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Dabornepanuire

Je suis un peu tout. A l’origine j’étais membre d’une communauté aujourd’hui disparue (paysanne -de montagne- d’avant la guerre) qui avait, outre ses défauts, des traits de civilisation qui nous feraient maintenant honneur.
J’ai choisi d’être parent avec toutes les servitudes que cela comporte, et avec toutes les valeurs irremplaçables qui n’existent que chez les enfants. J’ai eu le dernier très tardivement, il illumine la fin de ma vie ; nous l’avons, sur mon insistance, élevé sans école.
J’agis seul pour essayer de faire comprendre qu’il est plus important de materner et d’élever autrement que de garder les "acquis sociaux" et un mode de vie qui est, de toutes façons, comdamné.

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Derniers commentaires



  • Dabornepanuire 9 mai 2009 12:40

    Bonjour,
    On ose enfin dire la vérité, quel bonheur ! D’accord avec les commentaires. Je vais seulement souligner un gros souci et signaler une déception :
    - le souci c’est qu’il y a peu de chances (hors à l’issue d’un cataclysme, par ailleurs peu souhaitable) pour que l’on parvienne à réduire notre consommation et à faire baisser le coût de la vie de façon assez considérable pour permettre à chacun de libérer le temps nécessaire pour vivre normalement (par exemple, être en mesure de traiter ses enfants dignement). -Remarque supplémentaire : il est totalement illusoire d’attendre de nos gouvernements une quelconque solution à ce problème-
    - la déception vient du fait qu’il n’y a sur ce post aucun commentaire d’auteur masculin faisant part des violences et souffrances (que je ne suis évidemment pas le seul homme à avoir subies toute ma vie) qui résultent du fait que l’homme est largement disqualifié par l’usage, la culture, l’ostracisme féminin souvent etc...qui l’écarte de la vie privée en général et de son état de parent en particulier. Il me semble qu’il y a là encore un énorme tabou.



  • Dabornepanuire 6 avril 2009 16:52

    Bonjour,

    Ce que vous signalez est tellement évident que personne (ou presque) ne s’en est aperçu.
    Le dilemne est total :
    Dans le système économique existant la croissance est une obligation (toute destruction de matière est profitable, procure de l’argent et des emplois), mais la croissance dévaste la planète et le cerveau des humains, et en plus nous emmène au grand trou (totalement inévitable).
    Que font nos grands chefs ? Il proclament qu’ils vont nous guérir de la crise en appliquant les méthodes qui nous ont plongés dedans, c’est à dire par une croissance toujours plus grande.
    Je vois mal comment on pourrait s’en sortir. En plus l’urbanisation a fait perdre aux humains leurs capacités à subvenir à leurs besoins autrement qu’avec un salaire, un caddy et un chéquier toutes choses qui n’auront un jour (bientôt ?) plus cours.
    OUI, ON A DU SOUCI A SE FAIRE.



  • Dabornepanuire 12 février 2009 21:37

    Bonsoir ROBLIN,
    Je souscris entièrement à ce que vous ecrivez..
    J’espère que les neurosciences vont se développer suffisamment pour apporter les preuves matérielles qui ne pourront plus être niées et qui feront reculer les mentalités du 19ème siècle si présentes partout lorsqu’il s’agit des enfants.
    Mais il faudrait que les scientifiques des neurosciences et ceux du social décident enfin de travailler ensemble. De notre côté nous devons nous demander comment favoriser la diffusion des conaissances dans le désert actuel (la technologie fait des progrès considérables et ne souffre aucune erreur alors qu’il est possible de dire n’importe quoi au sujet de la nature des enfants ! ).
    Je ne peux que vous encourager dans votre action.



  • Dabornepanuire 12 février 2009 14:32

    Annie,
    A moi aussi il m’est arrivé une fois de fesser ma fille aînée (qui refusait vigoureusement de rattrapper son retard scolaire), autrement dit, de me laisser submerger par ma colère et surtout par mon humiliation de ne pas pouvoir me faire obéir !
    J’ai fait ensuite des pogrès comme parent, de sorte que les quatre suivants n’on jamais été maltraités, ni physiquement ni verbalement. Malheureusement la lignée maternelle de mes quatre premiers etait constituée d’adultes psychiquement abîmés et deux de mes enfants en ont eu les conséquences, ils ont abîmé à leur tour leurs propres enfants ; heureusement le troisième, mon fils, élève ses filles sans jamais les frapper et dans le respect (hélas, leur mère, battue dans son enfance, a continué sa quète de femme malade auprès d’autres hommes supposés être capables de lui réparer le mental (malheur pour les enfants et pour mon fils).
    Il y a une chose autre que la mauvaise santé psychique des parents, qui fait aussi beaucoup de dégâts : c’est la substitution des "sciences de l’éducation" à la responsabilité parentale, parce que ces "sciences" ne sont QUE dirigées vers les apprentissages scolaires (qui ne devraient avoir QUE la place qui est la leur) et ne pas transformer l’enfant avec ses besoins d’enfant, en "ELEVE". L’attention particulière dont chaque enfant a besoin est ainsi détournée de l’attention de la société et des parents et l’enfant est en grande partie abandonné. Pour parer au mal-être des enfants, certains préconisent la fessée et prétendent les "corriger" par ce procédé ; quelle tristesse !
    Mon avis est que les choses n’avancent pas en éducation, en partie parce qu’il y a OMERTA.
    Pour cette raison, je suis partisan d’un complément à la loi qui interdit de frapper son voisin ou son conjoint, lequel complément viserait spécifiquement les enfants qui sont bien plus vulnérables que le voisin ou le conjoint (qui sont des adultes). IL FAUT SECOUER FORTEMENT LE COCOTIER ET SURTOUT CITER LES SCIENTIFIQUES ET MEDECINS QUI ONT ETUDIE OBJECTIVEMENT LE PROBLEME DE TOUTES LES MALTRAITANCES.
    Il y a des progrès en éducation (Edwige ANTIER préconisait dans ses premiers livres de laisser pleurer les enfants dans leur chambre et de fermer la porte à clé "vous les retrouverez le matin dormant paisiblement derrière la porte " ! ! ! alors qu’aujourd’hui elle est tout à fait au fait des besoins des enfants pour grnadir en bonne santé psychique et physique - il en est de même pour un certain nombre de parents) mais ces progrès sont trop faibles et isolés pour se mesurer à la masse de ceux qui croient que l’enfant est un obstacle à son propre avenir et qu’il n’aura pas d’autre forme que celle que ses éducateurs lui donneront (évidemment par la force). IL FAUDRAIT QUE LA CONNAISSANCE AVANCE SUFFISAMMENT.



  • Dabornepanuire 12 février 2009 14:31

    Annie,
    A moi aussi il m’est arrivé une fois de fesser ma fille aînée (qui refusait vigoureusement de rattrapper son retard scolaire), autrement dit, de me laisser submerger par ma colère et surtout par mon humiliation de ne pas pouvoir me faire obéir !
    J’ai fait ensuite des pogrès comme parent, de sorte que les quatre suivants n’on jamais été maltraités, ni physiquement ni verbalement. Malheureusement la lignée maternelle de mes quatre premiers etait constituée d’adultes psychiquement abîmés et deux de mes enfants en ont eu les conséquences, ils ont abîmé à leur tour leurs propres enfants ; heureusement le troisième, mon fils, élève ses filles sans jamais les frapper et dans le respect (hélas, leur mère, battue dans son enfance, a continué sa quète de femme malade auprès d’autres hommes supposés être capables de lui réparer le mental (malheur pour les enfants et pour mon fils).
    Il y a une chose autre que la mauvaise santé psychique des parents, qui fait aussi beaucoup de dégâts : c’est la substitution des "sciences de l’éducation" à la responsabilité parentale, parce que ces "sciences"ne sont QUE dirigées vers les apprentissages scolaires (qui ne devraient avoir QUE la place qui est la leur et ne pas transformer l’enfant, avec ses besoins d’enfant, en ELEVE.
    L’attention particulière dont chaque enfant a besoin est ainsi détournée de l’attention de la société et des parents et l’enfant est en grande partie abandonné. Pour parer au mal-être des enfants, certains préconisent la fessée et prétendent les "corriger" par ce procédé ; quelle tristesse !
    Mon avis est que les choses n’avancent pas en éducation, en partie parce qu’il y a OMERTA.
    Pour cette raison, je suis partisan d’un complément à la loi qui interdit de frapper son voisin ou son conjoint, lequel complément viserait spécifiquement les enfants pour rappeler qu’ils sont bien plus vulnérables que le voisin ou le conjoint (qui sont des adultes). IL FAUT SECOUER FORTEMENT LE COCOTIER ET SURTOUTCITER LES SCIENTIFIQUES ET MEDECINS QUI ONT ETUDIE OBJECTIVEMENT LE PROBLEME DE TOUTES LES MALTRAITANCES.
    Il y a des progrès en éducation (Edwige ANTIER préconisait dans ses premiers livres de laisser pleurer les enfants dans leur chambre et de fermer la porte à clé "vous les retrouverez le matin dormant paisiblement derrière la porte " ! ! ! alors qu’aujourd’hui elle est tout à fait au fait des besoins qui permettent aux enfants de grandir en bonne santé psychique et physique (je dis qu’elle a viré sa cuti) - il en est de même pour un certain nombre de parents) mais ces progrès sont trop faibles et isolés pour se mesurer à la masse de ceux qui croient que la nature de l’enfant est un obstacle à son propre avenir et qu’il n’aura pas d’autre forme que celle que ses éducateurs lui donneront (évidemment par la force). IL FAUDRAIT QUE LA CONNAISSANCE AVANCE SUFFISAMMENT pour qu’il ne soit plus posible de dire n’importe quoi.

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