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Daniel Roux

Daniel Roux

Avoir ou être ? Sont-ce les seules alternatives d'une vie ?
 

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Derniers commentaires

  • Daniel Roux (---.---.---.86) 3 mars 10:48
    Daniel Roux

    Il y a un quiproquo entre les citoyens et ceux qui prétendent aux responsabilités.

    Pour les premiers, les seconds sont élus pour les représenter. Ils leurs donnent mandat et entendent bien que l’élu le respecte.

    Pour les seconds, les électeurs sont un moyen. Ils acquièrent leur légitimité par les urnes mais c’est au parti qui donne l’investiture qu’ils doivent fidélité. Ils savent que si ils ne respectent pas le contrat, ils perdront l’investiture et donc les avantages d’une situation très confortable.

    Le dernier mot appartient donc aux partis politiques, associations financées par les électeurs sans que ces mêmes électeurs puissent contrôler le fonctionnement démocratique des partis.

    Les dirigeants sont cooptés, souvent par eux-mêmes avec le soutien d’une garde prétorienne. Les opposants internes sont intimidés ou mis devant le fait accompli. Soit ils se soumettent, soit ils se démettent, soit ils seront éliminés suivant des méthodes éprouvées faisant intervenir les relais médiatiques ou/et judiciaires.

    Comme disait Juppé, « ce n’est pas le nombre de voix qui compte mais celui qui les compte ».

    Nous sommes dans l’illusion démocratique. La réalité est que nous sommes toujours dans un système féodal, d’un côté ceux qui profitent et de l’autre, de l’autre, ceux qui triment. 

  • Daniel Roux (---.---.---.195) 2 mars 15:07
    Daniel Roux

    @ Alex et bakerstreet

    Bonjour.

    Georges Marchais en 1974 (?)  : « Si Chirac voit le bout du tunnel, c’est qu’il marche à reculons. »

  • Daniel Roux (---.---.---.195) 2 mars 10:52
    Daniel Roux

    Pas d’accord avec l’analyse de l’auteur. Le monde de la finance est autonome et fonctionne en quasi circuit fermé dans lequel la monnaie est considérée comme un actif comme un autre.

    Ce n’est pas le manque de financement de l’industrie qui est la cause de la désindustrialisation.

    http://www.agoravox.fr/actualites/e...

    Les riches actionnaires des multinationales et les industriels familiaux ont plusieurs avantages à délocaliser leur production dans les pays à bas coûts sociaux, fiscaux, écologique.

    1) leurs prix de revient est moins élevés et donc leurs bénéfices plus importants lorsqu’ils réimportent.
    2) Ils réalisent leurs bénéfices dans les paradis fiscaux et disposent ainsi d’un pactole hors d’atteinte du fisc français.
    3) Ils ne réalisent aucun bénéfice dans les pays développés et ne paient donc aucun impôt tout en bénéficiant des infrastructures et de la sécurité offerts par ce dits pays.
    4) Avec ce pactole non déclaré, ils peuvent corrompre ceux qui détiennent le pouvoir de faire et défaire les lois, ces derniers disposants souvent de comptes bancaires dans les mêmes paradis fiscaux. Ce qui peut expliquer le nombre d’hommes politiques de premier plan devenus avocats (Un décret d’avril 2012 signé par Fillon permettait aux anciens ministres de pouvoir devenir avocat sans passé les examens requis. Abrogée en avril 2013 par Ayrault.)

    Ajoutez à cela :

    1) les quasi monopoles des multinationales sur la plupart des marchés, favorisés par l’Union Européenne à travers les normes et les directives qui empêche une entreprise de prospérer tant le prix d’entrée sur ces marchés est élevé.
    2) la direction de la plupart des grandes entreprises constituée de salariés dont le principal souci n’est pas le développement industriel mais les bonus attribués sur résultats financiers.
    3) les difficultés pour un entrepreneur individuel de sauvegarder une invention face à la puissance de feu judiciaire d’une multinationale.
    4)l’incroyable manque de conscience de la situation réelle des consommateurs français inondés de messages publicitaires les incitants à paraître plutôt qu’à être.
    5)les messages déclinistes et dénigrant des élites françaises contre la France et les français et leur admiration non dissimulée pour le modèle cynique et destructeur anglo-saxon aggravé par les attaques continuelles de ces anglo-saxons contre le modèle français et la qualité de sa production.

  • Daniel Roux (---.---.---.217) 28 février 17:18
    Daniel Roux

    Comme l’écrit l’auteur, lorsque le crédit est remboursé, la monnaie émise retourne au néant dans le livre de compte du banquier. Les intérêts sont prélevés sur les revenus de l’emprunteur.

    La monnaie surabondante vient principalement les banques centrales des pays développés, aux US, GB, Japon, Chine et Union Européenne et sert à financer les déficits budgétaires de ces pays.

    Ces milliers de milliards de dettes contactées par les états ne seront jamais remboursées. Par contre, elles ont été dépensées, donc diffusées dans l’économie réelle principalement dans des subventions massives aux entreprises (transformées en dividendes pour les actionnaires), entretien d’armées et achats d’armes, grands travaux de prestiges (des aéroports aux médiathèques en passant par les ronds points), souvent inutiles, etc... Cette masse de monnaie est en grande partie stockée dans des actifs, de l’immobilier, des actions et obligations par les riches qui en accaparent la plus grande partie mais qui ne dépensent pas.

    Cela explique pourquoi l’immobilier haut de gamme et les actions sont en hausse constante depuis quelques années.

  • Daniel Roux (---.---.---.217) 28 février 17:03
    Daniel Roux

    @Enabomber

    Si je peux me permettre une tentative d’explication :

    L’homme moderne français consomme du smartphone Samsung, de la télé écran plat LG, du film US, de la grosse berline allemande ou de la petite Toyota, du chanvre marocain, des oranges espagnoles amenées par des camions portugais.

    Vous l’aurez compris, le PIB augmente par les services de stockage, de distribution, de marketing mais les millions d’emplois industriels sont partis dans les pays à bas coûts où il n’existe ni sécu, ni recyclage, ni normes anti pollution, ni usines de traitement des eaux, ni obligation de sécurité pour les travailleurs..

    Les bénéficiaires de la mondialisation sont les riches actionnaires des multinationales et les acheteurs de produits importés payés moins chers que s’ils étaient produits en France, c’est à dire vous et moi.

    Les perdants sont tous ceux dont les emplois sont partis avec les savoir-faire.



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