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  • Par Cordelia (xxx.xxx.xxx.200) 20 mars 2009 17:28

    Pas une très bonne idée en effet de mélanger peine de mort, avortement et adoption dans un même point de vue.

    Pour l’avortement, à partir du moment où un ovule est fécondé, il y a un nouvel ADN qui est celui d’un autre être humain que la mère. Je considère qu’avorter revient à empêcher cette vie humaine de se développer, à tuer donc, désolée si le terme n’est pas politiquement correct.
    Même si l’embryon ne ressent pas la souffrance, même s’il n’a pas de conscience (comment savoir précisément quand il devient conscient ?), il n’en reste pas moins une vie humaine. Les débats sur la question ne m’ont jamais convaincue du contraire...

    Maintenant, une grossesse et une naissance non désirées peuvent avoir des conséquences très lourdes sur la vie d’une femme (et aussi du père, pourquoi toujours les oublier ?). De quel droit un tiers imposerait à une femme de subir une maternité qu’elle n’a pas choisi ? Est-ce qu’il faut défendre la vie en niant la liberté d’autrui ? Ou est-ce que la liberté est plus fondamentale encore ?

    Je ne sais pas, j’y ai souvent réfléchi mais je n’ai pas de réponse. Pour moi c’est un problème que la loi n’a pas vocation à résoudre. Au final tout dépend des convictions personnelles de la mère. Personne ne peut dénier à une femme ce droit de choisir. Mais ca reste des choix très lourds. C’est un droit qui est en même temps une peine...

    Le mieux est effectivement de ne pas avoir à se retrouver face à ce choix, la contraception est une chance (même si les différents moyens existants ne sont pas anodins non plus sur la vie des femmes, surtout à long terme. S’il existait une pilule pour les hommes, histoire d’alterner...)

    La solution idéale serait celle imaginée par l’auteur, pouvoir enlever l’embryon chez la femme qui n’en veut pas pour le réimplanter chez une femme qui veut un enfant. Mais c’est de la science-fiction.

  • Par Cordelia (xxx.xxx.xxx.200) 20 mars 2009 15:11

    Des différences ? Les évangélistes ne suivent pas le pape par exemple, or c’est le sujet de l’article :)

  • Par Cordelia (xxx.xxx.xxx.200) 20 mars 2009 15:08

    Si vous voulez parlez des catholiques et des évangélistes, alors c’est "chrétiens" le bon terme (il n’y a qu’une église catholique, mais plein d’églises d’inspiration chrétienne). Dans votre premier commentaire il y a à plusieurs endroits un flou, par exemple :

    Par son refus de reconnaitre l’existence même d’une sexualité, les catholiques, bien dans leur rôle, justifie tout cela par la volonté de Dieu , en "mangeant" les paroles de dieux, on peut guérir (parole d’une anglo-évangélique miraculé qui a ouvert un orphelinat là bas pour créé un Arche !)

    Je ne conteste pas l’intérêt de votre commentaire, qui pose de bonnes questions, mais ce genre de confusion dessert votre propos. Pour le reste, je suis assez d’accord, une morale religieuse mal comprise ou adoptée de manière partielle (la religion à la carte) peut faire énormément de dégats. Seule une meilleure information à tous les niveaux peut y changer quelque chose...

  • Par Cordelia (xxx.xxx.xxx.200) 20 mars 2009 14:46

    Merci de ne pas confondre les catholiques avec les nombreuses églises évangélistes.

  • Par Cordelia (xxx.xxx.xxx.200) 20 mars 2009 14:42

    Curieuse façon de voir les choses.

    C’est un peu triste de vivre dans un monde où nul ne peut plus faire confiance à l’autre, surtout au sein d’un couple. 
    Le préservatif est une approche efficace et très pragmatique pour se protéger, mais son corrollaire est une sexualité où on considère son partenaire comme un facteur de risque.

    La morale catholique défend une autre vision du couple, exigeante, qui ne convient pas à tous, mais nul n’est obligé d’être catholique. C’est le rôle du pape que de défendre ce choix de vie.

    Après, les croyants restent humains et peu arriveront à suivre cet idéal. Il y a cependant une obligation plus fondamentale dans la religion chrétienne que celles portant sur le couple, c’est de ne pas mettre délibérement la vie des autres en danger.
    A chacun alors d’être responsable de ses actes. Pour être pragmatique : entre deux péchés, choisir le moindre. :)





     

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