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clément dousset

clément dousset

un citoyen qui a souci de faire entendre son opinion

Tableau de bord

  • Premier article le 03/08/2015
  • Modérateur depuis le 18/02/2016
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Derniers commentaires



  • clément dousset clément dousset 17 mai 12:40

    @Sergio


    aïe ! aïe ! aïe ! bonjour, Sergio !


  • clément dousset clément dousset 17 mai 11:45

    @Sergio
    Faites comme moi, attendez la retraite. Là vous serez protégé du méchant outil de travail !



  • clément dousset clément dousset 16 mai 17:38

    @Taverne
    Pour bien comprendre ma démarche, il faut la voir comme une alternative à la démarche connexionniste qui considère que la douleur, le plaisir, les qualia des sensations sont une simple émergence des processus physico-chimiques mis en oeuvre dans le réseau connecté des neurones par la voie des synapses, des axones et des neurotransmetteurs. Je formule l’hypothèse que ces qualia ne se forment pas à l’intérieur de ce réseau mais à l’extérieur, à partir non de la transmission des potentiels d’action mais de l’effet d’une modulation de champ provoquée par l’oscillation des neurones quand ils déchargent. 


    A partir de là, il faut distinguer deux choses. D’une part la structure sur laquelle agit la modulation de champ et qui est effectivement encore inconnue. D’autre part la nature particulière de cette modulation qui, elle, est connaissable. Lorsque je dis par exemple que, pour que mon hypothèse soit vérifiée dans le cas du nématode, il faut que ses deux neurones AWA modulent différemment de ses deux neurones AWB, je pose une condition sine qua non. S’ils modulent de la même façon, ils envoient le même signal à la structure réceptrice, donc ils ne pourraient engendrer dans un cas du plaisir et dans l’autre de la douleur. Donc mon hypothèse est fausse. Point. 

    Ce qui m’encourage à penser qu’elle est vraie, c’est ce que je rapporte dans mon article « le modulisme ». Il s’agit d’expériences menées par une équipe de biologistes sur l’olfaction des souris. Ils ont réussi à montrer que, lorsque les souris étaient anesthésiées et donc inconscientes, la reconnaissance des odeurs par l’organisme se faisait par la population particulière des neurones activés. Et quand les souris étaient conscientes, la reconnaissance des odeurs se faisait par la répétition d’une activation séquentielle de neurones qui engendrait ainsi une modulation particulière à l’odeur concernée. Là c’est la même chose, on ne sait pas comment la modulation agit sur la structure réceptrice, mais on sait au moins que cette modulation est spécifique à chaque fois. Pour faire simple, je dirais que chaque odeur fait sonner un portable ayant chacun sa sonnerie propre. On ne sait pas quelle oreille interne entend cette sonnerie ni comment elle peut l’entendre mais on comprend qu’elle ne peut jamais se tromper sur l’odeur qui « fait sonner ».

    je ne crois pas du tout, et là vous avez totalement raison, qu’on pourra dans un avenir proche au moins repérer l’existence, la structure et les lois mises en jeu par cette « oreille interne ». En revanche on pourra, ou on pourrait si on s’intéressait à l’hypothèse moduliste, faire un très grand nombre d’études par la voie de l’électroencéphalographie ou de la magnétoencéphalographie pour vérifier la pertinence de ses implications.





  • clément dousset clément dousset 16 mai 14:32

    @Taverne


    Je ne dis pas que l’énergie en soi est cause de conscience, je dis qu’il existe vraisemblablement dans le corps des animaux (au moins ceux pourvus de neurones) une structure matérielle particulière qui réagirait à la modulation électromagnétique produite par l’oscillation des neurones en transformant en énergie psychique une part de l’énergie physique, cela en fonction d’une propriété de la matière fondamentale que nous n’avons pas encore appréhendée.


  • clément dousset clément dousset 16 mai 14:19

    @Taverne

     bonjour Taverne,

    Il ne faut pas confondre douleur et message nociceptif. Lorsqu’on dit qu’une douleur extrême fait perdre connaissance, on veut dire que le message nociceptif cesse de produire un effet dans le système qui génère l’état conscient et donc qu’il n’y a plus ni conscience... ni douleur.

    En situation « normale » le message nociceptif a un effet activateur de la conscience. La douleur accroît notre attention. Elle peut nous faire sortir de notre sommeil.

    Si l’on peut supposer un schéma extrêmement simple pour que la douleur soit produite chez le nématode (qui ne peut sans doute pas s’évanouir !), il n’en va pas de même chez l’homme où les neurones se comptent par millions, où le message nociceptif connaît plusieurs relais et peut être neutralisé à plusieurs stades. Il est neutralisé au dernier stade quand on est sous anesthésie générale. 

    Dans mon article « Une niche pour la conscience », j’exploite les conclusions d’expérience qui ont été pratiquées sur la perception et la différentiation des odeurs par les souris pour montrer comment pourrait fonctionner à partir d’oscillations neurales coordonnées le système générateur de la conscience. Le fonctionnement de ce système nécessite une synchronisation et une fréquence particulière de modulation. La bonne fréquence se situe autour de 40 hertz. Dans le sommeil elle descend bien en-deçà et c’est une des raisons, sinon la raison pour laquelle nous perdons conscience...
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