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Daniel Roux

Daniel Roux

Avoir ou être ? Sont-ce les seules alternatives d'une vie ?
 

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Derniers commentaires

  • Daniel Roux (---.---.---.51) 14 juillet 11:23
    Daniel Roux

    Il faut voir la réalité en face : la France n’est plus une nation souveraine. Elle s’est dissoute dans un empire sous prétexte de devenir plus fort ensemble. De fait, sa désastreuse situation économique et la faiblesse de ses institutions en on fait un pays de second ordre dans cet ensemble.

    A la fin, il n’en restera qu’un et c’est l’Allemagne qui, logiquement, triomphe sous la tutelle discrète mais sourcilleuse des US.

    Est-ce une bonne ou une mauvaise chose pour les français ?

    Si l’on considère le catastrophique mandat de Sarkozy, le grand incompétent face à la passive complicité des institutions, c’est certainement une bonne chose à condition que ses successeurs, Hollande et Juppé, tirent les bonnes conclusions : Nous ne reprendrons notre destin en main que lorsque nous aurons remis de l’ordre dans notre économie, c’est à dire équilibrer nos budgets.

    Dans cette éventualité peu probable, resterait à persuader un medef, génétiquement adepte de la Collaboration avec l’Allemagne et les Anglo-saxons et ça aussi, ce n’est pas gagné.

  • Daniel Roux (---.---.---.51) 13 juillet 10:18
    Daniel Roux

    Une description réaliste d’une construction artificielle d’un empire, annexe américaine vouée, comme tous les empires hétéroclites, à l’effondrement.

    Quant à la Grèce, il semble évident que l’oligarchie préfère qu’elle décide d’elle-même de quitter l’Euro. C’est le sens des exigences scélérates et inacceptables imposées pour un pseudo accord. Ainsi, Merkel et Hollande, pourront s’en laver les mains.

    Lorsque la corruption et le clientélisme ravageait ce petit pays, les dirigeants européens fermaient les yeux. Maintenant que le peuple, poussé à bout, prétend reprendre son destin en main, il s’agit de montrer aux autres peuples tentés de l’imiter, la punition qui les attend et que force restera à l’oligarchie.

    Le message est « soit vous obéissez, soit nous vous renvoyons au moyen-âge. » Les connaisseurs apprécieront la similitude « diplomatique » entre l’UE et les USA.

    Les français devraient considérer avec sérieux ce qui se passe actuellement. Ils sont peu ou prou dans la même situation que les grecs.

  • Daniel Roux (---.---.---.51) 13 juillet 09:55
    Daniel Roux

    Il est faux d’écrire que les grecs n’ont pas vu la couleur de l’argent de leur dette.

    L’histoire ne commence pas au moment du transfert de la dette des banques privées aux contribuables européens mais lors de l’achat par ces banques privées des obligations souveraines émises par la Grèce. Cet argent là, les grecs l’ont bien reçu. Il a servi à financer, comme en France d’ailleurs, le clientélisme, la corruption et le dysfonctionnement général du pays.

    Les taux d’intérêts étaient à la hauteur du risque de non remboursement.

    Jusqu’à ce que Draghi, le tricheur, proclame haut et fort qu’il sauvera l’euro « coûte que coûte » en cas de difficulté sans exiger la moindre contrepartie au gouvernement corrompu grec de l’époque alors qu’il était bien placé pour connaitre l’état réel de la Grèce puisque c’est lui qui avait trafiqué ses comptes.

    A ce moment, le risque disparaît pour les banques et les taux d’intérêts sont surévalués.

    C’est là que se niche l’arnaque et là que l’on aperçoit l’organisation mafieuse qui régit l’Union Européenne.

    Non seulement, aucun gouvernement n’a demandé l’avis des citoyens sur le transfert d’une dette privée vers le contribuable, mais en plus, les banques étaient assurées d’engranger des profits substantiels en achetant la dette grecque.

    Largement de quoi continuer à corrompre les dirigeants cooptés des partis politiques dominants.

  • Daniel Roux (---.---.---.197) 22 juin 10:49
    Daniel Roux

    L’entreprise intermédiaire, celle qui consomme de la machine-outil pour fabriquer un produit, possèdent tous les attributs d’un consommateur, c’est à dire d’un individu au sens marxiste.

    Il n’y a guère que les entreprises de production de matières premières et les individus, chacun à un bout de la chaîne logique capitaliste, qui correspondent au schéma marxiste c’est à dire à une lecture simplifié d’une réalité complexe et en grande partie illogique.

    Il existe une similitude entre la mécanique des corps et l’économie : Le mouvement perpétuel n’existe pas. Les frottements pour l’une et le gâchis (ou consommation ultime) pour l’autre, font qu’un jour ou l’autre, le corps en mouvement ou la production, s’arrête faute d’énergie pour l’un et de ressources pour l’autre.

    La croissance perpétuelle est impossible pour l’humanité. Reste à découvrir par quel moyen, le problème de la démographie galopante face à la limite des ressources, va se résoudre. 

  • Daniel Roux (---.---.---.178) 18 juin 09:25
    Daniel Roux

    Si j’ai bien compris l’Allemagne doit quelques dizaines de milliards à la Grèce en remboursement d’un emprunt obligatoire pendant la guerre qu’elle n’a pas remboursé s’abritant derrière des arguties vaseuse comme quoi les termes « traité de paix » ne figurerait pas dans le traité de réunification...

    On se demande de quel droit les créanciers exigent des alignements politiques et économiques. Ils n’ont que le droit d’exiger leur argent au risque de provoquer une faillite de leur débiteur.

    Risible de voir tous ces pays surendettés, de l’Allemagne à la France, prétendent vouloir donner des leçons d’économie à un autre. C’est comme dans une cour de récréation lorsque les plus grands se liguent pour terroriser un plus petit.

    Surprenant que personne n’insiste sur la Kollossale escroquerie de la BCE qui achète aux banques spéculatrices, à tour de bras des dettes d’Etat avec l’argent des contribuables européens, à 12%, donc très chères, juste avant un probable défaut.

    Pathétique et ..



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