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Claus D.

Claus D.

Prendre le meilleur de la communication orale ET de la communication écrite. Pas l'inverse.

Tableau de bord

  • Premier article le 19/03/2013
  • Modérateur depuis le 22/03/2013
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Derniers commentaires



  • Claus D. Claus D. 19 mars 2013 21:45

    Bonjour, Merci pour votre post

    Votre distinction entre le saut à l’élastique et d’autres types de saut sans « filet » est intéressante car elle convoque la notion de risque encouru. Je crois cependant que dans mon article, je ne place moi-même pas très haut le courage mobilisé par le sauteur à l’élastique, exemple volontairement simpliste servant uniquement de base à mon propos. Tout au contraire, il me semble que je loue le courage de celui qui entreprend quelque-chose au risque d’y perdre un peu, beaucoup, voire sa vie elle-même. Vous dites que la peur est une émotion normale : bien sûr, et c’est pourquoi, dans le débat intellectuel, il s’agit de la combattre, pour faire appel à la raison autant qu’il est possible de le faire, loin des raccourcis de raisonnement provoqués par ce sentiment. Merci aussi de citer un roman, que je n’ai pas lu. En revanche, j’ai lu l’exégèse qu’en a fait Finkielkraut dans son essai « Un coeur intelligent » : je vous incite à en prendre connaissance, car votre vision semble s’accorder avec la sienne sur certains points, mais les conclusions qu’il tire de sa lecture sont dans mes souvenirs assez différentes ; en l’occurence, ce qui avait frappé le philosophe, c’est que le héros du roman a finalement toujours eu des rêves trop hauts pour lui, et qu’il n’a jamais pu se faire à la trivialité de l’existence en général, de sa propre existence en particulier. Je ne partage pas avec vous votre optimisme sur les bons sentiments (je ne crois pas au pur altruisme par exemple), l’objectif de mon article n’est pas de démontrer la vertu morale des hommes courageux mais de montrer que dans le monde actuel, faire preuve de courage est pour moi une des seules pistes afin de pouvoir transformer le cours de l’histoire. Je m’arrête ici, et vous invite, si vous le souhaitez et si les modérateurs le veulent, à lire les 3 prochains articles faisant suite à ce premier et que j’ai proposés à la publication.

    cordialement, Claus D



  • Claus D. Claus D. 19 mars 2013 13:25

    Bonjour, Merci pour votre post

    Oui, l’idée de faire et refaire inlassablement est très intimement lié à la notion de courage. Ce n’est pas pour rien que j’admire tant Camus et son « mythe de Sisyphe ». Vous avez sans doute raison de me faire remarquer que ma définition du courage n’est peut-être pas tout-à-fait exhaustive. Dans votre cas (si toutefois vous parlez de vous-même dans votre message), vous semblez être face à une alternative binaire : ou vous continuez votre travail, avec toutes les difficultés que vous mentionnez, ou vous abandonnez, démissionez et vous laissez dévaloriser par votre entourage. Dans cette optique, effectivement, le « vide », le « non maîtrisé » dont je parlais n’a pas grande place à tenir. Pour faire le lien avec le post de Fergus, l’obstacle a été mis sur votre chemin, et votre courage se définit par votre volonté de le surmonter. Ce n’était pas le propos de mon message mais votre réaction contribue ainsi à l’enrichir, je vous en remercie.

    Bonne suite à vous



  • Claus D. Claus D. 19 mars 2013 13:12

    Bonjour,Merci pour votre post.

    J’ai moi aussi de l’affection pour Saint-Exupéry, aussi suis-je intéressé de découvrir la citation que vous rapportez. J’ai proposé 3 autres articles qui devraient faire suite à celui-ci, aussi ne vais-je pas rentrer dans les détails. Je signalerais simplement que ce qui peut s’avérer le plus difficile ne serait pas tant pas de surmonter un obstacle, mais de comprendre où est le véritable obstacle. Un obstacle mis spontanément sur notre chemin est assez facile à évaluer, et notre réaction sera naturelle. Mais les obstacles, pour beaucoup, sont invisibles et, souvent, ils participent davantage de notre perception du monde que du monde lui-même. Dans le champ intellectuel, une citation me vient moi-même à l’esprit : « Le plus difficile n’est pas de comprendre les idées neuves, mais de se débarasser des vieilles idées ». C’est tiré du dernier livre de Rocard, je ne connais plus l’auteur et je ne garantis pas l’exactitude des mots utilisés, mais l’idée y est : l’obstacle, souvent, c’est nos vieilles idées, nos habitude de pensée. Le premier obstacle, c’est nous-mêmes !

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