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Cyril Sauvenay

Cyril Sauvenay

Réalisateur, vidéaste, passionné par la relation qui peut et qui doit exister entre l’art - et donc l’artiste - et la société. Me considérant comme tel, n’étant ni journaliste, ni philosophe, ni essayiste, mais citoyen, il me paraît être un devoir d’intervenir dans la sphère publique à partir du moment où l’opportunité existe : toute fenêtre ne vaut que désirée ouverte !
Internet comme outil m’a séduit à peine né, en 1998 j’organisais un collectif pour la création d’une sitcom interactive - qui, trop tôt conçue, ne vit se produire que 2 épisodes !
Je retrouve dans Agora Vox cette capacité déterminante à l’interactivité. N’étant aucunement spécialiste, sinon en dilettantisme, je conçois ma participation à cette aventure comme une invitation à réagir aux événements comme aux paroles, dans l’espoir que ce fût parfois d’une manière éclairée, voire éclairante !

Tableau de bord

  • Premier article le 24/01/2006
  • Modérateur depuis le 23/05/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique









Derniers commentaires


  • Cyril Sauvenay Cyril Sauvenay 1er juin 2009 14:17

    C’est bien entendu là où nos discours sont de nature différente.
    S’il est des implications politiques à une demande de pardon, ce n’est pas sur ce plan là que je m’exprime. Cet article est l’énoncé d’un désir strictement personnel, et ce, de plusieurs points de vue. Il s’agit d’une prise de position qui, avant d’être politique, est de nature morale, éthique, voire existentielle, et lâchons le mot, spirituelle.
    Sur le plan politique, puisque c’est sur celui-ci que vous m’entraînez, je crois fermement que le Rwanda sera profondément libéré, y compris dans ses méthodes de gouvernement, lorsque tout d’abord le génocide sera reconnu (en particulier par ceux-là même qui l’ont élaboré, réalisé, et qui le nient) et ensuite le pardon venu pour établir une nouvelle relation entre les hommes. Vous n’êtes sans doute pas sans savoir que chaque année des cas de tutsi tués viennent alourdir le drame génocidaire, ni que dans de nombreux villages, de rares tutsi vivent dans la crainte de la haine meurtrière ; encore une fois, pour les raisons précitées, le pardon me semble être incontournable pour sortir de cet engrenage, bien entendu lié à une prise de conscience assumée.
    Il convient maintenant que je cesse là mon discours, qui par passion risquerait la répétition ad nauseam.
    Cordialement
    CS


  • Cyril Sauvenay Cyril Sauvenay 1er juin 2009 12:18

    L’article est intéressant. Il croise des données que l’on peut mettre en parallèle avec celles mentionnées dans « Une guerre noire », cité dans l’article.
    Il faudrait lire le site dans sa totalité avant de vous répondre mais je me contenterai de quelques points.
    Primo, vous conviendrez peut-être que mon interrogation vous concernant n’était pas sans légitimité ; en effet, votre réaction, très courte, pouvait laisser penser tout et son contraire. C’était utile de clarifier. Voilà qui est fait.
    Secundo, mon article porte sur un sujet différent de ce sur quoi porte le développement de votre réaction. Il serait ridicule de nier que nombre de Hutu ont péri en raison de leur appartenance politique, ou pour certains, de leur refus de l’abomination. Ce fait, d’une part, n’est en rien contradictoire avec la qualification de génocide à l’encontre d’un groupe défini, en l’occurrence la pseudo ethnie tutsi - ainsi que vous l’admettez. D’autre part, il ne l’est pas non plus avec l’implication de militaires et politiques, ainsi que de prêtres, dont mon article traite.
    Il me semble que la vérité gagne à être connue entière : ainsi, que ce soit du massacre des opposants, comme des implications au coeur de cette machine meurtrière, il est juste de parler.
    Enfin, il me semble aussi que le fait d’écrire un article sur un point particulier concernant un sujet aussi vaste que celui-ci ne constitue pas un oubli des autres points - à moins d’y consacrer un ouvrage complet, le thème n’est pas épuisable.
    Votre contribution, et son développement, sont donc bienvenus.
    Cordialement
    CS


  • Cyril Sauvenay Cyril Sauvenay 1er juin 2009 11:15

    Bonjour Madame,
    Votre réaction suscite d’emblée deux étonnements.
    Tout d’abord, vous aurez sans doute remarqué une courte et sommaire bibliographie à l’issue de l’article, qui montre s’il en était besoin qu’une abondante littérature existe sur le sujet - et que le rôle de la France (et autres dont l’article fait mention) n’est (ne sont) plus à démontrer, quoi qu’il(s) soi(en)t à préciser.
    Ensuite, le mot « encore » n’est pas sans m’inquiéter. A quoi fait-il référence, à quels antécédents, qu’ils fussent miens ou bien d’autres ? Oui, ce mot m’inquiète ; comme dans tout génocide, sa propre négation est contenue dans sa mise en oeuvre elle-même ; ce mot semble ainsi indiquer que d’aucuns, qui, en France tout particulièrement, agissent afin de nier ce génocide, ont su toucher votre sensibilité. Soyons clairs : ce qui de la vérité - de son établissement pour être exact - nous éloigne « encore un peu plus », c’est le travail de sape du négationnisme.
    Bien à vous.
    CS


  • Cyril Sauvenay Cyril Sauvenay 13 juillet 2008 16:39

    N’ayez crainte, j’écris tellement rarement qu’il vous sera très facile de prendre le temps de me lire !
    Merci de votre commentaire.
    Cordialement.


  • Cyril Sauvenay Cyril Sauvenay 13 juillet 2008 11:00

    Merci de votre réaction, et de votre développement. D’une manière générale, j’aime à écrire des formes d’introduction, où bien sûr j’avance un point de vue personnel - que je qualifierais ici de partial quoique mesuré, autant que possible - afin d’ouvrir à la possibilité d’un dialogue. La critique que vous me faites de mélanger les genres me paraît pertinente ; cependant, il faut voir dans cet article, quelles que soient ses maladresses, une tentative de sauter d’île en île, de poser des ponts entre des événements ou des notions qui peuvent paraître de nature différentes. C’est une manière d’assumer l’impureté post-moderne (celle qu’a pu décrire Guy Scarpetta par exemple), presque un jeu.
    Sur le fond, je crois m’accorder pour l’essentiel à ce que vous ajoutez.
    Cordialement.







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