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Daniel Hervouet

Daniel Hervouet

Le Contrôleur Général Daniel Hervouët, formé à l'école des forces spéciales et du renseignement pendant une quinzaine d'années, consacre désormais ses réflexions à la pédagogie qu'il convient de mettre en œuvre pour faire profiter les décideurs des leçons tirées du monde de l'extrême. Saint-Cyrien, diplômé de l'IEP de Paris, du Defense Resources Management Institute, Naval Postgraduate School, Monterey, Californie (Etats-Unis), membre du corps d'inspection ministérielle du ministère de la Défense, ancien directeur des études de l'institut des Hautes Etudes de Défense Nationale, Daniel Hervouët est également professeur associé d'économie à l'université Paris II (Panthéon-Assas).

Auteur du livre de management : " Mener des hommes pour la première fois " (éditions d'Organisation. 2005) et de romans d'espionnage "L'Etau" et "Mission Albatros" parus en 2007 aux éditions Des idées et des hommes. Jeux de Chine, en 2008, Le piège d'Urruska, 2010, Nouveau Monde éditions.Burma Club, 2012, éditions du Rocher.
Directeur de la collection "Lignes de feu" aux éditions du Rocher.

Tableau de bord

  • Premier article le 18/10/2006
  • Modérateur depuis le 24/11/2009
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Derniers commentaires


  • Daniel Hervouet Daniel Hervouet 30 mars 2014 15:50

    Vous pouvez me joindre à l’adresse suivante : daniel.hervouet@intradef.gouv.fr


  • Daniel Hervouet Daniel Hervouet 20 juillet 2011 18:01

    Merci pour ce témoignage simple et touchant. A force de faire des contorsions pour expliquer combien nos armées ont développé de savoir faire dans le domaine de la formation, de la cohésion et de la préparation à la prise de décision, on finit par oublier de décrire l’essentiel.
    Dans l’esprit de votre témoignage, des sessions particulières sont organisées à Saint-Cyr pour des élèves de grandes écoles ou des universités. Ils en sortent épatés. Gardons le cap.


  • Daniel Hervouet Daniel Hervouet 20 juillet 2011 13:10

    Défendre des intérêts multiformes (valeurs, économie, politique, militaires...) dans un monde globalisé, ça n’est pas n’importe quoi. La politique est toujours un jeu complexe qui impose parfois le recours à la force. Il fut un temps où nos soldats partaient aux Indes pour faciliter le commerce des épices tout en contribuant au rayonnement de la puissance française face aux rivales. L’histoire se renouvelle, le contexte évolue, les intérêts des acteurs changent, le soldat s’adapte à ce que lui demande le pays.
    Quand on parle de gâchis, quelle guerre provoque 4000 morts par an en France sans que personne ne bronche ? Les accidents de la route. ! Qui se révolte, qui respecte les limitations de vitesse, qui accepterait le bridage des voitures ? Il n’y a rien en jeu lorsqu’on risque sa vie à 180 sur une autoroute. Juste une griserie égoïste et dangereuse pour les autres. Voilà du gâchi.
    Pour revenir à nos soldats, considérer, dans le monde globalisé que seul ce qui est territorialement proche nous concerne nous conduit à fermer les yeux sur les trafics de drogue, les famines, les dictatures, la piraterie...n’avons nous pas également des intérêts propres ou partagés à travers le monde qui justifient que nous nous engagions ?


  • Daniel Hervouet Daniel Hervouet 20 juillet 2011 12:16

    Cher monsieur, je crains que les choses ne soient pas aussi simples. L’amnésie nous guette dès lors que l’on se replie sur soi. Tout ne peut éternellement être ramené aux États-Unis et au pétrole.
    Non, on ne leur a pas volé leur destin car ils avaient choisi de servir en se soumettant à l’autorité de l’Etat incarnée par ses responsables démocratiquement élus. C’est aussi clair que cela. La grandeur de ces garçons a été de donner corps à la République en faisant confiance à ses institutions.
    Il serait décent que la Nation reconnaisse l’exemplarité de leur sacrifice.
    Pour le reste, la guerre est toujours un pis aller, la conséquence d’une impasse, le résultat d’une outrance imposée par certains. L’honneur du soldat est de faire ce que personne ne souhaite faire. Risquer sa vie pour préserver l’essentiel.


  • Daniel Hervouet Daniel Hervouet 1er décembre 2009 16:48

    Merci de ce commentaire qui apporte des éléments complémentaires de réflexion. Cela change des messages rageurs pleins de fautes d’orthographe.







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