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Claudec

Claudec

Vieux philosophe autodidacte, franc-tireur de la pensée libre. 
Démographilantrosociologue (autoproclamé et non lucratif).
Éconologiste dénataliste.

Inventeur et fondateur de la Pyramidologie sociale.
 
Formé par la rue, la communale, les livres, quelques enseignements et maîtres de rencontre, l'entreprise et la vie.
Entrée dans le monde du travail bien avant l'âge légal à l'époque et sorti bien après celui en vigueur de nos jours, formation permanente (dont notamment CNAM et CESTRAL) en communication, O.S.T., gestion, comptabilité, informatique, logistique, vente, marketing, organisation, sciences économiques et sociales, ...
 
Expérience acquise par l'exercice de fonctions subalternes et d'encadrement à tous les niveaux, dans des entreprises de toutes tailles relevant de divers secteurs d'activité.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires

  • Claudec (---.---.---.148) 13 décembre 2015 17:24
    Claudec

    INDÉCENT, quand les pouvoirs (et leurs séides, du plus petit au plus grand) ne savent que profiter de leurs privilèges et d’exploiter la situation catastrophique qui est celle ce la planète et de l’humanité à leur profit politique immédiat, sachant pertinemment que leurs grandes envolées ne les engagent à strictement rien.

    Il jouiront – peut-être – de leur grasse retraite lorsque l’inanité de leurs proclamations n’offriront plus que quelques fruits desséchés à une fourmilière dont ils ne se seront même pas soucié de freiner la prolifération.

  • Claudec (---.---.---.148) 9 décembre 2015 08:26
    Claudec

    @ukulele
    Je crains que ce soit beaucoup plus violent que « Soleil vert », car la stupidité de l’être humain – ajoutée au nombre – ne peut conduire qu’au désordre et à la barbarie.

  • Claudec (---.---.---.148) 8 décembre 2015 19:15
    Claudec

    De quel honneur s’agit-il ?

  • Claudec (---.---.---.148) 8 décembre 2015 19:08
    Claudec

    La démocratie n’a pas besoin d’être occidentale ni la démographie d’être sudiste, pour que celle-ci détruise celle-là.


    Si parmi les multiples pièges qui menacent la démocratie, le dogmatisme, le sectarisme, le mensonge, la cupidité, la corruption, l’intolérance, etc, sont sans cesse évoqués, avec autant d’hypocrisie que de superfluité, il en est un dont les hommes dans leur grande majorité ne semblent pas avoir conscience. Il est pourtant en passe de devenir le plus redoutable, après s’être installé au su et à la vue de tous durant des siècles, sans apparemment éveiller la méfiance de qui que ce soit. Il s’agit de la surpopulation ; ce qui peut expliquer que les ennemis de la démocratie se multiplient et le soient en premier lieu au nom de la conquête ou de la défense de leur espace vital. N’est-elle pas l’arme fondamentale des extrémismes les plus enracinés, dont ceux qui règnent au Moyen-Orient ne sont hélas qu’un exemple trop parlant : « Comme aimait à dire Yasser Arafat : La meilleure arme de l’Organisation de libération de la Palestine, c’est l’utérus des Palestiniennes – Plagiant Ouari Boumedienne lorsqu’il proclamait à la tribune des Nations Unies que l’Islam ferait la conquête du monde par le ventre de ses femmes – » Ou : « Les haredim sont encore minoritaire en Israël, mais ils s’acharnent à changer cet état de fait. Et leur tactique est simple : ils procréent. Les familles ultra-orthodoxes comptent en moyenne près de sept enfants ; les fratries de dix ou plus ne sont pas rares ... un quotidien de Jerusalem cite un haredi qui se vante d’avoir 450 descendants. » (COMPTE À REBOURS - Alan Wiesman - Flammarion - Déc 2013)

    Quel que soient notre souci du bien commun et notre soif de partage et de justice, nous ne pouvons ignorer qu’en dépit des progrès qu’elle a accomplis depuis, la République a été inventée à une époque ou la population humaine, dispersée sur la planète, n’était que de quelques dizaines de millions d’individus de toutes conditions.

    Or, même s’il suffit de deux hommes sur un même territoire pour qu’y règne l’antagonisme, voire la discorde ou pire, leur nombre a crû dans une telle mesure qu’il engendre dorénavant désordres, peur et repli sur soi-même. Par la disparité des opinions qui s’y expriment, les conflits d’intérêts qui s’y manifestent ; par la transformation en cacophonie du moindre débat ; par une ingouvernabilité conduisant des leaders débordés à employer tôt ou tard la force au détriment de la raison ; par l’aggravation qui en découle du sort des plus démunis ; par la réduction de la part des richesses susceptible de revenir à chacun – à commencer par les libertés, tant individuelles que collectives –, le nombre réduit à néant toute volonté démocratique, sauf à viser un utopique égalitarisme dans la pauvreté généralisée.

    « Chacun a le souvenir d’un monde qui était meilleur. Moins peuplé. Plus agréable. Où l’on se sentait plus libre. » (Alan Wiesman). Tous les pouvoirs le savent et pourtant tous les pouvoirs ont le culte du nombre. Nulle religion ni secte qui ne cherche à multiplier celui de ses fidèles, nul parti ou association qui ne s’efforce de rallier un maximum de membres ; nulle commune, région ou état qui ne fonde sa puissance, son avenir – et accessoirement le bonheur de sa population – sur l’importance de celle-ci.


    Reprise d’un article publié ici même en juillet 2014.

  • Claudec (---.---.---.217) 5 décembre 2015 17:09
    Claudec

    @Kelimp
    Et le pire est que si l’ignorance ou la veulerie peuvent excuser ou expliquer le comportement de certains, il n’en est pas de même pour les pouvoirs et l’élite.

    La grande majorité des représentants de celle-ci préfère se taire et se faire complice de ceux-là ; depuis toujours avides d’un plus grand nombre d’adeptes, de partisans ou de sujets, signe de leur puissance. en même temps que source de leur richesse matérielle.
    « Il n’est de richesse que d’homme(s) ». C’est au nom de cet adage que les pouvoirs, notamment intellectuels, politiques et religieux ont conduit depuis deux siècles la« valeur homme » à une inflation aussi dégradante que catastrophique. Et rien ne semble pouvoir les retenir, la raison moins que tout autre chose.






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