmentation de l’écart entre richesse et pauvreté correspond un recul de cette dernière et inversement, sans modifier les inégalités autrement que dans leur répartition. En d’autre termes, l’augmentation de richesse collective réduit la pauvreté et sa diminution l’augmente. La Palice n’aurait pas dit mieux mais aurait pu ajouter que le partage des richesses est une tout autre affaire.

    À défaut d’une utopique suppression des inégalités, nous devons donc être conscients que notre seule possibilité de les réduire réside dans le meilleur compromis possible entre plus de richesse et moins de pauvreté, ou moins de richesse et davantage de pauvreté.







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