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Derniers commentaires

  • Par D.BENCHENOUF (---.---.---.96) 15 mai 13:25
    D.BENCHENOUF

    Le nombre des morts est plus important qu’annoncé par cet article. Il serait de 90 000. Sinon, pendant que tout le monde se répand en polémiques sur le sexe des anges, la population de tout un pays subit une inimaginable répression. Que des forces embusquées, cherchent à canaliser une dynamique qui pourrait se retourner contre eux, cela ne fait aucun doute. Le Qatar et ses semblables ne s’engagent pas dans cette insurrection parce qu’ils veulent soutenir une révolution populaire. Mais les insurgés ne peuvent pas se permettre de faire la fine bouche. Ils sautent sur toute aide, quelle qu’elle soit. Mais il ne faut pas douter qu’une fois libérés, les Syriens n’envoient le Qatar au diable. Comme c’est déjà le cas en Tunisie, où les équipes d’Al Jazeera, qui paradaient, il n’y a pas longtemps, sont aujourd’hui systématiquement prises à partie par la population. Il ne faut pas oublier que le régime des Assad est l’un des pires de l’histoire contemporaine. 

    Je remarque par ailleurs que l’auteur de cet article est très orienté, pour le moins qu’on puisse dire. Lorsqu’il affirme, sans aucune nuance que le Hamas est un mouvement terroriste palestinien, on sait à quoi s’en tenir. 
  • Par D.BENCHENOUF (---.---.---.96) 23 novembre 2012 08:42
    D.BENCHENOUF

    Merci pour cet article. J’ai toujours été sidéré par les capacités de certains occidentaux, de plus en plus nombreux fort heureusement, à se libérer des camisoles intellectuelles qui enserrent leur sens du jugement. Parvenir à se délester de représentations qui leur ont été littérallement inséminées, depuis leur plus tendre enfance, par tout un arsenal de moyens, aussi subliminaux qu’ils sont efficients, n’est pas rien. L’image des Arabes, et par conséquent celle des Palestiniens, telle qu’elle a été distillée, film après film, scène après scène, par le cinéma américain, des décennies durant, a été durablement, et très profondément fixé dans les mentalités. Tous ces films que nous avons tous vus, depuis que nous étions enfants, où l’arabe est toujours représenté sous son jour le plus sordide. Chafouin, le nez busqué, une petite barbiche pointue, le regard torve, capable de toutes les traîtrises et de toutes les lâchetés. Cela a été quasi systématique, et d’une opinatreté qui a défié les ans. Les lobbies sionistes, dont personne n’ignore qu’ils ont prise sur Hollywood, entre autres labos de conditionnement des masses, ont commencé très tôt à formater les opinions, à les préparer. Le reste des moyens de cet arsenal, bien plus lourd, et bien plus efficace que l’armée israélienne, est venu s’additionner, pour fignoler le travail. Ainsi, lorsque des images nous parviennent, d’Israéliens qui déplorent la mort de l’un d’entre eux, nous les découvrons dignes et fiers, accablés par la douleur, mais pudiques. Lorsque ce sont des Palestiniens que nous voyons, dans les mêmes circonstances, ce ne sont plus que vociférations, tirs de kalashnikov, hurlements de vengeance. 

    Pourtant, dans la réalité, l’une et l’autre attitude se retrouvent autant chez les Plaestiniens que chez les israéliens. Mais les images de deuil qui vous sont transmises ne vous montreront jamais une famille juive hystérique, et une famille palestinienne réservée. L’angle même de traitement de ces informations, cherche à imprégner les téléspectateurs occidentaux, pour qu’ils s’identifient, inconsciemment, à ceux qui leur sont les plus proches, par l’attitude, le mode de vie, la façon d’être. 
    Il se passe pourtant, que malgré ce formidable travail psychologique, pratiqué sur les opinions publiques de façon méthodique, et malgré l’hyper-représentativité des juifs dans les secteurs des médias, des finances et de la politique, de plus en plus de gens parviennent à se libérer de cette toile d’araignée qui emprisonne leur jugement. C’est une bonne nouvelle pour l’humanité. Et pour le dernier peuple colonisé de l’histoire.
  • Par D.BENCHENOUF (---.---.---.96) 21 octobre 2012 09:14
    D.BENCHENOUF

    Quelle perte ! Nass el Ghiwane ont fait vibrer notre jeunesse, ils ont marqué notre génération, et nous ont rendu la fierté d’être ce que nous étions, dans notre auhenticité et notre spécificité, mais sans nous enfermer dans de quelconques réduits culturels. Ils ont chanté l’amour et la fraternité, et n’on pas craint de se ranger du côté des opprimés, à une époque où les ravages du despotisme se perpétraient à huis clos. 

  • Par D.BENCHENOUF (---.---.---.96) 29 septembre 2012 09:56
    D.BENCHENOUF

    Les formules en tout-venant qui parsèment ce très sobre compte rendu nous en montrent tout le sérieux. L’intervention des forces de l’OTAN s’est décidément révélée une aubaine, pour une foule de « vrais révolutionnaires », qui s’y sont engouffrés. Une vraie aubaine, puisqu’elle leur permet d’éclipser le peuple libyen, de le passer en pertes et profits. Non ! Le peuple libyen n’a jamais existé qu’à travers son grand guide. Ce grand homme qui s’est fait supplier, quarante deux années durant, pour rester au pouvoir. N’a-t-il pas fait régner la justice, les droits de l’homme, la craie démocratie ? Ne vivait-il pas modestement, dans sa tente de bédouin ? A-t-il seulement touché à un seul cent du peuple lybien ? Ses enfants ne vivaient-ils pas de leur salaire ? A-t-il fait tuer un seul prisonnier ? N’a-t-il pas proscrit la torture ? N’a-t-il pas fait de la Lybie un Etat moderne, doté des meilleurs infrastructures, de routes, de mobilier urbain de grande qualité ? Les écoles et les hôpitaux libyens n’étaient-ils pas des modèles de bonne gestion ? N’allait-il pas créer une nouvelle monnaie africaine, qui allait détrôner le dollar. C’est d’ailleurs cette dernière audace, nous disent-ils, avec le plus grand sérieux, qui a précipité sa perte. Et ainsi, d’une outrance à l’autre, sans craindre le ridicule, le moins du monde, ils sont pris dans leur propre frénésie. Et c’est à qui en rajoutera une plus grosse couche. Jusqu’à nous affirmer que Madame Malédiction a déployé son bras vengeur, et que les assassins du frère Guide n’ont plus qu’à se planquer. 

    Mais bon ! On en a tellement entendu des comme ça que nous avons fini par nous y habituer. Il y en a pour tous les goûts. Là, on est dans un registre un peu folklorique. Ailleurs l’habillage est plus austère, avec des cols rigides de gens sérieux, qui argumentent, et qui pontifient. Et on découvre, à travers les uns et les autres, qu’il suffit souvent de si peu, pour passer à côté de la plaque, que des progressistes sincères se retrouvent à défendre des despotes atroces, à traiter leur peuples de terroristes, et même à demander que leurs villes soient rasées. Comme l’a fait l’auteur de cet « article », dans son blog. Le grand malheur dans toutes ces gesticulations est qu’il y a un grand oublié : Le peuple ! Mais ils n’en ont cure. Il ne manquerait plus qu’il vienne brider leur enthousiasme, celui-là. 
  • Par D.BENCHENOUF (---.---.---.96) 21 avril 2012 15:30
    D.BENCHENOUF

    Il y a eu de l’eau dans le gaz. Cela a commencé lorsque le président Bouteflika a donné son accord à son homologue français que l’Algérie acceptait que Merah soit enterré en Algérie. Mais c’était compter sans un clan, très puissant au sein du DRS, qui a très mal pris cet accord conclu sans l’avis de ses parrains. Et ils ont mis la machine en marche. Ils ont incité le père de Merah a faire les déclarations qu’on sait, ils l’ont passé sur une télé qui leur est inféodée, et ils ont désigné cette avocate, pour mettre la pression. Ce clan a réussi à faire reculer Bouteflika, et l’accord est tombé à l’eau. Donc, les menaces brandies par cette avocate ne sont plus à l’ordre du jour.

    Finalement, dans cette histoire, c’est le père de Merah qu’on a utilisé sans vergogne, dans une guerre de clans. Il ne sait plus à quel saint se vouer, surtout depuis que les mêmes qui l’ont utilisé lui ont demandé de nier tout ce qu’il avait déclaré auparavant. Il attend toujours qu’on lui dise ce qu’il doit dire et faire. L’avocate aussi. 

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