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AgoraVox le média citoyen
 

Daniel Roux

Le citoyen électeur est le principal responsable -mais pas le seul, car les médias sous contrôle de l'oligarchie financière, y sont aussi pour quelque chose- de l’accession de crapules aux manettes du pouvoir grâce auxquelles, elles pourront se goberger tant et plus.
 
 

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Derniers commentaires

  • Par Daniel Roux (---.---.139.136) 10 avril 09:42
    Daniel Roux

    L’auteur a raison, la démocratie française est une illusion et les élections une farce tant les médias, sous contrôle, faussent le jeux.

    Encore un malentendu entre les citoyens et les dirigeants, les premiers croient qu’eux seuls sont légitimes a décidé de leur avenir, les seconds savent que ce sont eux qui décident.

    Les citoyens n’ont pas compris que le système fonctionnait sur ce malentendu. En réalité, les partis politiques sont des associations dont le but est la promotion de ceux qui, par leur talent, leur adresse, leur réseau, leur compromission, accèdent aux postes de responsabilité, c’est à dire au gâteau pour les uns, au pouvoir pour les autres, aux avantages pour tous.

    Le citoyen ne décide de rien, il adhère au projet du parti politique ou il n’adhère pas. Le projet, une suite de promesses plus ou moins démagogiques, est fait pour se démarquer du parti concurrent et s’adresse à une clientèle plus ou moins fidèle. Ces promesses n’engagent que ceux qui y croient suivant la célèbre formule du non moins célèbre Pasqua.

    Qu’un Sarkozy ait pu parvenir au poste de Commandant en Chef, démontre à ceux qui en doutaient que ce système est néfaste. Qu’à fait le nouveau Commandant en Chef pour le modifier dans l’intérêt général : RIEN.

    Perso, j’irai voté quand même mais je choisirai un candidat qui prône la sortie de la France de l’Union Européenne afin de miner l’Empire Transatlantique, criminel et fasciste.

  • Par Daniel Roux (---.---.139.136) 10 avril 09:23
    Daniel Roux

    Bonjour Fergus,

    Tes arguments sont, comme toujours, convaincants et l’article bien écrit.

    Le sujet de l’article porte sur la souffrance qu’infligent des tortionnaires à un animal devant des spectateurs qui en veulent pour leur argent. Le reste n’est que littérature.

    La corrida est la descendante des jeux du cirque romains et du culte du Taureau, symbole de la force brute et virile. Les spectateurs frémissent que leur double, le toréador, abattent comme une offrande aux dieux, ce symbole dans un combat loyal, la sueur et le sang.

    La réalité est bien différente. La technique très scénarisée fait tout pour que le toréador et les autres acteurs humains de l’arène, courent le moins de risques possibles. Qui, dans un monde civilisé, accepterait de voir des hommes éventrés dans l’arène à chaque corrida. Les candidats aux sacrifices seraient certainement moins nombreux.

    Il s’agit bien d’un spectacle réglé comme un ballet où l’issue du combat est connue d’avance sauf accident, heureusement rares mais pas inexistant.

    L’impression que j’en ai tiré est bien celle d’une boucherie. Les pics qui fouillent la chair des animaux sont maniées par des hommes payés pour cela, qui agissent en boucher, sans en tirer de plaisir particulier. Il font leur travail dans le but d’affaiblir l’animal pour réduire, sans l’annuler tout à fait, le risque couru par le toréador qui lui, a choisi d’être là.

  • Par Daniel Roux (---.---.252.88) 9 avril 11:40
    Daniel Roux

    Constatons l’évidence, les français ne votent pas pour le front de gauche mais pour le PS et l’UMP. Ils hésitent entre la droite « molle » et la droite « dure », alternant l’une et l’autre, tout en se plaignant de l’inaltérable politique libérale suivi bon an, mal an, par les 2 partis.

    Faisons avec.

    Reste le problème de l’immense dette (2000 milliards d’euros), eut égard aux recettes fiscales (284 milliards en 2013) et surtout les intérêts de cette dette (45 milliards par an).

    Les entreprises recevraient environ 100 milliards de subventions directes ou par l’intermédiaire de niches fiscales. Là encore l’illusion démocratique fonctionne puisque le montant exact n’est pas connu, l’observatoire des subventions ayant été supprimé sous la pression d’entreprises pudiques qui préfèrent cacher que leurs riches actionnaires sont entretenus par les deniers publics.

    Ces subventions sont versées pour répondre au chantage de la délocalisation ou attirer des investisseurs étrangers mais, mais sans altérer évidemment « la concurrence » chère à l’Union Européenne, ni la haute protection qu’elle accorde aux multinationales à travers de nombreuses et parfois ubuesques normes, règlements, directives etc...

    Il est remarquable de constater que les dividendes versées aux actionnaires ont progressé entre 2 et 3 fois plus que les salaires et que les plus grosses entreprises obtiennent en plus des rabais sur leurs impôts sur les bénéfices. Au moins, nous savons où va l’argent de nos impôts.

    Tout à chacun a pu remarquer que les consommateurs se divisent en 2 groupes, ceux qui achètent systématiquement le moins cher et ceux qui achètent systématiquement la qualité.

    Le premier groupe est ciblé par des entreprises favorisant la quantité et les faibles marges et le second, la qualité et les grosses marges. L’erreur des entreprises françaises est de vouloir viser les seconds avec des critères adaptés aux premiers.

    Il est plus facile pour une entreprise française d’obtenir une subvention pour maintenir des emplois non qualifiés (au smic subventionné) et de délocaliser discrètement quand même en Chine, que d’investir dans le développement de produits de qualité correspondant à des produits recherchés et de produire en France avec du personnel qualifié.

    Un exemple vécu : Perso, j’ai acheté successivement 2 grille pains pour remplacer celui bourré d’amiante que j’utilisais depuis 20 ans, le premier était un Phillips (fabriqué en Chine) puis un SEB (fabriqué en Chine). Aucun n’a survécu à la durée de garantie (+ quelques mois). Maintenant, je fais griller mon pain dans un petit four Samsung qui, en plus de faire gril, fait également micro onde et convection et qui fonctionne sans problème (depuis plus 5 ans maintenant).

    Supprimons les subventions et laissons les entreprises se débrouiller jusqu’à ce qu’elles comprennent que c’est le client qu’il faut satisfaire, pas l’actionnaire.

  • Par Daniel Roux (---.---.127.48) 5 avril 10:07
    Daniel Roux

    L’auteur semble être particulièrement optimiste. Selon lui, nous vivons dans « une époque apaisée. » Les lecteurs jugerons à l’aune de la pagaille et des massacres en cours aux 4 coins du monde depuis des siècles et dont les « grands hommes qui ont marqué l’Histoire » se sont avérés être les principaux responsables.

    Plus loin, il nous livre sa vision idéalisée en proclamant « faire de la politique, c’est avoir de la hauteur, une vision.. » Comme Chirac ou Sarkozy, les deux derniers champions issus des rangs UMP ? Je ne voudrais pas être cruel mais ceux là, comme le système qui les a sélectionné, et ce n’est pas leur faire offense que de l’écrire, s’ils marquent l’Histoire, ce sera dans la rubrique des « L’Histoire par les Nuls ».

    Pour la plupart de ceux qui entrent en politique, « faire de la politique » c’est d’abord faire comme Papa, de l’argent facile sans trop se fatiguer. Les purs, les honnêtes gens, les sincère, ne passeront jamais le plafond de verre construit par les corrompus opportunistes qui tiennent le haut du pavé depuis si longtemps, trop longtemps.

    C’est le principal écueil des « Verts », éviter la confiscation de leur démocratie interne par quelques uns (unes).

  • Par Daniel Roux (---.---.127.48) 5 avril 09:44
    Daniel Roux

    Le titre est important pour éviter les malentendus. L’auteur traite uniquement de l’origine européenne. Cela explique l’absence de mention sur les chinois, mongols, arabes et autres « Tamerlan ».

    Cela n’explique pas par contre le long paragraphe sur les génocides perpétués par les juifs, la Palestine se situant sur le continent Asie.

    L’auteur répliquera sans doute que les européens sont de culture judéo-chrétienne et qu’il est donc fondé d’évoquer la Bible et ses horreurs, mais pourquoi alors ce long passages sur les crimes (réels) des gouvernement israéliens et l’instrumentalisation de la Shoah par des intérêts partisans (toute aussi réelle) ?

    Mon opinion est que les comportements criminels des colonialistes européens à l’encontre des peuples indigènes, mais aussi des riches à l’encontre des pauvres, tiennent plus des cultures grecque et romaine, et plus généralement de la nature humaine depuis la nuit des temps que des tribus juives en particulier.

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