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Daniel MARTIN

Daniel MARTIN

Daniel MARTIN Né en 1944 au Puy (43) a habité Nîmes de l'âge de 4 ans à 22 ans. Ecologiste convaincu des effets destructeurs et irréversibles provoqués par l’explosion de la bombe Démographique et la société de consommation des pays riches, ainsi que les désastres économiques dus aux choix des politiques  Monétaristes qui se sont imposées à l’ensemble des pays industrialisés, mais pas seulement... 
- Membre cofondateur des Verts Parti écologiste. Candidat écologiste à de nombreuses élections locales et nationales, ainsi qu’aux élections Européennes de 1984.Militant du Mouvement Ecologiste Indépendant (MEI) membre du Conseil National, délégué Rhône Alpes 
- Elu local de 1983 à 1989 et de 2001 à 2006, date à laquelle il démissionne du conseil Municipal de Givors (Ville de 20 000 habitants au sud de Lyon) pour ne plus se consacrer qu'à des activités associatives de vie quotidienne ( farouche partisan du non cumul des mandats dont la durée ne doit pas excéder 5 ans et pas plus de 2 fois le même mandat au cours d'une vie publique).  
Egalement auteur de nombreux textes en rapport avec l’écologie politique, ainsi que des romans fictions dits ‘’politique/société’’. Un style différent toutefois avec : ''DEMONETARISATION et MONNAIES ALTERNATIVES publié par Edilivre. ainsi qu'avec : "RECONSTITUTIONNALISER pour une nouvelle République ". 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/01/2012
  • Modérateur depuis le 23/02/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel MARTIN Daniel MARTIN 20 juillet 18:22

    Overdose médiatique de « général DEVILLIERS » CA SUFFIT LA GRANDE MUETTE DOIT LE RESTER... 

    Pas une chaîne de télévision,ou de radio qui n’évoque la prétendue « humiliation » de ce général, Humiliation qui aurait entraîné sa démission, due au recadrage public par le Président de la République à son égard (le pôoovre !)... Recadrage cependant justifié, si on se reporte à la contestation inacceptable d’une décision politique de sa part et aux propos indignes d’un officier militaire de ce rang tenus devant une commission du parlement. Mais curieusement, voila nos journalistes qui, en continu,ouvrent leur médias, ici à un ancien Ministre centriste des armées, là à un général à la retraite, là bas à un député ou encore à un leader de parti politique. Toutes ces éminentes personnalités y vont de leurs louanges en versant quelques larmes de crocodile sur le départ forcé à la retraite de ce général et ne cessent de dire tout le bien qu’ils pensent de lui et du mal qu’ils pensent du Président de la République.

    Que les choses soient claires, je fais partie de ceux qui se sont opposés à la politique internationale des deux précédents présidents de la république et s’opposent à celle du nouveau Président pour l’Irak et la Syrie, (même si pour la Syrie, Emmanuel MACRON est plus nuancé que son prédécesseur) mais qui affirment un total soutien à la mise au point publique du Président de la République concernant les dérapages de ce général et la sanction indirecte qui a suivi. En aucun cas ce personnage militaire n’avait à contester une décision du pouvoir politique. ATTENTION à force de faire entrer l’armée, par quelques travers que ce soit (culturels, médiatiques...) dans le jeu politique, on expose notre démocratie à des dangers dont l’histoire nous a parfois tristement marqué... (voir extrait d’un titre de presse en fin de texte). Le Président de la République a raison de rappeler que ce n’est pas au « chef » technique des armées à discuter du budget de la défense devant une commission du parlement, mais au Ministre de tutelle....

    LA GRANDE MUETTE DOIT RESTER MUETTE

    Certes, dans une société de communication, il y a des tentations auxquelles n’échappent pas nos responsables militaires, mais ceux qui y cèdent doivent être recadrés sans ménagement. UN MILITAIRE NE DOIT, NI COMMENTER, NI DISCUTER, NI CONTESTER UNE DECISION POLITIQUE. Dans le cas contraire il doit être sanctionné, voire démis de ses fonctions. La République et la démocratie ne doivent pas céder sur ce principe.

    Pour pouvoir relativiser le rôle de l’armée par rapport à la lutte contre le terrorisme Islamique, c’est aussi avoir une politique internationale différente

    En Irak je considère que la France n’a rien à y faire. C’est aux Américains et aux Britanniques de se « démerder », car, après avoir instrumentalisé les islamistes Djhadistes, ce sont eux qui sont responsables de la situation de chaos qui a ensuite dégénérer sur le moyen Orient, 
    Croire et faire croire que l’on lutte efficacement aux coté des Américains contre le terrorisme islamique, grâce à la puissance de notre armée, ce qui nous permet de nous définir comme une grande puissance est un leurre quand à coté on arme notre « grande amie » l’Arabie Saoudite, celle là même qui finance, arme et encourage ceux là même que l’on combat.

    En Syrie, plutôt que d’aider le front Al Nosra, filiale d’al Quaïda comme le fit François HOLLANDE, dont FABIUS le justifiait en en déclarant " parce qu’ils sont efficaces contre Bachar AL-ASSAD, il faut renouer les relations diplomatiques avec le Gouvernement légal de ce pays et soutenir ainsi Bachar Al-ASSAD, ultime rempart contre un déferlement Islamiste sur toute l’Afrique du Nord et au delà...

    Pour mémoire : Dangers dont l’histoire nous a parfois tristement marqué...Avec cette coupure de presse, un souvenir d’Avril 1961




  • Daniel MARTIN Daniel MARTIN 26 juin 13:51

    @Mohammed MADJOUR
    Croyez bien que je partage totalement vos observations concernant les massacres qui se déroulent dans l’indifférence à l’intérieur de ces arènes d’Afrique, du moyen orient et d’ailleurs, et que je ne cesse de dénoncer en ciblant les responsables de la tri latérale USA. -Grande Bretagne- France.


    Concernant HULOT. je n’ignore pas ses liens, mais il est prisonnier d’une image et s’il la déchire, il perd toute crédibilité et il sera jeté à la poubelle de l’histoire récente 


  • Daniel MARTIN Daniel MARTIN 9 avril 09:30

    Je pense que la démocratie représentative, s’il s’agit de cela, implique que chaque sensibilité politique puisse s’exprimer au travers des élections. Concernant les demandes de retrait faites à HAMON, celles et ceux qui les formulent, dont la bonne foi n’est pas en mettre en doute, semblent oublier qu’il y a à Gauche et depuis le congrès de Tours en 1920 qui vit naître de la scission du Parti socialiste la fondation du Parti Communiste deux logiques politiques différentes très caractérisées. Certes, chacune a évolué (le PS de 1920 n’est plus exactement le même aujourd’hui, de même que le PC rallié à MELENCHON). Que HAMON se soit perdu dans des alliances avec des « Verts » qui se sont servis de l’écologie pour mieux la détruire et qui sont aujourd’hui totalement discrédités auprès de l’opinion publique et qu’il en paye les frais, c’est une évidence. Mais les uns comme les autres, nous ne sommes pas naïf concernant les sondages, leur fiabilité et l’aspect « manipulatoire » de l’opinion par ceux qui les paient...



  • Daniel MARTIN Daniel MARTIN 12 décembre 2016 19:10

    @Mohammed MADJOUR

    Tout d’abord permettez moi de vous dire que j’apprécie toujours vos commentaires et naturellement je suis bien d’accord avec vous lorsque vous évoquez « la TRÈS RIDICULE DIPLOMATIE OCCIDENTALE QUI SE RÉUNIT DERRIÈRE LA MACABRE DIPLOMATIE FRANÇAISE »... Par ailleurs, contrairement à ce que vous pensez, je n’ai cessé d’écrire et de dénoncer depuis plusieurs années la politique extérieure Française en Syrie, comme je l’avais fait contre SARKOZY pour la Libye. Il suffit de rechercher sur ce site. En voici quelques uns :




  • Daniel MARTIN Daniel MARTIN 2 décembre 2016 19:07

    Et si Hollande comptait sur « le syndrome du disparu » qui fait qu’un homme politique qui se retire de la vie politique Présidentielle, au bout d’un certain temps on fini par oublier ses erreurs ou les effets négatif de sa politique, pour ne retenir que sa bonhomie quand il en a, ce qui n’était pas le cas de SARKOZY, contrairement à Chirac. Vu l’état de décomposition du PS et les affrontements qui vont occuper les aspirants à la fonction Présidentielle, où celui qui sera désigné pour jouer l’acte final se fera savonner la planche et risque fort d’être absent au second tour...Avec les conséquences que cela induira, dès lors le recours à HOLLANDE s’imposerait de fait...

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