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Corinne Colas

Corinne Colas

 
Sans désirs coûteux,sans envie, vivre tout simplement sa vie,
mais la garder inasservie... (E.Guillaumin)
Ne vivons plus comme des esclaves !

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2012
  • Modérateur depuis le 09/03/2013
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Derniers commentaires


  • Corinne Colas Corinne Colas 4 novembre 2016 23:09

    La nuit dernière en mer d’Alboran : un « pan pan » d’alerte (détresse) pour une « petite embarcation » avec 52 personnes à bord, partie du Maroc, et dont il fallait signaler la position si on la croisait, voire lui porter secours si besoin. Au matin, elle n’était toujours pas retrouvée... Sans nouvelle depuis mon arrivée à Gibraltar, j’espère que les humains/migrants qui s’y trouvaient, ont enfin été secourus. Cependant je l’écris sans une once de culpabilité : personnellement, j’ai espéré ne pas tomber sur ces 52 personnes n’ayant rien à perdre. 


    « La vérité dite humaniste », nous protège, grâce aux mots, de la réalité... et de fait, n’impose pas de faire des choix autres que gratifiants pour son ego derrière un bureau ou devant sa télévision. 

    Qui aura le courage de dire que le trafic d’êtres humains est alimenté par une folie qui se fait passer pour rédemptrice chez les Européens ? Des vies perdues ou le chômage pour seul horizon dans nos pays mais nous allons jusqu’à les chercher en mer au lieu de les ramener chez eux. Les passeurs ont seulement à passer un coup de fil... Qu’il y ait de la perte en route, c’est un peu comme pour l’agriculture, ce sont les risques de la météo intégrés dans la gestion comptable du métier. 

    L’homme est un animal comme un autre toutefois ses migrations successives ont rarement été pacifiques pour les membres de sa propre espèce. D’autre part si les riches ont toujours eu des facilités pour changer « d’habitat », les pauvres jamais, hormis pour aller défricher de nouveaux territoires sous l’égide des puissants ! La définition de l’humain, du migrant ou de l’émigré ? Ces derniers y sont indifférents. Tandis que beaucoup se laisseront aller à des comparaisons avec l’agneau ou le loup (peut être le cochon) selon le bestiaire consacré, eux ne voient que mouton ou vache, et constitution de troupeaux à transférer d’un pré à l’autre, pensant ainsi régler les problèmes de retraite etc. Du moins c’est un des motifs officiels car un vieux relent d’eugénisme « inversé » (formule à la mode) refait surface avec les fantasmes qui vont avec. Nos bergers ou bouviers modernes n’hésitent pas espérer du même coup une régénération du « vieux sang pourri des Français », si l’on en croit les paroles rapportées d’une chanteuse au maigre filet de voix, qui n’en a pas profité.

    La définition de l’humain reste à inventer.


  • Corinne Colas Corinne Colas 25 janvier 2016 19:35
    Pourquoi censurer ? Au moins, les choses sont claires...


  • Corinne Colas Corinne Colas 8 décembre 2015 18:42
    Réponses des bougres(esses) :

    Voter c’est « (..) donner son aval au système quasiment mafieux élaboré par des bandits qui ne sont pas des manchots » 

    Belle formule et tout l’article dont elle extraite, est excellent :


    En bref, « idiots inutiles », « incultes en politique » et autres vilains pas gentils abstentionnistes (ou pire, non inscrits) cloués régulièrement au pilori, sont cependant heureux de compter en leurs rangs des citoyens de seconde zone tels que les deux « Michel » ci-dessous :



    Le premier est estampillé « de gauche », le deuxième « de droite » mais ont néanmoins compris quelques l’absurdité de base...

    Même un communiste peut ouvrir les yeux :

    « Voter est la cérémonie, à la fois passive et massive, par laquelle le pouvoir d’Etat, invariablement composé de fondés de pouvoir du Capital, autorise, ranime, à partir de notre humiliante participation à cette cérémonie, sa propre existence perverse ». 
    Alain Badiou


    Quand on sort les violons pour chanter que voter est un « droit », il faut rappeler comme Alain (un autre célèbre « inculte en politique ») que sans possibilité pour le peuple de contrôler ceux qui deviennent les maîtres, ce n’est qu’un droit fictif ! 


    Et quand au lieu des remontrances, on sort le bâton pour nous asséner exactement le contraire, c’est à dire que voter est un « devoir », on peut légitimement poser la question : « par rapport à quoi ? »


    Résumé de l’affaire qui occupe les idiots utiles et les religieux en politique :

     « dans l’histoire récente des démocraties occidentales, le vote majoritaire représente une désapprobation par déception et une approbation par illusion : on croit que les uns vont changer ce que les autres n’ont pas changé… Le vote est condamné à la manifestation d’opinions par définition peu consistantes et à la désignation de personnages par définition peu portés à représenter les électeurs  ».
    C’est signé d’un autre « inculte en politique » : Jean-Luc Nancy !)




  • Corinne Colas Corinne Colas 26 novembre 2015 00:04

    @Montdragon
    oui mais cela fait moins parler... Au fait à propos de de ce qui se jouait au Bataclan, il y a un spécialiste en France de la musique métal qu’il adore, il a d’ailleurs écrit des livres et fait des conférences sur ce sujet. Oh zut, il se trouve que c’est un curé ! Il s’appelle Robert culat. D’ici, j’en vois quelques uns en pleine dissonance cognitive. 



  • Corinne Colas Corinne Colas 25 novembre 2015 23:51

    @Fifi Brind_acier


    On croirait entendre une dame patronnesse nous vantant ses pauvres à elle bien propres... « eux » par rapport à d’autres. Grand bien vous fasse ! Il y en a d’autres de culture musulmane qui ne peuvent résister à la pression du quartier s’ils ne veulent pas avoir de soucis. 

    Ne noyez pas le poisson en évitant les problèmes (sic) évoqués dans les exemples précis cités plus haut. D’autant que ce sont des musulmans qui nous alertent tous (« francisés » ou pas, croyants ou pas) sur la perte de nos valeurs en France et la guerre idéologique qui s’y mène. Concernant la place de la femme, c’est très symbolique. Si hors de nos frontières, cela ne nous regarde pas (chacun avance à son rythme), on ne peut néanmoins prétendre dénoncer ailleurs et fermer les yeux sur notre sol. Cela s’appelle de la collaboration !

    Quant à la « radicalisation » , c’est comme pour « pas d’amalgame », on l’entend souvent dans la boite à connauds mais sans vouloir affronter la véritable signification. Les « excuses » et les « explications » chez nous, ne tiennent pas lorsqu’il s’agit des mêmes attaques en pays arabes. Les tribus se sont toujours entretuées, désormaisTunis ou Paris, tout le monde en prend pour son grade.

    C’est toujours la même éternelle lutte de pouvoir entre les Etats, celle qui se joue dans l’ombre avec des armées de mercenaires. Dans ce jeu de trônes, les alliés deviennent à tour de rôle des ennemis et il arrive de s’emmêler les pinceaux... L’une de ces armées mercenaires très pro (et bien aidée)a tiré son épingle du jeu justement en ayant la possibilité d’échapper à ses payeurs et se sert de la religion (c’est vieux comme le monde) pour justifier son goût du sang. Pour que cela ne finisse jamais, rien de mieux que de construire un nouvel Etat. Les racailles et les paumés ne manquant pas, grâce à eux elle se déploie et prend ses rêves pour la réalité. C’est d’autant plus facile chez nous, où même les laïcs les plus endurcis, accourent pour défendre des pratiques qu’ils dénonceraient si elles étaient « cathos », et pleurnichent aussi à qui mieux mieux sur leur supposée culpabilité. Personnellement, je serai coupable si j’achetais des chaiussures fabriquées par des enfants ou des ouvriers crève la faim mais pas question de me flageller pour ce qu’ont fait mes ancêtres français. Question atrocités et prise de territoires (demandons aux Espagnols sous le califat andalou), le « camp d’en face » n’a jamais été en reste et le commerce d’esclaves, ce n’est pas nous qui l’avons inventé. Concernant notre matérialisme et notre consommation effrénée en Occident, je n’ai pas l’impression que l’Arabie saoudite prône la décroissance par ex. Je pourrai continuer mais j’arrête là...cela même si pendant ce temps, on oublie le chômage et autre maux, ce qui arrange pas mal de monde. 








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