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CubasiCastrono

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Derniers commentaires



  • CubasiCastrono 17 novembre 2010 23:28

    La rhétorique du simplet

    Les textes de Lamrani ont le suave parfum des services de propagande castristes : le propos est simple puisqu’il tend à l’efficacité : l’adversaire est méprisable, absolument. Lâche et veule, il ne peut avoir d’autre motivation que le gain. C’est le même discours, éternel, qui rappelle, pas très loin de nous, l’exposition anti-juive de l’Occupation.

    L’Union Européenne s’est « alignée » sur la position américaine. Bien entendu. Dénués de toute volonté propre, de toute capacité d’analyse ou de réflexion, de la moindre autonomie, les minuscules nations du vieux continent ne peuvent que se comporter comme les laquais qu’ils sont du diabolique Empire. Elles ont accompli leur mauvaise action en échange de quelques miettes prodiguées par leur maître. Evidemment.

    Que les dictatures ne soient pas toutes traitées avec la même sévérité est, hélas, un fait établi (la Chine ?) qui ne saurait bien sûr remettre en cause un principe juste : les démocraties ont un devoir de solidarité avec les peuples opprimés et baillonnés, comme c’est le cas du peuple cubain. Les sophismes habituels qui tenteraient de discréditer une position juste, au fait qu’elle n’est pas universellement appliquée, sont du même tonneau que celles qui voudraient justifier l’injustifiable au prétexte qu’on pourrait trouver pire ailleurs.

    Lamrani pourra se livrer à sa manie favorite d’aligner les notes en bas de page pour faire sérieux, il n’en échappera pas pour autant à la réalité têtue : les Castro sont des dictateurs et l’UE a bien raison d’agir comme elle le fait !

    (Lamrani ajoute volontiers à ses titres pompeux celui de journaliste... A-t-il vraiment une carte de presse ou est-ce encore un autre de ses fantasmes ?)

    [c’est plus lisible comme ça, non ?]



  • CubasiCastrono 2 juillet 2007 01:25

    On croit rêver !

    Lire encore de telles sottises (mot poli !) de nos jours, c’est surréaliste et affligeant ! comme si la chute du bloc de l’Est n’avait décidément rien appris à ceux qui ne veulent rien apprendre.

    Exemple de sophisme : « le Comité des Droits de l’Homme a absous Cuba, donc Cuba est le paradis des droits des hommes ». Eh non ! ceux qui savent se servir de leurs neurones ont remis la formule à l’endroit : « le Comité des Droits de l’Homme a absous Cuba, donc le Comité des Droits de l’Homme est une sinistre fumisterie ». Pour ceux qui auraient encore des doutes sur le sujet, la liste des membres devrait éclairer un peu leur lanterne : comme le rappelle un intervenant, Gabon, Chine, Pakistan, et... Cuba ! ne sont sûrement pas ce qui se fait de mieux en matière de défense des libertés individuelles et des droits de l’homme et des femmes en général.

    « Cuba paradis des droits de l’homme », il y aurait de quoi rire si ça ne faisait pas pleurer. Le seul homme qui ait des droits à Cuba, s’il vit encore, c’est Fidel (et peut-être son frère s’il se tient tranquille). Le Lider Maximo s’est emparé en 59 de l’île et de ses habitants qui sont devenus ses sujets et qu’il a manipulés comme des marionnettes avec la bénédiction des « idiots utiles » tels l’auteur de l’article (celui-ci a eu de prestigieux prédécesseurs, hélas...).

    Il n’y a, à Cuba, aucune liberté. Tout était soumis aux caprices du sénile dictateur, comme relaté dans maints ouvrages déjà. Oh, bien sûr, on n’y emprisonne pas pour dissidence idéologique, non, non, Fidel a retenu les leçons du stalinisme, on se fait embastiller sous les palmiers pour être « mercenario al servicio del imperio », ce qui permet aux idiots en question de feindre de croire qu’il n’y a pas de prisonniers politiques dans les geôles castristes !

    On n’y emprisonne pas que les dissidents, d’ailleurs, mais, pour un oui ou pour un non, sont largement distribuées des peines de plusieurs années d’enfermement à des milliers de filles pour « peligrosidad » (« dangerosité » = essayer de se faire un peu de devises, indispensables à la survie, auprès des touristes). On notera que les hommes qui se livrent au même commerce charnel ne sont jamais inquiétés.

    Un autre historien « loue le combat de Fidel pour la dignité de son peuple ». Le même poncif s’appliquerait sans peine à Hitler, par exemple, au lendemain de la défaite allemande de 1918, et à pas mal d’autres dictateurs sans doute... pour dire ce que vaut ce genre d’arguments !

    Ah ! les poncifs sur Cuba !, fruits de 50 années de propagande : « Cuba-bordel-des-Etats-Unis », « la-santé-et-l’éducation-cubaine », « le-blocus-génocidaire », « la-dictature-de-Batista » (dictature sans doute, mais il y avait au moins une presse d’opposition dans laquelle écrivait déjà un avocaillon nommé Fidel, ce qu’il serait bien en peine de faire dans le Cuba d’aujourd’hui...), etc.

    Visitez Cuba, sa salsa, ses plages, ses « Cuba libres » (¡ja, ja, ja !), son quotidien de propagande, ses dizaines de milliers de policiers mieux payés (tout est relatif) qu’un médecin...

    P.S. Ah, très rigolo aussi, le « commentaire constructif », toujours positif pour l’auteur et négatif pour ses contradicteurs ! Ces castristes, ils s’amusent d’un rien...







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