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Daniel Roux

Daniel Roux

Avoir ou être ? Sont-ce les seules alternatives d'une vie ?
 

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Derniers commentaires

  • Daniel Roux (---.---.---.220) 27 mars 15:05
    Daniel Roux

    La première réaction d’un matérialiste athée affublé d’un esprit mathématique et d’une logique est d’y opposer la science, celle que l’on connait, celle qui a fait ses preuves, celles dont les résultats sont reproductibles par d’autres.

    Le seconde réaction est de se dire, qu’après tout, tout ce qui n’a pas été découvert reste un mystère, que ce que l’on ne comprend pas dans un procédé peut sembler magique si on accepte l’honnêteté du praticien, bref, que tout est possible.

    La troisième réaction est de se rappeler le principe qui veut que tout ce qui peut arriver, arrivera un jour. C’est la loi des grands nombres, celle qui donne des gagnants au Loto avec une probabilité sur 12 millions, l’apparition de la vie avec une probabilité sur un nombre important de milliards, ma propre existence avec une probabilité sur l’infini -1.

    Le recours aux arguments d’autorité comme Einstein et la relativité restreinte, est inutile et contre productif puisque non scientifique dans la démonstration. Il suffit d’évoquer le possible, l’inconnu, la non démonstration du contraire, les dimensions parallèles, les dieux, la preuve par 9 et l’astrologie au 12 maisons, pour convaincre le plus grand nombre.

    Sinon, on peut en rire en considérant les prévisions des économistes ou de Nostradamus, à la constatation des résultats puis de comparer avec l’appétit du public pour le marc de café.

  • Daniel Roux (---.---.---.220) 27 mars 13:21
    Daniel Roux

    Gabegies, prébendes, pantouflages, gâchis, mensonges....

    Ajouter à cette soupe ordinaire des organisations internationales le principe du dirigeant ordinaire :

    "Quels que soient les faits, mieux vaut, pour un dirigeant, se tromper avec le troupeau plutôt que risquer d’assumer seul une décision réfléchie."

    Le devoir du Président de la République, en accord avec ces homologues signataires, est de mettre fin à ce scandale technologique.

  • Daniel Roux (---.---.---.220) 27 mars 10:58
    Daniel Roux

    Refaire l’histoire est une tentation facile proche du délire de puissance.

    L’auteur évoque à juste titre Napoléon empereur conquérant et les millions de morts qui lui sont imputables mais il n’est pas sérieux de le lier à l’accession de Hitler au pouvoir par des liens de causalités qui n’en sont pas.

    La Révolution française, puis celles de 1830 et 1848 ont eu une grande influence sur la cartographie des royaumes européens, sur l’évolution des mentalités des peuples, sur les rapports entre les peuples et les monarques. L’auteur pourrait tout aussi bien prétendre que les français sont responsables de l’avènement d’Hitler.

    Ce serait oublié bien vite la genèse : L’entrée en guerre de la Prusse aux côtés de l’Autriche le 6 juillet 1792 oblige l’Assemblée Législative à contourner le veto royal en proclamant, le 11 juillet, la patrie en danger et en demandant à tous les volontaires d’affluer vers Paris.

    Quelques précisions : La Bérézina, bataille meurtrière, n’est pas la défaite décrite par les livres d’histoire.

    http://fr.wiktionary.org/wiki/B%C3%A9r%C3%A9zina

    Waterloo, puisque c’est de cette bataille qu’il s’agit, montre à quel point il est dangereux pour une nation de permettre à un homme, quel qu’il soit, de rassembler tous les pouvoirs entre ses mains.

    En France, sur ce point, rien n’a vraiment changé.

  • Daniel Roux (---.---.---.134) 26 mars 10:25
    Daniel Roux

    Il y a ceux qui disposent des compétences que recherche les entreprises en manque et ceux qui ne les ont pas.

    Il y a le nombre de postes salariés à pourvoir et pas un de plus.

    Il y a les emplois déclassés, ceux utiles à la collectivité mais dont elle doit se passer faute de budget. Ceux là seront subventionnés à travers les emplois-jeunes ou quelque soit le nom que le marketing gouvernemental leur donnera.

    Au bout du bout, il y a ceux qui ne trouveront pas d’emplois parce que quelque soit leurs qualités, leurs qualifications, d’emplois, il n’y en a plus. Des milliards d’euros d’objets manufacturés sont importés des pays à bas coûts sociaux, fiscaux et écologiques.

    Un autre front s’ouvre avec la robotisation associée à l’intelligence artificielle.

    L’évidence est là. Des millions de personnes en âge et en capacité de travailler ne trouveront jamais d’emplois. Le gouvernement, le patronat, ceux qui vivent de leurs rentes, ceux qui travaillent, refusent cette réalité. Ils préfèrent stigmatiser les malchanceux que d’ouvrir les yeux sur notre monde.

    Le gouvernement et autres groupes de pressions devraient modifier leur communication pour adapter la population à la réalité et que ceux qui ont la chance d’avoir des revenus suffisants ne jettent pas la pierre à ceux qui ne l’ont pas.

    En France, pays riche et développé socialement, beaucoup des malchanceux de la vie reçoivent un revenu à travers le RSA et d’autres mécanisme. Il faut aller plus loin.

    Pourquoi pas un mécanisme offrant un revenu garanti minimum à tous les français à partir de 18 ans, sans condition, sans mesure vexatoire, sans exigence. Toutes les cotisations, impôts divers, assurances variées exigées par de multiples caisses seraient remplacées par un impôt de solidarité unique et progressif.

    La solidarité franche et loyale sans le stigmatisme hypocrite et moralisateur.

     

  • Daniel Roux (---.---.---.155) 25 mars 08:57
    Daniel Roux

    La question qui tue reste la même : Comment en sommes-nous arrivés là ?

    Et celle, subsidiaire : Y avait-il un autre chemin possible pour l’homme ?

    Perso, ma conviction est que l’humanité est prisonnière du système solaire. Que les exoplanètes dont les médias nous parlent tant, resteront hors de portée sachant que la plus proche étoile est à plus de mille années de voyage. Il n’y a pas de planète B pour l’humanité.

    Aucune percée technologique, aucune voie de recherche, n’existent pour réduire cette durée.

    On peut imaginer des stations spatiales sophistiquées échappant aux affres d’une humanité en perdition faute d’avoir su s’adapter à sa démographie galopante associée à une féroce compétition entre individus mais cela ne concernera que quelques milliers de personnes au mieux.

    En tant qu’espèce, nous sommes assez intelligents pour contrôler notre environnement mais pas assez pour ne pas le détruire. Nous sommes assez intelligents pour nous rendre compte que nous allons vers une rupture globale mais pas assez pour freiner le processus pervers.

    Nous allons passer de 7 milliards d’humains à 15 milliards en quelques décennies. C’est beaucoup trop rapide pour que nous puissions nous adapter.

    L’auteur pointe avec ironie l’illusion de la croissance perpétuelle. Dans certains pays, la majorité des habitants vivent plus que confortablement, dans d’autres, c’est la misère globale. Paradoxalement, c’est le bloc de pays le plus riche qui se montre le plus exigeant, le plus agressif, le plus cupide, le plus dangereux pour le reste du monde.

    Le pire n’est jamais sûr mais à moins que nous changions radicalement notre façon de considérer la vie en général, il est très probable.

    Commençons par changer nous-même.



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