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Daniel Roux

Daniel Roux

Avoir ou être ? Sont-ce les seules alternatives d'une vie ?
 

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Derniers commentaires

  • Daniel Roux (---.---.---.197) 22 juin 10:49
    Daniel Roux

    L’entreprise intermédiaire, celle qui consomme de la machine-outil pour fabriquer un produit, possèdent tous les attributs d’un consommateur, c’est à dire d’un individu au sens marxiste.

    Il n’y a guère que les entreprises de production de matières premières et les individus, chacun à un bout de la chaîne logique capitaliste, qui correspondent au schéma marxiste c’est à dire à une lecture simplifié d’une réalité complexe et en grande partie illogique.

    Il existe une similitude entre la mécanique des corps et l’économie : Le mouvement perpétuel n’existe pas. Les frottements pour l’une et le gâchis (ou consommation ultime) pour l’autre, font qu’un jour ou l’autre, le corps en mouvement ou la production, s’arrête faute d’énergie pour l’un et de ressources pour l’autre.

    La croissance perpétuelle est impossible pour l’humanité. Reste à découvrir par quel moyen, le problème de la démographie galopante face à la limite des ressources, va se résoudre. 

  • Daniel Roux (---.---.---.178) 18 juin 09:25
    Daniel Roux

    Si j’ai bien compris l’Allemagne doit quelques dizaines de milliards à la Grèce en remboursement d’un emprunt obligatoire pendant la guerre qu’elle n’a pas remboursé s’abritant derrière des arguties vaseuse comme quoi les termes « traité de paix » ne figurerait pas dans le traité de réunification...

    On se demande de quel droit les créanciers exigent des alignements politiques et économiques. Ils n’ont que le droit d’exiger leur argent au risque de provoquer une faillite de leur débiteur.

    Risible de voir tous ces pays surendettés, de l’Allemagne à la France, prétendent vouloir donner des leçons d’économie à un autre. C’est comme dans une cour de récréation lorsque les plus grands se liguent pour terroriser un plus petit.

    Surprenant que personne n’insiste sur la Kollossale escroquerie de la BCE qui achète aux banques spéculatrices, à tour de bras des dettes d’Etat avec l’argent des contribuables européens, à 12%, donc très chères, juste avant un probable défaut.

    Pathétique et ..

  • Daniel Roux (---.---.---.46) 17 juin 10:06
    Daniel Roux

    L’auteur semble ignorer un élément fondamental du monde réel : derrière les idéologies, et la financiarisation en est une, il y a des hommes.

    Lorsque Reagan est arrivé au pouvoir à coup de promesses démagogiques et de mensonges, comme tous ses semblables, ses conseillers comme le fameux Dick Cheney, futur vice président du fils Buch, l’ont facilement persuadé, pendant ses quelques heures de lucidité, d’endetter massivement l’Etat afin, précisait-il « de priver les démocrates de leur jouet ».

    Ce bon Clinton, le Démocrate, n’a pas non plus beaucoup résister avant de signer l’abrogation de la loi interdisant le mélange des genres entre les banques de dépôt et les banques d’affaire.

    Pas plus que Mitterand mettant fin aux contrôles de mouvement de capitaux.

    Derrière cela, le but poursuivi était de neutraliser les états par la dette et c’est exactement ce qui est arrivé. Aujourd’hui, ceux qui maîtrise la grande finance, c’est à dire les plus riches actionnaires des plus grandes multinationales, maîtrisent les états.

    « Bougez une oreille contre nous et nous déchaîneront l’enfer contre vous. » C’est la menace préférée de ceux qui possèdent l’arme suprême d’aujourd’hui, la Finance.

    L’oligarchie qui contrôle le monde, c’est eux.

    Le reste n’est que verbiage et enfumage...

  • Daniel Roux (---.---.---.46) 17 juin 09:46
    Daniel Roux

    @jean-marc

    La société actuelle est grosso modo semblable à la société qui existait il y a 1000 ans, la société féodale. La Révolution a été une parenthèse sans suite, les bourgeois ont remplacé les aristocrate mais la structure est restée la même. La classe dominante exploite sans vergogne les classes dominées et malheur à celui qui s’oppose ou s’insurge.

    L’histoire nous apprend que les quelques concessions et aménagement arrachés par les dominés ont été payé aux prix du sang et des larmes à la suite de grèves générales durement réprimées par exemple.

    Aujourd’hui, 80% des actifs ont encore un emploi et les 20% qui en sont privés ne sont pas organisés en force politique ou syndicale. La classe dominante a parfaitement analysé les causes de ses reculs précédents. Elle maîtrise les médias et les politiques et donc les élections, la puissance publique et les lois. Cela lui a permis de récupérer une partie de ses concessions.

    Il est donc probable que rien ne changera avant longtemps, tant que ceux qui s’en sortent seront majoritaires sur ceux qui ne s’en sortent plus.

    Sinon, ce que je proposerais, puisque vous me le demandez, est basé sur un revenu égal et la CMU pour tous en fonction de l’âge (enfants, adolescents, adultes, vieux adultes) financés par la TVA. Ceux qui travaillent auraient bien sûr des revenus complémentaires versés par les entreprises.

    En attendant, mais les dominants s’y opposeront, mettre fin à la dissimulation et aux mensonges sur la situation réelle, à la marginalisation sociale et à la culpabilisation des chômeurs, aux cruautés engendrées par la misère, construire des hôtels et des logements sociaux, sanctionnés sans faiblesse les délinquants politiques et économiques comme le sont les autres délinquants. 

  • Daniel Roux (---.---.---.189) 16 juin 10:29
    Daniel Roux

    Vous n’avez pas encore tout vu.

    La robotique et l’intelligence artificielle se développent rapidement. Tous les emplois qui peuvent l’être seront assurés par des robots. Il ne sera même plus nécessaire d’avoir de la lumière et du chauffage dans les ateliers, ni de délégués du personnel.

    Le problème n’est déjà plus : Comment je vais vivre avec ma petite retraite mais comment je vais vivre sans travail.

    Une chose est certaine, ceux qui possèdent le capital, les machines, les robots.. refusent de partager avec ceux qui sont nés sans rien. Comme tout a été organisé pour favoriser les multinationales, c’est à dire leurs riches actionnaires fils à papa, y compris et surtout l’UE, il n’y a rien à espérer des hommes au pouvoir, bien au contraire.

    Une question se pose : Pourquoi les électeurs continuent de voter, élections après élections, pour les mêmes clampins au lieu de mettre leur tête au bout d’une pique ?

    Eteignez vos télévisions et sortez dans la rue !



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